Croire en ses rêves !!

Réussir des examens sélectifs est accessible à tous. Vraiment. Il suffit d’y croire ! Facile à dire, mais ça n’en est pas moins vrai.

 

Arrêter de se trouver des excuses

Un des grands freins vous empêchant de réussir vos objectifs, c’est cette manie, qui touche de très nombreux étudiants, et qui consiste à se trouver des excuses. Arrêtez de parler de vos limites personnelles, de type : « j’ai toujours été nul en math », « c’est trop tard, je ne rattraperai jamais mon retard », « c’est trop dur, je n’y arriverai jamais » et commencez déjà à vous projeter vers la réussite comme s’il s’agissait d’une certitude ! Cette confiance en vous sera primordiale !

Dans la plupart des cas, nous surestimons les capacités des autres tout en sous-estimant les nôtres. Résultat : nous nous dévaluons progressivement et nous perdons confiance en ce que nous pouvons vraiment faire.

Rappelez-vous : la clé est la confiance en soi !

« 100% des choses qu’on ne tente pas échouent ». – Wayne Gretzk

 

Connaître ses acquis

S’il est vrai que vous devez connaître vos propres limites, n’ignorez pas pour autant vos qualités.

Pour découvrir vos forces, interrogez vos proches et même vos professeurs, et construisez la liste de vos 5 meilleurs qualités (mémoire, compréhension, matières fortes, etc…)

 

Pour la petite histoire, quand j’étais en première année de médecine, quelques-uns me trouvaient prétentieux de dire que je passerai primant alors que je n’avais qu’un petit bac S sans mention, et eux une mention TB. Une voisine d’amphi m’a même laissé un jour un post-it avec marqué ‘’on en reparle dans 6 mois’’. Ce post-it, je l’ai toujours avec moi 5 ans après, car je trouve que c’est un bon symbole de ma première année…

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6 mois plus tard, l’auteure du post-it devait se réorienter après deux P1, et moi j’étais en 2ème année.

Ne jamais partir déjà vaincu

 Des milliers d’étudiants ont réussi avant vous, et des milliers y arriveront après vous. Alors pourquoi ça ne serait pas votre tour cette année ?

Vous avez de la chance en plus, ces années difficiles tombent dans les plus belles années de votre vie.

Donc prenez vos responsabilités, ne vous cherchez pas d’excuses, sortez de votre zone de confort, demandez-vous comment vous pourriez agir autrement pour progresser, soyez à l’écoute des idées des autres, posez-leur les bonnes questions, et surtout, bannissez le mot « impossible » de votre vocabulaire !

« Dans vingt ans vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites, que par celles que vous avez faites. Alors, sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. » – Mark Twain

Vous verrez, vous passerez forcement par des moments où vous aurez envie de tout plaquer.

Ce sont des moments très durs, où vous perdrez de vue vos rêves et vos objectifs (j’en ai fait l’expérience) mais c’est normal car la motivation fonctionne ainsi.

C’est donc dans ces moment-là qu’il ne faut rien lâcher et qu’il faut persévérer

Je suis d’accord avec vous, la médecine c’est la galère et je sais que vous faites des sacrifices, mais sachez que beaucoup d’étudiants y sont passés avant vous et que beaucoup d’autres y passeront après, donc prenez du recul là-dessus.

 

Savoir se projeter

Pour mener un projet à bien, il est important de savoir exactement où l’on veut aller. C’est essentiel pour la motivation. Pour se mettre en condition, on peut s’imaginer réussir. On se visualise en ayant atteint son but et on essaye de ressentir les émotions une fois l’objectif atteint. Grâce à cet exercice de projection, on peut avoir une idée des situations concrètes que l’on pourra vivre et les effets que ce nouvel état aura sur nous. Par exemple, on peut s’imaginer passer primant en 2ème année de médecine, en dentaire ou sage-femme, et d’un coup, on ressent de la fierté, de la joie et de l’envie… la machine est lancée !

 

Tristan

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Pyramide de la réussite (suite)

PYRAMIDE

 

12. Adaptabilité

L’adaptabilité est la possibilité d’ajuster ou d’être malléable en fonction de la situation. Rien de pire qu’un étudiant qui ne voit pas les signes évidents. Même si ses résultats sont mauvais, il est incapable de faire le moindre changement. Cessez d’être têtu, soyez ouvert, et remettez vous en question. La souplesse d’esprit est importante dans la vie comme dans vos études.

 

13. Autodiscipline

L’autodiscipline est la capacité de résister à la tentation et d’éviter les distractions. Une personne qui aura une forte autodiscipline maintiendra le cap et tiendra la distance. C’est votre détermination, votre mental, qui vous permettra de ne pas abandonner et de tenir pendant les moments difficiles.

« La maîtrise et l’excellence s’acquièrent par la persévérance dans le travail, la pratique, la répétition et la concentration, dans un long processus d’apprentissage. » – Didier Court

 

14. Patience

“Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour” – Leo Robert Collier

Dans notre société, les gens sont impatients. Ils veulent trop et trop vite.

Ils ont perdu de vue que, dans la vie, les choses prennent du temps. Généralement, plus la récompense est grande, plus il faut du temps pour l’obtenir. Avancez étape par étape, centimètre par centimètre, et ce, jour après jour. Une fois que tous ces petits efforts, ces centimètres, seront mit bout à bout, vous obtiendrez ce que vous méritez. 

centimètre par centimètre

15. Entourage

Votre entourage joue un rôle sur votre vie et vos études, il est donc important d’avoir des amitiés fortes et de bien s’entourer.

Au contact de personnes dynamiques, travailleuses et joyeuses, on aura naturellement tendance à être plus motivé, plus enclins à progresser. Si au contraire vous est au contact de gens mous, avec une vision négative des études et de l’avenir, votre motivation et vos ambitions seront revues à la baisse.

Il est important que les gens qui vous entourent vous tirent vers le haut.

 

 

16. Esprit d’équipe

L’esprit d’équipe est très important, car il permet le dépassement de soi pour les autres. Cet esprit d’équipe permet une cohésion et une motivation sans faille. Quand vous travaillez en petit groupe, vous y mettez plus du votre que si vous travaillez seul. En motivant les autres, vous vous motiverez de façon plus forte et plus durable.

« Le meilleur moyen d’atteindre son objectif, c’est d’aider les autres à atteindre le leur ». – Johnny Wilkinson

 

17. Travail des points faibles

Nous devons tous mettre l’accent sur le renforcement des compétences dans des domaines qui sont nos points forts mais aussi, et particulièrement, mettre l’accent sur le fait de progresser sur nos fragilités.

Oubliez le mythe du talent. Il ne faut pas croire que certaines personnes sont nées avec des dons naturels, qu’ils apprennent et réussissent mieux que vous. C’est faux !

Une étude sur les musiciens britanniques a constaté que les meilleurs interprètes n’avaient pas appris plus vite que les moins bons. Les différents groupes se sont améliorés à des taux presque identiques. La différence était simplement que les plus performants avaient pratiqué de nombreuses heures de plus que les autres.

 

 

18. Esprit de compétition

S’il est une qualité qui contribue à élever la productivité et la rentabilité dans son travail, c’est bien l’esprit de compétition. Avoir l’esprit de compétition, c’est tout mettre en œuvre pour réussir, c’est vouloir gagner et se battre pour réussir.  Cette volonté de performance est bonne en soi.

Forgé dans l’envie, la niaque, un soupçon d’orgueil, un zeste d’égo et de la passion aussi, cet esprit se trouve plus ou moins en chacun d’entre nous.

Il peut servir de modèle pour ceux qui trouveront une impulsion, une motivation pour réussir. L’esprit de compétition peut être aussi un bon stimulant car il pousse à l’action, à la réalisation, à l’accomplissement d’une tâche. Que ce soit à la fac ou ailleurs, la volonté de performance peut apporter des résultats considérables.

 

19. Sincérité

Sincère avec les autres, mais aussi avec soi et dans son travail.

Ne vous laissez pas avoir par la paresse. Vous êtes certains de connaître votre cours, pas besoin de le revoir ? Soyez honnête avec vous même, et récitez-le pour être sûr. Ne vous mentez surtout pas. Prenez vos responsabilités sans vous cherchez d’excuses. Mettez votre fierté de côté et admettez avoir tort ! Il faut savoir rester humble quand on apprend.

20. Avoir la foi !

C’est un mélange de motivation, de sérénité, de confiance en soi, de confiance en son travail et de pensées positives !

 

IL L’A DIT

Petite interview de Nadal dans l’Equipe du 17/05/2014  après son retour de sa blessure au genou, qui, je trouve, illustre bien cet état d’esprit :

« Vous parliez d’anxiété lors de vos derniers matches, d’être un peu rattrapé par votre stress. Mais face a Andy Murray ce soir, cela avait disparu ?

Nadal : Oui, je n’ai eu aucun sentiment négatif durant ce match.  Jusque-là j’avais dû beaucoup me battre avec moi-même, j’avais beaucoup douté mais ce soir, j’ai très bien joué.

C’est parce que je pensais positivement, parce que je me disais que j’allais réussir à le faire, parce que j’avais enlevé toutes les ondes négatives des jours précédents. C’est la seule chose à faire. Et c’est la seule façon d’avancer. »

Dans vos études, comme partout ailleurs, il faut chasser vos ondes négatives et penser positivement ! Avoir confiance en soi et en ses valeurs, ne pas douter de vous et de votre travail : AVOIR LA FOI ! C’est comme ça que vous y arriverez ! J’en suis convaincu.

 

21. Gratification différée

Le Test du marshmallow 

C’est une étude sur la gratification différée conduite sur près de 500 enfants en 1972 par le psychologue Walter Mischel de l’université Stanford.

L’expérience du marshmallow est simple. Un enfant est assis sur une chaise et devant lui se trouve une table sur laquelle on retrouve deux assiettes. Dans la première, se trouve une friandise/récompense que l’enfant aura choisie au préalable (souvent un marshmallow). Dans la deuxième assiette, il y a deux friandises. On explique ensuite à l’enfant que si à tout moment il appuie sur le bouton d’une sonnette placée devant lui, il pourra obtenir l’assiette contenant un marshmallow. Par contre, s’il patiente jusqu’au retour du moniteur 15 minutes plus tard, il pourra obtenir l’assiette contenant deux marshmallows. Ensuite, le moniteur de l’expérience sort de la pièce et laisse l’enfant seul avec la tentation. On mesure ensuite le temps durant lequel l’enfant pourra tenir sans céder à l’envie de manger la friandise.

Quelques années après avoir débuté ces expériences, Mischel remarqua un phénomène intéressant : les enfants qui ont patienté jusqu’au retour du moniteur et obtenu les 2 marshmallows réussissent mieux dans la vie.

À l’enfance, leurs résultats scolaires sont supérieurs. À l’adolescence, ils atteignent un niveau de scolarité supérieur. Vers la trentaine, leur indice de masse corporelle est plus bas et leurs revenus plus élevés. Tous les indicateurs observés démontrent que le temps d’attente de l’enfant est corrélé à ses accomplissements dans sa vie future.

Ce test, c’est surtout une expérience qui permet de mesurer, selon le jargon des chercheurs comportementalistes, la sensibilité à la gratification différée : c’est à dire la capacité d’un individu à retarder l’obtention d’une récompense pour augmenter son montant.

Plus on attend, plus on gagne. C’est tout le contraire du vieux dicton “un tiens vaut mieux que deux tu l’auras”. Là, c’est “un tiens vaut moins que deux tu l’auras”. En acceptant d’attendre 15 minutes pour avoir un 2e marshmallow, l’enfant qui attend a démontré qu’il préférait faire un petit sacrifice dans le présent pour obtenir un bénéfice accru dans le futur.

Pour les études, c’est pareil. On commence par le sale boulot : apprendre ses cours, faire des exercices, revoir ses cours, etc. On sacrifie du temps que l’on pourrait utiliser pour faire autre chose (regarder la télé, profiter du beau temps, faire la fête, etc…). Mais tout ce temps que l’on utilise pour travailler et progresser, porte un jour ses fruits, et c’est là que ça devient gratifiant. Car la persévérance et le travail finissent toujours par payer ! 😉

Tristan

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Pyramide de la réussite

Pour résumer toutes les principales qualités à rechercher pour réussir en PACES, je me suis amusé à faire une ‘’pyramide de la réussite’’ en m’inspirant de la pyramide du succès de John Wooden. L’objectif n’est pas de toutes les avoir, mais d’essayer de les rechercher au quotidien.

L’entraîneur de basket John Wooden est considéré comme un des plus grands entraîneurs aux États-Unis, tous sports confondus. Il a décrit dans son livre, les différentes « conditions » de sa pyramide du succès. En m’inspirant de sa pyramide du succès, je vais vous décrire les 21 conditions pour bien réussir en PACES !

PYRAMIDE

1. Planification

Contrairement au lycée, la planification est essentielle en première année de médecine. La planification, c’est le point de départ de tout ! Sans elle, il n’y a pas de repère, il n’y pas d’étape. C’est en quelque sorte votre GPS. La planification (ou l’organisation), c’est le fait de prévoir dans son agenda l’apprentissage, la remémoration, l’entrainement d’un cours. Mais la planification ne se limite pas qu’aux cours, vous devez aussi planifier du temps pour vos loisirs.

 

2. Action

Rien ne peut remplacer le travail.

L’action, est extrêmement importante car elle découle de la planification. C’est le fait d’accomplir les taches que vous vous étiez fixés, dans le délai imparti. Ça paraît simple dit comme ça, mais combien d’étudiants remettent l’action à plus tard et au final ne font rien.

 

3. Motivation

Réussir les objectifs que l’on se fixe, ce n’est pas une question d’intelligence, mais une question de motivation ! Avec de la motivation vous pouvez déplacer des montagnes.

La motivation est essentielle pendant vos études. C’est le moteur qui vous fait avancer car c’est elle qui vous permettra de puiser dans vos capacités et vos forces pour atteindre un objectif.

 

4. Enthousiasme

L’opinion commune veut que le travail passe avant le plaisir, ou que l’on ne mélange jamais les deux. Votre meilleur carburants en PACES, c’est votre enthousiasme.

Si vous voulez réussir dans vos études, vous devez aimer de ce que vous faites. Si vous éprouvez du plaisir, vous serez enthousiastes à ce sujet. L’enthousiasme nous permet de travailler avec plus d’ardeur, et ce, plus longtemps pour atteindre une capacité de travail sans limite.

 

5. Sérénité

La force tranquille ou la sérénité, est une qualité importante à avoir dans vos études. L’étudiant serein c’est celui qui est sérieux et qui se donne les moyens de réussir. C’est quelqu’un qui s’accorde du temps pour ses loisirs, qui gère bien son stress et qui est confiant car conscient du travail qu’il a déjà accompli. C’est aussi quelqu’un qui ne perd pas de vue le chemin qu’il lui reste à parcourir pour atteindre ses objectifs.

 

6. Équilibre

Le maintien d’un équilibre de vie sain est vraiment important quand vous bossez. Beaucoup d’étudiants me demandent s’ils doivent arrêter leurs activités extra-scolaires pour pouvoir travailler plus. C’est une très mauvaise idée de se priver de ses loisirs car quand vous travaillez dur, vous avez besoin de vous changer l’esprit. Cet équilibre travail-loisir sera déterminant dans votre réussite en mai. Si vous faisiez du piano au lycée, de l’équitation, du tennis, du dessein, etc… vous devez continuer car c’est important pour votre équilibre ! 😉

 

7. Confiance en soi

Pour réussir, il suffit d’y croire ! c’est facile à dire, mais la confiance en vous et en votre travail, c’est hyper important. L’estime de soi, c’est avoir une juste conscience de sa valeur, c’est faire preuve d’une lucidité bienveillante envers soi et les autres, c’est se montrer fier de ce que l’on a déjà accompli malgré les obstacles.

La confiance en soi dans les études accroit à mobiliser notre potentiel et permet de se relever plus facilement d’un mauvais pas. Elle nous donne le sentiment de comprendre se qui nous arrive et de transformer les choses à notre avantage. Dans les moments de confiance, tous les événements susceptibles de nous rendre optimiste affluent dans l’esprit alors que tout ce qui peut nous déprimer est rejeté de la conscience.

Pour atteindre vos objectifs, vous devez fortement croire en vous, croire que c’est possible. Et cette confiance en soi viendra de votre préparation et de votre manière de percevoir les difficultés.

 

8. Ambition

 « On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent ; un désir, un rêve, une vision ». – Mohammed Ali

Vous allez comprendre, au cours de vos études, qu’il est essentiel de voir grand. Ce sont vos rêves qui sont à la base de vos grandes réussites. Soyez extrêmement ambitieux !

 

9. Initiative

Lorsque vous accomplissez du travail supplémentaire sans qu’on vous le demande, vous faites preuve d’initiative. Deux questions essentielles qui peuvent se poser quand vous êtes en PACES :  Que puis-je faire d’autre ? Quels sont les supports d’exos de biophy que je dois utiliser pour être plus performant dans cette UE ? Vous devez cultivez cette capacité à prendre des décisions et à penser seul, et ce, quoi qu’en dise les autres. Vous devez être ouvert et prêt à prendre des risques ! 😉

Prendre des risques, c’est pousser l’initiative à un niveau supérieur. Cela veut dire essayer quelque chose de nouveau, même si vous n’êtes pas tout à fait sûr du résultat.

LE SAVIEZ-VOUS ?

L’initiative crée l’élan. Mikhail Tal, le grand maître d’échecs, avait un jeu tactique, dynamique. Il n’avait pas toujours la meilleure position sur le plateau, mais gagnait de nombreux matchs parce qu’il arrivait à surprendre son adversaire en n’hésitant pas à prendre des risques et à faire des sacrifices.

10. Échecs 

« L’échec est le fondement de la réussite ». – Winston Churchill

La culture de l’échec fait partie intégrante de la réussite. C’est parfois à la suite de nombreux examens ratés que l’on y arrive. Voyez la réussite comme une partie de puzzle où vous devez assembler petit à petit les morceaux. Il est très rare d’y arriver du premier coup.

 

11. Introspection

« Le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échec et d’introspection ». – Soichiro Honda

L’introspection est la capacité à se remettre en cause. S’il est naturel voire nécessaire de « rater », l’essentiel serait donc de savoir apprendre de vos échecs et de s’en relever. L’échec doit servir de révélateur d’une difficulté, d’une certaine fragilité, soit ponctuelle comme la perte de moyen lors d’un examen, soit plus profonde comme un problème de méthode de travail, de capacité de concentration ou de motivation. C’est votre capacité de remise en cause personnelle qui vous permettra de progresser !

 

Tristan

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LA PRISE DE NOTE.

Certains étudiants et étudiantes n’aiment pas prendre des notes pendant les cours magistraux car ils craignent de ne pas pouvoir porter suffisamment attention aux paroles du prof. Ceux-ci seront probablement surpris d’apprendre que la prise de note favorise la concentration et facilite la mémorisation ! Avec de la pratique, il est possible de profiter pleinement des bénéfices d’une écoute active.

feuille-blanche

Les méthodes de prise de note les plus efficaces ont tendance à respecter les trois règles suivantes :

Des notes brèves

Lors d’un cours magistral, il est impossible de tout prendre en note. Heureusement, cela est rarement nécessaire.

  • Les notes de cours servent à faire ressortir l’essentiel. Seuls les définitions et les schémas les plus pertinents devraient être notés intégralement. Les exemples qui vous aident à comprendre peuvent être transcrits dans vos mots.
  • Les abréviations vous permettront de gagner du temps, pour autant que vous puissiez les reconnaitre après coup. Lorsque vous utilisez une nouvelle abréviation, inscrivez-en la signification dans la marge.
  • De plus, lorsqu’un concept est compris, vous pouvez facilement prendre en note uniquement les idées principales et les articulations (parce que, est la cause de, ensuite, etc.).

 

Des notes fidèles

En matière de prise de note, l’exactitude du contenu et la lisibilité comptent autant que la rapidité.

  • Il est important de ne pas confondre notes de cours et commentaire personnel. Lorsque vous ajoutez vos réflexions, faites-le entre parenthèses ou sous forme de note de bas de page.
  • Une bonne préparation permettra à votre esprit d’accorder plus d’attention à la transcription des idées. Relisez les notes du cours précédent et les textes pertinents avant chaque exposé. Ainsi, vous resterez concentré plus longtemps et cela diminuera le risque d’erreurs (et les maux de tête !).
  • Prenez le temps de relire vos écrits après le cours ou le soir même. Vous pourrez identifier les questions à poser à l’enseignant au début du cours suivant pour compléter vos notes.

 

Des notes bien organisées

Vos notes de cours doivent vous permettre de réviser facilement et rapidement la matière vue en cours.

  • Certains enseignants donnent accès à leurs PowerPoint ou doc. Il suffit alors d’imprimer chaque diapo et de la compléter avec vos propres notes.
  • Il est important de pouvoir reconnaitre facilement où débute et où se termine chaque idée abordée. C’est pourquoi il vaut mieux diviser ses notes sous forme de plusieurs paragraphes. Lors d’une énumération de concepts, hiérarchisez les idées en numérotant chaque sous-point.
  • En utilisant uniquement le recto de la feuille, il est possible de conserver le verso pour ajouter un commentaire ou pour compléter ses notes au cours suivant. Réservez également les marges. Elles pourront être utilisées lors de votre ‘’première lecture’’ pour faire ressortir les idées importantes.
  • N’oubliez pas que c’est en relisant régulièrement vos notes que vous parviendrez à améliorer votre prise de note.

 

Mais voilà, votre prof vous le répète souvent : « ce qui tombera à l’épreuve sera uniquement sur ce que je vous ai dis pendant ce cours et non ce qu’il y a dans mon poly ».

Dans ce cas, le coup des notes brèves est à éviter, car nombreuses sont les questions posées au concours qui portent sur des points de détails rajouté à l’oral par votre prof, et si vous ne les notez pas vous ne pourrez pas les apprendre et risquerez de le payer cher.

Pour cela, essayez de prendre en note un maximum de ce qui se dit pendant le cours. Utilisez des abréviations pour aller plus vite dans votre prise de note. S’il y a une phrase que vous n’avez pas eu le temps de prendre, n’hésitez pas à demander à votre voisin de vous la répéter.

 

À la main ou à l’ordi ?

On me pose souvent la question s’il est préférable de prendre ses cours à la main ou à l’aide d’un ordinateur ?

Ma réponse est simple : il faut choisir le support que l’on préfère. Vous pouvez très bien privilégier de prendre vos notes à la main car vous écrivez plus vite que vous ne tapez à l’ordi. Mais si votre prise de note à l’écrit n’est pas très propre et pas très droite (ce qui est mon cas), vous pourrez opter pour l’ordinateur pour avoir un meilleur rendu.

Le mieux c’est d’essayer l’une ou l’autre méthode et de choisir celle que vous convient le plus.

 

Quelques abréviations

Voici un début de liste que vous pourrez compléter avec vos propres abréviations :

À mettre un peu plus haut que le mot :

  • ion : ° (ex : motivat°)
  • ent : t (ex : réchauffemt)
  • aire : R (ex : révolutionR)
  • emme : M (ex : DileM)
  • elle : L (ex : voyeL)

 

 

Symboles

  • [ ] : concentrer, [ ]° concentration
  • ≠ : différent
  • ≤ ≥ < >
  • ∞ : infini
  • ═> : entraîne
  • ∀ : quelque soit
  • ∈ : appartient
  • ∉ : n’appartient pas
  • % : rapport
  • ∅ : ensemble vide, diamètre
  • W : travail
  • Symboles homme et femme

 

 

Lettres barrées (pour les mots que vous utilisez beaucoup)

  • C barré verticalement : Tissu Cartilagineux
  • M barré verticalement : Tissu Musculaire
  • O barré verticalement : Tissu Osseux
  • F barré verticalement : Tissu Fibreux
  • K barré horizontalement : Cancer
  • c barré en diagonale : cellule
  • n barré en diagonale : neurone
  • Ac barré en diagonale : Adipocyte
  • Hc barré en diagonale : Hépatocyte
  • Ec barré en diagonale : Entérocyte

 

  • P barré en diagonale : Protéines
  • L barré en diagonale : Lipides
  • G barré en diagonale : Glucides

 

  • m barré en diagonale : Molécule
  • b barré en diagonale : Bactérie
  • v barré en diagonale : Virus
  • E barré en diagonale : Enzyme
  • K barré en diagonale : Chromosome

 

  • NT barré en diagonale : Neurotransmetteurs
  • AD barré en diagonale : Adrénaline
  • NORAD barré en diagonale : Noradrénaline
  • DOP avec O barré en diagonale : Dopamine
  • AC barré en diagonale : Acétylcholine

 

  • ALD barré en diagonale : Aldostérone
  • AVP barré en diagonale : Vasopressine
  • AT barré en diagonale : Angiotensine
  • COR avec O barré en diagonale : Corticoïde

 

 

Code lettre

 

A :

  • aa : Acide aminé
  • AdG : Appareil de Golgi
  • AdH : Anse de Henlé
  • TCP/D : Tube contourné Proximal/Distal (du rein)
  • A° : Absorption
  • ac : Avec
  • act : Activité
  • abs : Absence
  • a : Artère
  • ale : Artériole

 

B :

  • bcp : Beaucoup

 

C :

  • csq : Conséquence
  • cte : Constante
  • càd : C’est à dire
  • ccl : Conclusion
  • cplx : Complexe

 

D :

  • dpd : Dépend
  • dc : Donc
  • dte : Droite
  • def : Définition
  • ds : Dans

E :

  • E : Energie
  • ex : Exemple
  • exp : Expérience
  • eval° : Evaluation
  • ext : Externe, extérieur
  • evt : Evénement

 

F :

  • fq : Fréquence

 

G :

  • GB : Globule blanc
  • GR : Globule rouge
  • GLC : Glucose

 

M :

  • MDT : Médicament
  • MEC : Matrice extra cellulaire
  • MLD : Maladie
  • MDX : Médicaux

 

N :

  • nvx : Nouveaux

 

P :

  • pb : Probleme
  • PN : Polynucléaires

 

Q :

  • qqch : Quelque chose
  • qqn : Quelqu’un

 

R :

  • rq, rmq : Remarque

 

S :

  • sd : Syndrome
  • ssi : Si et seulement si
  • ss : Sous ou sans

 

T :

  • tt : Tout
  • TTT : Traitement
  • TCD/TCP : Tube contourné distal/proximal

 

V :

  • V avec un petit rond dessus : Vésicule
  • Vx : Vaisseau
  • V : Veine
  • vs : Contre
  • VD : Vasodilatation
  • VC : Vasoconstriction
  • VD : Ventricule droit
  • VG : Ventricule gauche

 

W :

  • W : Travail

 

….

 

Tristan

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Projet KM pour Petits Princes

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Petit post à part 😉

Cette année, ma petite soeur et moi, nous nous sommes chacun lancé dans un défi :

Le marathon de Milan le 2 avril pour elle et l’Ironman de Nice le 23 juillet pour moi.

Et pour cette occasion nous avions envie de recolter des fonds pour Petits Princes.
Petits princes est une association qui réalise les rêves des enfants et des adolescents gravement malades.
En 2012, ma soeur est tombée malade. Les bénévoles de cette associations se sont battus pour réaliser un de ses rêves. Cela lui a permis d’oublier l’hopital et les traitements lourds, mais surtout, cela nous a apporté, à elle et à notre famille, une motivation supplémentaire pour vaincre sa maladie.
C’est pour cela que ce projet nous tient beaucoup à coeur !
Je profite de ce blog pour lancer un appel à nous soutenir dans notre initiative, en faisant un don via le site Alvarum : http://www.alvarum.com/kmpourpetitsprinces

Vous pouvez aussi nous suivre sur une page FB que l’on a créé pour l’occasion : https://www.facebook.com/KMpourPetitsPrinces

MERCI!!!!
Tristan&Margaux

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Témoignage de Camille sur la PACES.

Inspirez-vous de ceux qui ont réussi !

 

Voici une petite interview de Camille, P2 en médecine qui est passée primante l’année dernière.

 

Salut Camille !

Tout d’abord, comment t’es venu l’idée de faire médecine ?

« C’est une question, je pense, à laquelle beaucoup d’étudiants en médecine n’ont pas de réponse. C’est vrai que j’ai moi-même du mal à me souvenir d’où m’est venu cette idée. J’ai choisi médecine pour le côté humanitaire et social mais aussi pour les différentes voies que ces études peuvent proposer. »

 

Quel était ton niveau au lycée ?

« Au lycée, j’avais un niveau plutôt correct, et j’ai obtenu mon bac S avec une petite mention bien, et cela surtout grâce à l’histoire et au sport. J’ai toujours eu des facilités à apprendre par cœur, en revanche, je me suis vite rendu compte que je n’étais vraiment pas très douée dans les matières calculatoires telles que les maths et la physique. Je n’étais pas une très grosse bosseuse, je travaillais juste ce qu’il fallait, la vieille des contrôles, comme la majorité des lycéens je pense. »

 

Est-ce qu’il y a des gens qui t’ont dissuadé de faire médecine ? Quels étaient les préjugés que tu avais personnellement sur la PACES ?

« Je ne dirai pas que des gens m’ont explicitement dissuadé de faire médecine, mais beaucoup, n’ayant d’ailleurs jamais fait ces études, m’ont fait de long discours sur la complexité de celles-ci, sur le nombre d’année à faire et j’en passe. Ces mêmes personnes m’ont tellement rabâché les préjugés les plus fréquents concernant les études de médecine que j’ai moi-même fini par les intégrer et malheureusement par y croire : « Médecine c’est tellement difficile qu’il est presque impossible de passer la première année en 1 an, il faut viser sur 2 » me disait même mon ophtalmo, le lendemain même du concours du premier semestre, ou encore « Tu vas passer une année sans vie sociale », « Tu vas être fatiguée de te lever à 6h et de te coucher à 2h pour bosser », « La compétition entre les p1 est vraiment horrible, la méchanceté est présente » ETC … Même si mes proches pensaient que j’en avais les capacités, en 1 mais surtout en 2 ans, toutes ces choses dites ont entrainé chez moi une perte de confiance, et cela à l’approche de la rentrée malgré le fait que j’ai tout de même été très soutenue par une amie qui venait justement de réussir la PACES. »

 

Quelles sont les premières difficultés que tu as rencontré au début de l’année ?  Puis les principales pendant l’année ?

« J’ai eu la chance, grâce à mes parents, de pouvoir prendre une prépa en parallèle de la première année. J’ai donc suivi une pré-rentrée durant, quelques semaines avant la véritable rentrée à la faculté. Dès le premier jour, j’ai reçu une pile de polycopiés que j’allais devoir apprendre en 3 semaines. En rentrant chez moi le soir, je me suis dit : « Aller, je vais apprendre par cœur les deux cours que je vais avoir demain ». Ceux-ci faisaient chacun 20 pages. Je n’ai réussi à apprendre que les 5 premières pages du premier cours. Et la, c’est le drame ! Les premiers pleures, la première démotivation… J’ai donc vite compris qu’en médecine, il n’aillait pas être possible d’appliquer les mêmes méthodes d’apprentissage qu’au lycée. Pour me rassurer, mes parents m’ont d’ailleurs dit : « Apprend tout ce dont tu es capable cette année, et tu feras le reste l’année prochaine, en tant que doublante ». Au début, ça nous rassure, on se dit qu’on ne va pas nous en vouloir si on ne réussie pas. Puis la raison finit par prendre le dessus, il était hors de question d’attendre tranquillement la deuxième chance, et j’ai donc persévéré.

J’ai eu d’autres moments difficiles durant la pré-rentrée mais aussi pendant l’année comme à la veille des concours blancs, où l’on a l’impression de ne rien savoir. Ceux-ci sont plutôt récurrents en médecine, mais avec de la motivation, ils finissent par passer. Ces moments apparaissent généralement lorsqu’on se rend compte de la masse de travail qu’il faut encore accomplir et le peu de temps qu’il nous reste pour l’effectuer. »

 

Quelles sont les méthodes de travail que tu as utilisé ? Les matières où tu avais du mal et les moyens que t’as mis en œuvre pour t’améliorer ?

« Lorsque j’ai commencé à me renseigner sur la PACES lors de ma terminale, j’ai découvert le Blog de Tristan. Je l’ai parcouru et j’y ai découvert de nombreux conseils et méthodes telle que celle du Space-Learning ! Apparemment, cette méthode était relativement connue mais me concernant, je n’en avais jamais entendu parler. Je l’ai trouvé vachement intéressante et elle me semblait vraiment adaptée aux études de médecine, en vue de la régularité dont il est nécessaire dans l’apprentissage des cours. J’ai donc décidé de l’appliquer dès mon entrée en PACES. J’appréhendais son usage de peur d’être surchargée avec les J+3, J+10… ainsi qu’avec les nouveaux cours qu’il fallait apprendre. Mais finalement, je me suis vite adaptée et cette méthode m’a vraiment plu. En effet, en médecine, on a beau rester 1 journée à apprendre une fiche par cœur, si on ne la revoit pas 3 jours après, on l’a presque totalement oublié. Cette méthode permet donc de revoir très régulièrement un cours et donc de bien le retenir. Puis lorsque je voyais un cours pour la première fois, je ne l’apprenais pas par cœur à être capable de le réciter entièrement. Je trouve qu’en vue du nombre de cours, cela devient très difficile de tout faire rentrer dans la tête et on a vite tendance à craquer. Ainsi, je le lisais un cours, le relisais, puis le rerelisais. Je faisais en sorte de prendre mon temps pour bien comprendre les textes, les schémas, etc…En effet, je trouve personnellement qu’il est très difficile d’apprendre un cours dont on ne comprend pas le contenu. Ainsi, si l’on me demandait de réciter une fiche, je n’en étais pas capable, en revanche si l’on me posait une question sur un détail précis, j’étais en mesure d’y répondre rapidement, sans avoir besoin de faire défiler le cours entier dans ma tête jusqu’à la page où se trouvait la réponse.

Comme je l’ai dit précédemment, je n’ai jamais été dotée d’une grande logique que ce soit concernant les maths ou la physique. J’avais donc des difficultés dans ces deux matières. Dans ma fac, la physique se décompose en deux parties, dont l’une se déroule au premier semestre et l’autre au second, sachant que celle du premier est plus compliquée et plus calculatoire que celle du second. Donc au premier semestre, j’avais du mal dans cet UE, notamment à atteindre la moyenne aux concours blancs. J’étais lente à réaliser les calculs dans le temps imparti, et sans calculette bien évidemment. Entrainée dans un cercle vicieux du à mes difficultés, je délaissais la physique. Puis lors des deux dernières semaines de révisions, je me suis forcée à faire des annales tous les soirs, à refaire des sujets dans le timing concours, à m’entrainer et à persévérer. Cet effort m’a finalement permis d’avoir une bonne note au vrai concours. J’ai donc appliqué le même modèle au second semestre pour la seconde partie de l’UE3 ainsi que pour l’UE mathématiques. »

 

Ta journée type en PACES ? 

« Je me levais à 7H. Je prenais une heure pour déjeuner, regarder la télé, douche etc. Je me mettais donc à travailler aux alentours de 8H. Je commençais par regarder mon agenda, et je décidais ensuite à quel moment j’allais faire tel ou tel cours. Chaque journée n’était pas exactement identique. Par exemple un matin j’apprenais une nouvelle fiche (J+O) puis l’après midi je faisais les autres cours inscrits sur mon agenda (J+ 3, J+10 …). Mais le lendemain, je pouvais faire l’inverse, à savoir voir le nouveau cours l’après midi et les autres le matin. J’arrêtais de travailler vers 12H ou 13H puis je me prenais 2h de pause le midi. Celles-ci comptaient donc le déjeuner mais aussi une sieste. En effet, étant une grosse dormeuse, et la digestion prenant beaucoup d’énergie, celle-ci m’était indispensable pour me permettre d’attaquer l’après midi dans de bonnes conditions. La médecine m’a donc aussi permis de découvrir le système des « micro siestes », d’une durée de 20 à 30 min, celles-ci peuvent s’avérer être très revigorantes. Je reprenais donc le boulot vers 14H ou 15H et lorsque je sentais ma concentration s’affaiblir, il m’arrivait de prendre 30 min de pause vers 18H. Enfin le soir, je bossais jusque 23H sans réel pause pour le diner car je n’en ressentais pas le besoin. J’essayais donc de me coucher vers 23H30. Puis pour mes 2 semaines de révisions avant les concours, le rythme était beaucoup plus intensif. En effet, lever 6H pour être devant mon bureau à 7H et ce jusque 13H. Ensuite 2H de pause, toujours avec la sieste puis rebelote de 15H jusque minuit avec 30 min pour manger le soir vers 20H. »

 

Prenais-tu du temps pour toi et tes loisirs ? Et Au niveau sommeil, tu faisais comment ?

« Beaucoup d’étudiants en deuxième année de médecine m’ont conseillé de ne pas aller à la fac, du au fait que je possédais une prépa. Au début, j’ai été très étonnée et je préférais donc aller découvrir les cours en amphi et me forger mon propre opinion. J’ai vite déchanté en comprenant que ma concentration était au plus bas, et qu’il m’était impossible de retenir ce que le professeur racontait. J’ai donc pris la décision de ne plus aller à la fac, d’autant plus que les cours étaient disponibles en podcast sur internet. Ce gain de temps m’a permis d’avoir une « vie », puisqu’en effet, au lieu d’aller en cours qui se déroulaient le lundi et le mardi seulement dans ma faculté, je travaillais chez moi où j’étais bien plus efficace. Il m’était donc possible d’arrêter de bosser le samedi vers 18H, de sortir ou bien simplement de me reposer. Je reprenais ensuite le boulot le lendemain vers 13h, et ainsi je dormais un peu le dimanche matin. Concernant le sommeil, j’ai débuté le premier semestre avec 8H de sommeil par nuit, puis plus on avançait dans les mois, plus je réduisais la durée de celles-ci. Cependant, je ne suis jamais descendue en dessous de 6H de sommeil, et encore, c’était pendant mes deux semaines de révisions avant le concours. Et comme je l’ai dit, en plus de mes nuits, je rajoutais une sieste chaque midi. En médecine, le repos est hyper important. La solution pour arriver à passer le concours n’est pas de se coucher à 2h et de se lever à 6h, mais bien au contraire, de réaliser des nuits raisonnables. Cela nous permet de tenir autant psychologiquement que physiquement durant cette année difficile, mais cela permet surtout d’augmenter nos capacités de concentration et donc par conséquent d’améliorer notre efficacité. »

 

Quelles sont pour toi les principales qualités à avoir pour réussir en première année de médecine ?

