Mon histoire personnelle, et pourquoi vous y arriverez !

 

‘’Passer primant en PACES, c’est une mission quasi-impossible ! Pour l’avoir il faut partir sur 2 ans, seuls les petits génies surdoués en sont capables !’’

 

Quand j’étais au lycée, j’ai entendu cette phrase à de nombreuses reprises quand je demandais si c’était possible de réussir le concours de PACES du premier coup.

‘’La P1, c’est 2 ans !’’ m’a même dit un jour un grand professeur de médecine.

Sans compter sur les nombreuses rumeurs de la charge ‘’insurmontable’’ en première année que je lisais sur les forums d’étudiants en médecine.

 

Dans mon cas, j’ai longuement hésité à cause de ces préjugés absurdes. Et ma conseillère d’orientation du lycée ne m’a pas facilité la tâche : « Tristan, je ne pense pas que les études de médecine soient faites pour toi ! C’est une filière pour les bons élèves, sérieux et assidus, qui ont des facilités dans l’apprentissage. »

Elle n’avait pas vraiment tort car au final même les stats étaient contre moi…

statistiques paces

Mon rêve de devenir un jour médecin devenait presque un mythe inaccessible ! Et je trouve cela vraiment dommage, parce que cette désinformation et ces nombreux préjugés, découragent de très nombreux lycéens d’entreprendre ces études passionnantes, gratifiantes humainement et intellectuellement.

Mais il y avait une petite phrase qui était de mon côté et qui me motivait à me lancer dans ce défi.

 

‘’A l’arrivée en PACES, personne n’a jamais vraiment travaillé !’’

 

Et il est vrai que le premier jour dans l’amphi, tout le monde pense ‘’savoir travailler’’. Mais est-ce qu’un jour en maternelle, en primaire, au collège ou au lycée, un professeur vous a appris à apprendre ?

Non.

Chacun a du développer (via l’éducation, ses expériences personnelles, sa culture…) ses propres méthodes, plus ou moins efficaces d’apprentissage.

Et c’est bien là que se fait la différence entre celui qui passe en P2 et celui qui redouble.

 

Avec mon 10,90 au BAC et ma mention ‘’passable’’, je savais que je ne pourrai pas rivaliser contre des mentions TB et encore moins contre des redoublants…

Mon vrai défi était d’apprendre à travailler efficacement.

Mes années de lycée ne s’étaient pas vraiment déroulées en face de mon bureau. Je faisais le minimum pour rester à niveau et pour passer dans la classe supérieure.

Mais à côté de ça, je faisais beaucoup de sport en compétition et mon coach me disait souvent « Tu sais Tristan, ce n’est pas celui qui s’entraine le plus qui gagne la course. Bien au contraire… C’est celui qui a une bonne technique, un bon plan d’entrainement et une grande confiance en lui et en son travail ! ».

Comme en PACES…

 

Après mon bac, il fallait que je trouve un système. Un système pour réussir l’objectif que je m’étais fixé : « avoir ma première année de médecine du 1er coup ».

Pendant l’été qui précédait ma P1, j’ai mis la main sur tout un tas de méthodes de travail et de conseils.

  • Chacune de ces méthodes devait me premettre d’avoir le meilleur classement possible aux concours
  • Le tout devait être simple à mettre en œuvre et le plus efficace possible.

 

J’ai pu mettre en place mes nouvelles méthodes de travail pendant un stage de pré-rentrée. Mais c’est vraiment au cours de l’année, à force de tâtonnements, que j’ai pu sélectionner celles qui me servaient le plus.

Je m’en rappelle très bien de ce stage de pré-rentrée ! Je voyais tous ceux qui étaient avec moi qui travaillaient jusqu’à minuit dès les premiers jours de ce stage ! Ils étaient tous accros au travail…Moi, j’étais accro aux méthodes ! Au final, tous ces cours que j’ai appris pendant cette pré-rentrée ne m’ont pas servi pour le concours en lui-même, mais ce stage m’a permis de révolutionner ma manière de travailler et de prendre de très bonnes habitudes dès le premier jour de ma PACES.

300 jours après, je passais en 2ème année de médecine.

Et 6 ans après, je devenais interne en chirurgie reconstructrice.

 

Pendant cette première année, j’ai découvert quelque chose d’énorme : contrairement à ce que disent les statistiques, passer du 1er coup est accessible à tous et rien n’est impossible si vous êtes motivés et que vous prenez les bonnes habitudes.

En 2017 à Hawaï, je suis devenu vice champion du monde de triathlon distance Ironman dans ma catégorie d’age (18-24 ans). Rêvez et croyez en vous ! Tout est possible tant que l’on s’en donne les moyens.

Tristan

—> Vous pouvez me suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/from_tristan_to_titan/

 

—> REJOIGNEZ MA PAGE FACEBOOK POUR ÊTRE TENU AU COURANT DES PROCHAINS ARTICLES : https://www.facebook.com/blogPACES

Be Sociable, Share!

Leave a Comment

Filed under Non classé

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *