La motivation vous fait débuter, mais c’est l’habitude qui vous fait continuer.

Vous entendrez souvent cette phrase :

La première année de médecine, c’est huit mois intensifs, du premier au dernier jour de cours.  C’est un marathon, pas une course de vitesse !

Votre motivation est très importante pendant votre P1. Grace à elle, vous restez sous pression pour travailler encore, encore et encore. Néanmoins, cette pression que vous vous mettez pour réussir est mauvaise à longs termes car elle vous stresse et vous épuise.

Vous devez sûrement connaître des personnes qui ont beaucoup travaillé au 1er semestre et qui se sont effondrées dans le 2ème.

Ou encore des cracks en terminale qui travaillaient beaucoup trop, et qui, arrivés en médecine, se sont épuisés et sont passés à côté.

Votre objectif c’est de réussir votre année et non pas de craquer avant la ligne d’arrivée.

 

« Réussir est peut-être difficile, mais abandonner l’est encore plus »

 

A chaque fois que vous vous motivez à faire quelque chose qui ne vous plaît pas, apprendre 10 pages d’histologie par exemple, vous puisez considérablement dans votre réserve de volonté. C’est un effort, tout comme le fait de courir un kilomètre supplémentaire lorsque vous n’avez pas envie de le faire. Mais à force de puiser dans votre réserve de volonté vous risquez de vous épuiser et de choisir la facilité.

Qu’est-ce qui remplace alors votre motivation ? 

L’HABITUDE et L’AUTODISCIPLINE

 

La motivation est importante au début de l’année et au début de vos révisions. En dehors de ces périodes, c’est l’habitude et l’autodiscipline qui prennent le relai.

 

 « La motivation vous fait débuter, mais c’est l’habitude qui vous fait continuer » – Jim Ryun

 

Il ne suffit pas d’avoir les bons outils, les bons éléments, la bonne route. Encore faut-il l’arpenter suffisamment longtemps, tenir le choc et en faire une habitude.

Vous êtes-vous demandé comment des grands champions de tennis comme Djokovic, Nadal ou encore Gasquet faisaient pour gérer le stress et la pression (considérable dans ce sport), mais aussi pour trouver la force de s’entrainer après avoir tout gagné ?

Avez-vous remarqué les petites manies et habitudes de ces champions ?

Lorsqu’il sert, Novak Djokovic a une technique pour se concentrer : faire rebondir sa balle au maximum. Que ce soit sa première ou sa deuxième balle, le Serbe peut le faire une vingtaine de fois avant de se lancer.

Quand Richard Gasquet marque un point au service, il récupère toujours la balle gagnante qu’il utilise directement pour de nouveau servir. Dès qu’il perd le point, il rejoue avec n’importe quelle balle, avant de reprendre son rituel…

Nadal lui remonte son slip 50 fois par set. Mais ce n’est pas la seule chose que le nonuple vainqueur de Roland-Garros remet en place. Après s’être attaqué à son slip, il remonte son polo et replace ses cheveux, déjà bien en place sous son bandeau. Après ça, il est prêt à jouer. Dernier tic : le placement de ses deux bouteilles. Il les aligne devant sa chaise, à une place précise, et tourne l’étiquette toujours dans le même sens.

nadal_slip

Certains vous diront que ces habitudes ne servent à rien. Pourtant, les manies et autres habitudes en tout genre sont légion dans le sport de haut niveau. Elles peuvent servir à rassurer ou à établir un cadre dans lequel le compétiteur s’exprime le mieux. Elles permettent aussi de rendre l’effort et le travail indolore car inscrit dans une routine.

En PACES, vous ne faites pas de tennis, mais la démarche est la même ! Vous devez inscrire votre travail dans une routine, en créant des habitudes, pour éliminer la paresse et la baisse de motivation ! Il faut automatiser ce qui doit être fait pour ne pas vous épuiser. Rappelez-vous, 300 jours en PACES c’est long !

 

Votre travail doit être ME-CA-NI-QUE et doit se régler autour d’un schéma simple et répétitif.

Ce schéma le voici :

PLANIFIEZ – EXECUTEZ – REPETEZ

 

Vous ne devez jamais avoir à vous demander que travailler ni à quel point. Votre agenda doit s’en charger pour vous. Vous, c’est l’action !

Ajoutez à cela une confiance raisonnée en vous et en votre travail, et vous deviendrez une force tranquille !

Rendez-vous en P2 ! ;) Tristan

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1 Comment

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One Response to La motivation vous fait débuter, mais c’est l’habitude qui vous fait continuer.

  1. Je suis absolument d’accord !
    Il faut être très déterminé pour s’y lancer, organisé pour créer une certaine habitude de travail au quotidien ; mais il faut aussi avoir ses propres techniques pour se remotiver quand ça ne va plus trop.
    C’est tout un équilibre qu’il faut gérer au long terme !

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