« Par dessus tout, je pense qu’il est indispensable d’avoir un bon mental ainsi qu’une bonne organisation et une bonne méthode de travail. En effet, le mental nous permet de nous relever dans les moments difficiles, il nous permet également de ne pas abandonner, de prendre du recul par rapport à tous ça et de nous surpasser! Ensuite, l’organisation et la méthode de travail sont primordiales en médecine, dans le but d’optimiser son temps, si précieux, ainsi qu’améliorer ses performances dans l’apprentissage des cours. Je pense que c’est ces trois principales qualités qui m’ont permis de réussir ma PACES, du premier coup. C’est vrai qu’il est difficile de voir, avant l’entrée en première année, si l’on possède ces critères puisque, pour la plus part d’entre nous, nous n’avons jamais été confrontés à de telles expériences, tant du point de vue mental que du point de vue travail. Cependant, certains ont peut être eu la chance de s’apercevoir de leur capacités de caractère avant. Je pense que ce fut mon cas, grâce au sport. Pratiquant l’équitation depuis mon plus jeune âge, il m’est arrivé à de nombreuses reprises d’échouer de manières récurantes lors de compétitions. Lorsque l’on s’investit autant dans quelque chose qui nous tient à coeur, et que les résultats ne sont pas au rendez-vous, on est amené à nous poser des questions, à se demander si c’est une bonne idée de continuer ou non, si l’on à la bonne méthode… Puis la passion du sport prend le dessus et on continue dans le but de s’améliorer. Et bien en médecine c’est pareil. Si c’est vraiment ce à quoi on veut aspirer plus tard, il faut se donner, se remettre en questions, parfois, et persevérer. »

 

Comment as-tu découvert ce blog et sur quels points il t’a aidé ?

 « Comme je l’ait dit, j’ai découvert le blog de Tristan en faisant différentes recherches sur la PACES, afin de calmer mes angoisses. J’ai vraiment tout de suite adhéré à celui-ci. Entre ses conseils, ses méthodes ainsi que son expérience personnelle concernant la première année de médecine, Tristan m’a permis de me rendre compte que ce n’était pas impossible, et cela peu importe sa mention au bac. J’y ai découvert LA méthode qui m’a permis d’avoir mon année, soit le Space-learning ! Il y a également la méthode de la feuille blanche, qui m’a réellement aidé pour l’UE 7, (santé société humanité) et sa question rédactionnelle au second semestre. J’ai aussi bien aimé de nombreuses autres astuces, comme le tableau de bord, ou encore les Mind Maps, mais je ne les ai pas utilisé en raison du manque de temps. Je pense cependant qu’elles me seront d’une grande utilité lors de mes années futures. »

 

Une citation qui reflète l’état d’esprit à avoir en PACES ou qui te motive ?

« Ce n’est pas une citation de grands écrivains, mais simplement celle de mon père lors de mon premier jour en PACES :

« Lorsque tu te noies, deux solutions s’offrent à toi : soit tu abandonnes et tu coules, soit tu sors la tête de l’eau et tu te bats »

Celle-ci m’a porté tout au long de mon année, et montre l’importance du mental lors des moments difficiles. »

 

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Maitrisez votre mémoire avec le space-learning !

Cette méthode a tout simplement révolutionné ma façon de travailler et c’est en parti grâce à cette méthode que je suis passé primant en 2ème année de médecine. J’espère qu’elle vous aidera autant qu’elle m’a aidé ! 😉

« Repetitio est mater studiorum » – La répétition est mère de l’étude.

 

Vous en avez fait l’expérience au lycée, apprendre 30 mots de vocabulaire en anglais ou 20 définitions de philo, pour le lendemain.

2-3 jours après avoir appris ces mots, vous étiez encore capable de les réciter, mais 1 semaine ou 1 mois après, vous aviez déjà pratiquement tout oublié.

La mémoire fonctionne ainsi. Quand vous apprenez des mots de vocabulaire d’anglais, la probabilité que vous vous rappeliez de ces mots décline très vite dans le temps.

Cela fonctionne de la même manière pour vos cours de PACES.

En l’espace de 5 jours, vous oubliez plus de 50% des éléments. On parle alors de mémoire à court terme.

Votre objectif est de solliciter votre mémoire à long terme pour ainsi bien préparer vos révisions.

Vous avez remarqué qu’à chaque fois que vous revoyez un mot, la probabilité de le retenir remonte à 100% pour diminuer plus lentementvous oubliez moins vite !

A force de le revoir, vous l’internalisez dans votre mémoire à long terme.

La probabilité d’oublier ce mot sera alors minime.

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Une mémorisation efficace est basée sur la répétition. 

La méthode des intervalles repose sur ce principe.  Elle consiste à revoir un cours à des jours très précis :

3 jours10 jours30 et 60 jours après le premier apprentissage du cours.

Pourquoi cette durée des intervalles entre les rappels de cours et pas une autre ?

La durée de ces intervalles est, d’après des études scientifiques (travaux du scientifique Piotr Wozniak), celle qui maximise la mémorisation à long terme. L’ajout supplémentaire ou le saut d’un rappel ne sera que perte de temps.

Cette méthode est très facile à appliquer. Vous n’aurez besoin que de votre agenda et de 4 feutres.

Tous les soirs, prenez 5 minutes. et notez dans votre agenda les rappels des cours appris dans la journée à : 3/10/30/60 jours.

Par exemple, on est le 11 septembre et vous avez appris aujourd’hui votre poly d’histologie sur le tissu osseux.

Vous écrivez, au feutre rouge, dans votre agenda pour le 14 septembre (+3)

« Rappel +3 : HISTO : RECITER COURS SUR LE TISSU OSSEUX »

Faites de même le 21 septembre (+10) avec un feutre vert, le 11 octobre (+30) avec un feutre rose et enfin le 11 novembre (+60) avec du orange.

Que faire après le rappel j60 ?

Vous devez attendre sagement les révisions de décembre pour réactiver le cours stocké dans votre mémoire.

Quels intervalles pour un cours que l’on apprend à moins de 1 mois du concours ?

C’est simple, il s’agit de faire les 3 principaux rappels (les plus importants !) J0, J3 et J10 et de vous entraîner avec des QCM/exos types.

Comment ne pas être débordé par l’accumulation des cours avec cette méthode ?

Avec cette méthode les cours s’accumulent au fur et à mesure que l’on apprend de nouveaux cours. Pour que cette méthode fonctionne bien, il faut travailler assez vite, mais surtout, il faut savoir définir un ordre de priorité pour vos différents rappels ! Le premier apprentissage (J0) et le premier rappel (J3) sont les 2 étapes les plus importantes. Ils sont prioritaires sur le rappel J10, par exemple. Si vous avez fait vos J0 et J3 de la journée, et que vous n’avez plus de temps pour votre J10, vous pouvez reporter ce rappel au lendemain ou surlendemain. Le rappel J10 peut être fait à J11, 12, 13, 14 voir J15 en fonction de votre emploi du temps (comme les rappels J3 peuvent être fait à J2, J4 voir J5).  Ces dates ne sont pas gravées dans le marbre, vous pouvez très bien ajuster ces rappels selon votre calendrier. De même que les rappels J30 et J60, sont moins importants que le rappel J10. C’est une question de priorité, d’organisation et de vitesse de travail.

L’avantage avec cette méthode, c’est que les J3 et J10 tombent souvent le week-end, c’est donc plus facile pour s’organiser ! Si par exemple, vous avez un cours le lundi et que vous faites le J0 le jour même, le rappel J3 se trouve alors le jeudi. Mais impossible pour vous de faire le rappel J3 le jeudi, dans ce cas, ne vous prenez pas la tête et reportez-le au vendredi soir ou samedi matin (soit en J4 ou J5).

Comme pour un cours le vendredi, s’il est impossible de faire le rappel J3 le lundi, faites le dimanche (soit en J2).

 

Cette méthode est redoutable d’efficacité quand on l’adapte correctement à son planning et en utilisant des ordres de priorité entre les différentes tâches.

En suivant correctement cette technique (et en vous organisant correctement !), vous serez capable de retenir pour le concours, plus de 90% de ce que vous êtes en train d’apprendre.

Chaque rappel améliore votre compréhension et, comme les rappels d’un vaccin, ces remémorations vous protègent de l’oubli.

La bonne mémorisation et la bonne compréhension d’un cours sont impossibles en un jour. Ne perdez pas de votre journée à essayer de retenir parfaitement un cours mais organisez-vous, et étalez l’apprentissage et la compréhension dans le temps.

Ne soyez pas trop gourmand, apprenez les détails au fur et à mesure. Soyez patient et avancez centimètre par centimètre. Soyez en sûr ! Le jour du concours, vous connaitrez votre cours avec tous ses détails, sur le bout des doigts.

 

Tristan

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Planifiez vos révisions avec la technique S.M.A.R.T

Se fixer un objectif permet de donner un sens et une motivation à ses actions.

La technique des objectifs S.M.A.R.T est très répandue dans le monde des affaires et de l’entreprise pour fixer des objectifs et élaborer des plannings.

SMART = Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel.

SMART

 

  • Spécifique et simple :

Souvent, les objectifs que l’on se fixe pendant nos révisions sont bien trop vagues, et ne sont pas vraiment de nature à nous motiver. Par exemple : « je dois m’améliorer en biophy, je dois revoir toute l’anat »…

Vos objectifs, pendant la période de révision, doivent être clairs, précis et détaillés, pour qu’ils soient plus facilement mesurable.

‘’Je dois être capable de résoudre tous les exos en mécaniques des fluides, connaître tous les muscles de l’avant-bras…’’

 

  • Mesurable :

Un objectif ne peut exister que s’il est mesurable. Il faut pouvoir mesurer l’état d’avancement de votre travail pour sentir que chaque tâche que vous réalisez vous rapproche petit à petit de votre objectif d’être dans le numérus clausus en juin.

‘’Je dois faire des exercices sur chaque point abordé en biophy, réciter au moins 2 fois mes cours d’anat et bien relever toutes mes erreurs…‘’

 

  • Atteignable :

Quand vous réalisez le planning de vos révisions, il est très important de ne pas mettre la barre trop haute. Il faut savoir se fixer plusieurs petits objectifs plutôt qu’un seul beaucoup trop ambitieux !

Il faut savoir se fixer des objectifs à court terme afin d’atteindre ceux à plus long terme.

 Vos révisions de PACES, c’est un peu comme de l’alpinisme ! Lorsque vous décidez de gravir une montagne, votre but à long terme est de parvenir au sommet dans un certain laps de temps (reussir votre PACES en 1 an). Mais lorsque vous abordez une partie plus raide (les révisions), vous commencez immédiatement à vous fixer des objectifs à court terme. Par exemple, vous apercevez un plateau cent mètres plus hauts (chapitre sur le cou et les membres en anatomie) et décidez que vous ne vous accorderez une pause qu’une fois arrivé à ce plateau et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous atteigniez votre but principal.

 La réussite de vos révisions et de votre PACES sera la somme des petits progrès quotidiens. Un peu comme dans le film Any Given Sunday avec Al Pacino, pendant vos révisions, vous devrez avancer centimètre par centimètre, chapitre par chapitre, et devrez vous battre pour ces centimètres !

 

 

  • Réaliste :

Les objectifs que vous vous fixez pendant vos révisions ne doivent pas être inaccessibles.

Pour que vous soyez motivé à travailler dur et à donner votre maximum, il faut que vos objectifs de travail soient d’une difficulté moyenne. Vous devez avoir le sentiment de pouvoir atteindre les objectifs que vous vous fixez.

Des études ont révélé que les objectifs de difficulté moyenne sont les plus recommandés. D’autant plus que nous avons tendance au découragement quand les objectifs semblent inatteignables.

Il y a une énorme différence (à part pour Usain Bolt) entre dire : ‘’Je veux améliorer mon temps sur 100 mètres de 2 centièmes’’ et dire ‘’Je vais améliorer mon record sur 100 mètres et gagner le JO de Rio !’’ 😉

 

  • Temporel

Vous devez délimiter vos objectifs de travail dans le temps, et les définir avec une durée précise, une date butoire, des étapes …

 

Exemple d’un objectif SMART pour vos révisions :

‘’Je vais faire 4-5 exos de chimie ou de biophy pendant 1h30 tous les matins de la semaine prochaine avant de commencer ma journée !’’

=> C’est un objectif spécifique et mesurable (4-5 exos de chimie ou de biophy), accessible et réaliste (1h30 tous les matins), temporel avec une date définie (tous les jours de la semaine prochaine).

 

En conclusion, il est important, pendant vos révisions, de savoir se fixer des objectifs quotidiens et de toujours vérifier qu’ils sont SMART : Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel.

Vous devrez aussi savoir identifier les obstacles qui vous empêcheront de bien planifier vos objectifs afin de pouvoir bien les contourner !

 centimètre par centimètre

Courage, la PACES ça se joue sur des centimètres alors battez-vous pour ces centimètres ! 😉

 

Tristan

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Les QCM ou l’art de trouver sans forcement connaître !

Comment doit-on aborder les QCM ? Existe-t-il des pré-requis pour affronter cette épreuve, redoutée par les uns et plus facile pour d’autres ? Epreuve qui est d’ailleurs de plus en plus utilisée pour les concours de médecine… (PACES et ECN = internat).

 

Je suis sûr que vous avez déjà rencontré cette situation, quand vous vous entrainiez aux QCM pour le concours. Et c’est même surement arrivé pendant le concours du 1er semestre !

 

Vous êtes devant un QCM qui vous propose 5 propositions :

Les propositions A, B et C sont fausses, et vous en êtes sûr car vous connaissez bien votre cours.

La réponse E est vraive.

Vous cochez :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = ?

E = VRAI

 

Par contre la réponse D ne vous parle pas vraiment… Vous essayez de vous remémorer la partie du cours qui traite cette question, mais rien ne vous vient à l’esprit, vous êtes agacé car vous connaissiez pourtant bien ce cours.

Mais cette jolie case ‘vrai’ vous titille !  Il vous démange de la cocher, car cette fameuse réponse D a l’air cohérente et vous semble juste.

La réponse D

Vous décidez de la cocher comme vraie car le temps presse.

Votre réponse :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = VRAI

E = VRAI

 

Mais une fois que vous avez coché cette case, vous commencez à douter de la réponse C, que vous aviez mise comme fausse : vous décidez de la cocher comme vraie car elle va dans le sens de votre réponse à la question D.

 

Votre réponse finale :

A = FAUX

B = FAUX

C = VRAI

D = VRAI

E = VRAI

Puis vous passez à la question suivante …

 

Vous recevez la correction dans laquelle il y a ce fameux QCM. La correction est la suivante :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = FAUX

E = VRAIE

 

Vous êtes alors très surpris de découvrir que la réponse D, est en fait, fausse malgré le fait qu’elle paraissait juste et cohérente. Cette réponse entraine que la réponse C était bien fausse. Vous l’aviez vous même cochée comme fausse pendant un moment… Vous ragez intérieurement…

 

Le constat qui doit se dégager devant ce genre de qcm, c’est que QUAND ON NE SAIT PAS, ON NE COCHE PAS !! Et ce, même si la réponse vous paraît vraie !

Ceux qui rédigent les QCM font exprès de mettre ce genre de propositions pour vous faire douter, alors que la question n’a pas vraiment été abordée en cours, mais qui paraissent plutôt justes alors qu’elles ne le sont pas !

Votre ami, lui, a eu bon à la question : vous lui demandez pourquoi il n’a pas répondu comme vous ? Il vous répond qu’il ne connaissait pas la réponse, comme vous, mais qu’il a préféré mettre FAUX car la réponse ne lui disait tout simplement rien.

 

C’est le côté pervers des QCM, et vos profs, qui font les épreuves, adorent ce genre de questions. Car elles mélangent le par cœur et la réflexion, tout en vous faisant douter car non abordées dans votre cours.

Sachez que ce n’est pas par hasard que l’on vous évalue avec des QCM aux concours ! Les QCM sont un moyen d’évaluation basé sur la reconnaissance et la récupération de l’information mémorisée. Pour chaque question est présenté un choix entre une bonne réponse, et un ou plusieurs pièges. Ce procédé sonde au mieux ce qui a été stocké, et donne des résultats plus représentatifs que les sujets de synthèse sur feuille blanche. Ainsi, si le score au QCM est bas, c’est que les connaissances n’ont pas été stockées, ou mal stockées (phase d’encodage de l’information).

Par contre, on ne se trompera pas si les connaissances et les pièges sont correctement repérés dans notre mémoire (phase de récupération de l’information).

Si, jamais vous doutez énormément, il est plus judicieux de ne pas répondre à la question ! Vous laisserez les cases V et F vides, mais vous perdrez moins de points que si vous aviez laissé une mauvaise réponse.

Une proposition correcte vous fera gagner des points. Une proposition fausse vous fera perdre des points. Mais une proposition non cochée ne vous fera ni gagner, ni perdre de point !

 

Je sais bien qu’il y a une petite part de chance aux concours, mais je trouve que cette « excuse » de la chance et du hasard n’est pas vraiment judicieuse si vous voulez être dans le numérus clausus en juin.

Face à des QCM, il faut mettre sa fierté de côté ! Quand la réponse ne vous dit rien, il faut rester modeste et ne pas faire semblant de connaître la réponse et de répondre vrai alors que le sujet n’a pas vraiment été abordé en cours. Il faut rester humble ! Et c’est la toute la difficulté de ce type d’épreuve !

Selon moi, la loi fondamentale pour s’assurer le maximum de points dans ce type d’épreuve réside dans cette phrase :

‘’savoir perdre pour gagner !’’

 

A l’avenir, en PACES comme, peut-etre, plus tard à l’ECN, quand vous ferez fasse à ce genre de question, vous resterez docile et sage 😉

 QUAND ON NE SAIT PAS, ON NE COCHE PAS !!

 

Tristan

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Faire des fiches en PACES !

 

‘’Ça ne sert à rien de faire des fiches en PACES, car aux concours on doit tout connaître sur le bout des doigts’’

 

Beaucoup d’étudiants en PACES trouvent que c’est inutile de faire des des fiches de leurs cours. Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes qui passent 10 heures à apprendre leurs cours et à devoir les réapprendre en entier pendant les révisions car ils n’auront pas eu le temps de les revoir entre temps.

Vous vous rappelez de ce fameux film que vous avez vu plus de 4 fois ?

La première fois qu’on regarde le film, on le découvre et on comprend l’intrigue.

La deuxième fois, on se rappelle bien des scènes marquantes et on comprend beaucoup mieux l’histoire et les différents personnages que la première fois.

La troisième fois, on se rappelle de certains dialogues, on comprend enfin pourquoi l’acteur principal avait dit cette phrase au début du film, etc…

La quatrième fois, le film n’a plus de secret pour nous. On le connait quasiment par cœur, on fait des liens avec les autres films du même réalisateur, etc…

Pour un cours de P1, c’est pareil.

 

Je me répète beaucoup sur ce blog, mais je pense que c’est important de le redire : en PACES, l’apprentissage doit être progressif et s’étaler dans le temps !

Et le fait de faire des fiches constitue la première étape de cet apprentissage progressif, en partant du constat que l’on ne peut pas retenir un cours en entier du premier coup avec tous ses détails en PACES (ou alors cette personne vient d’une autre planète et s’appelle Chuck Norris !)

Chuck Norris approved

Faire une fiche du cours vous permettra de mieux comprendre, et de mieux mémoriser l’information globale et importante du cours. Ces fameux 20% de connaissance qui font 80% du résultat au concours et qu’il faut absolument maitriser !

Quand vous relisez votre cours chez vous après le cours en amphi, vous devez constamment porter un regard critique sur se que vous êtes en train de lire. Développez l’habitude de vous poser toujours cette question :

Quelles sont les informations les plus importantes dans tout ça et que je veux retenir dès aujourd’hui ?

Quand vous fichez un cours, vous favorisez la compréhension et la mémorisation de celui-ci ! Mais il y a quelque règles à respecter avant de vous lancer dans la conception d’une fiche :

 

  • La relecture du cours doit précéder la conception de la fiche. Cette relecture sera l’occasion de rechercher les infos les plus importantes (les 20% des connaissances qui font 80% du résultat) et de chercher à comprendre les points obscurs de votre cours.

 

  • La fiche que vous réalisez ne doit pas être une retranscription parfaite du cours de votre prof mais un cours, en quelque sorte, digéré et assimilé, permettant ainsi une compréhension et une mémorisation efficace.

 

  • Votre fiche doit être structurée et respecter le plan du cours : c’est en vous tenant à ce plan que vous récupérerez plus facilement l’information stockée dans votre mémoire lors de la récitation de votre cours.

 

  • Dernier élément très important, c’est le temps que vous consacrez pour réaliser cette fiche. Il faut se limiter à 2 ou 3 heures pour la relecture et la conception de la fiche ! Au delà, vous prenez le risque de prendre du retard sur d’autres cours et de vous perdre dans la quantité de choses à apprendre et à revoir. En PACES, on doit apprendre à travailler vite et bien !

 

Dans la forme, votre fiche peut intégrer du texte en suivant le plan du cours mais aussi des tableaux, des mind-maps (cf. article sur les mind-maps), des schémas, des algorithmes, des phrases mnémotechniques (cf. article sur les phrases mnémotechniques)… Elle peut aussi se présenter comme une fiche ‘’base de données’’ avec formules, définitions, citations et aussi les liens entre vos différents cours (sous la forme d’annotations dans votre fiche).

Exemple de schéma pour le système rénine-angiotensine-aldostérone SRAA en physiologie :

schéma SRAA en physiologie

 

Exemple de formule pour les différents métabolites du propylène glycol et du glycérol en biochimie :

algorithme pour les différentes métaboliques du propylène glycol et du glycérol

 

Exemple de tableau pour les différents muscles antérieurs de la jambe en anatomie :

tableau pour les différents muscles antérieurs de la jambe

 

 

Tous ces éléments qui feront votre fiche permettront une compréhension et un apprentissage approfondie de votre cours.

Votre fiche sera votre base pour votre apprentissage : à J0 puis à J3, vous ferez l’effort de la réciter en entier et de surligner les éléments que vous oubliez. Cependant, dès J3, vous commencerez à lâcher votre fiche pour votre cours, vous commencerez ainsi à essayer de mémoriser les détails de votre cours, et ainsi perfectionner votre apprentissage.

Mais n’oubliez pas que cet apprentissage des détails doit passer au 2nd plan, après avoir compris et appris les points principaux et les plus importants du cours.

 

Étape apprentissage

 

Tristan

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