Importance de la persévérance !

« Les grandes choses ne sont pas réalisées par la force, mais par la persévérance. » – Samuel Johnson

Pour moi, la plus grande des qualités à avoir pour réussir dans les études comme en dehors, c’est celle de persévérer dans la difficulté.

 

Les plus grands chemins se font toujours dans la douleur !

Au cours des 8 prochains mois à venir et des prochaines années, il y aura toujours des moments où vous aurez envie de tout plaquer, c’est comme ça que la motivation fonctionne, c’est mécanique. Prenez donc ces difficultés pour des acquis, remettez-vous en cause et continuez à avancer. Vous repenserez à ce paragraphe quand vous serez en vacance après les concours, une fois le travail terminé et derrière vous. Vous verrez, ces moments difficiles vous paraitront bien loin.

 

Ténacité est gage de réussite !

Un grand nombre d’étudiants baissent les bras dès qu’ils rencontrent ces premières difficultés. Ils se disent :

« Il y a trop de travail, je n’y arriverai jamais », « je ne suis pas assez organisé, je ne vais jamais réussir !», « Je suis trop nul, la biophysique et moi ça fait 2… ».

STOP !

Arrêtez de vous trouver des excuses et faites dès maintenant la différence avec les autres dans votre obstination et votre persévérance (qui ne sont en fin de compte, qu’un stade indispensable de la confiance en soi !)

Les obstacles sont ces choses que l’on voit lorsque l’on perd l’objectif de vue. Surmontez ces obstacles et foncez vers votre rêve !

« Les seules limites à mes réalisations dans la vie sont celles que je m’impose. » – Denis Waitley

 

 

N’ayez pas peur de l’échec

Cette année, il se peut que vous réussissiez, mais il se peut aussi que vous échouiez !  Trop souvent dramatisé et stigmatisé en France, l’échec est souvent vécu comme une fin irréversible et irrévocable. Nous voulons tellement que tout soit parfait que nous ne tolérons pas la moindre erreur. L’échec est trop souvent vu de manière négative : même s’il est vrai que ce n’est pas franchement agréable sur le moment, c’est en fait le chemin vers la réussite et c’est souvent en passant par un échec que l’on apprend le mieux !

« Échouer permet de recommencer de manière plus intelligente. » – Henry Ford

 

Donc oui, apprenez aussi à perdre !

Il est est aussi important de savoir perdre ! Faites de la boxe et faites vous tabasser, faites de l’escalade et faites des chutes. En PACES, c’est pareil, il se peut que vous ratiez vos concours blancs, que vous bloquiez dans vos ED de chimie. Dans ce cas recommencez, mais surtout n’ayez pas peur !

« La persévérance, c’est échouer 19 fois et réussir à la 20ème fois. » – Julie Andrews

 

Donnez le meilleur de vous pour vous, pour l’amour de l’apprentissage, du savoir et non pas par fierté. Faites-le sans jamais rien avoir en retour.

 

Choisissez de faire ce qu’il vous plaît.

Ayez une vie en dehors de vos études, ayez des loisirs, ayez un copain ou une copine, voyagez, arrêtez vos études et recommencez. Devenez médecin, chirurgien, dentiste, sâge-femme ou kiné mais aussi jardinier, barman ou fromager à partir du moment où ça vous rend heureux.

Prenez conscience que vous avez le choix et que rien n’est jamais fixé !

 

Je voulais terminer cet article avec (encore) une citation, mais celle-ci c’est ma préférée :

« Avec un talent ordinaire et une persévérance extraordinaire, on peut tout obtenir ! » - Thomas Fowell Buxton

 muscle emoji

Tristan

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Les Codes Couleurs

Apprendre un cours ne s’apparente nullement à la lecture d’un livre. On vous demande d’intégrer des connaissances dans le but de les restituer. Ainsi, il existe un moyen simple et efficace de les retenir sur le long terme : le code couleurs.

 

Principe de la méthode

Il consiste à attribuer de façon organisée une couleur de surlignage ou et/de soulignage à chaque mot ou groupe de mots, en fonction d’un code que vous aurez vous-même créé.

Le code couleurs se base sur le principe psychologique inconscient d’association. (et oui, encore elle).

Exemple avec les publicités

C’est ce même principe qui met en exergue une voiture sportive à l’aide d’une jolie femme plantée à côté. Sa puissance est double : non seulement il fonctionne réellement (de nombreuses études sociologiques l’ont déjà prouvé), mais il est en outre très largement sous-estimé par ses cibles. C’est pour cela que l’association est si présente dans le milieu de la publicité (et oui, je vous assure que la cuisine ultra-moderne que vous apercevez dans la pub d’un yaourt vous incite à en acheter, ainsi que l’actrice ou l’acteur qui le savoure).

 

Pour vos cours, c’est pareil

Il en est de même pour vos cours. Lorsque vous associez un mot à une couleur, qui correspond à une catégorie dans laquelle vous rangerez tous les mots de la même famille, vous aidez votre cerveau à organiser vos connaissances, donc à les retenir. Le fait de surligner et/ou souligner vos cours possède en plus un autre avantage indirect : il vous oblige à rester concentré, au moins lors de la première lecture de ceux-ci. Vous n’aurez donc pas la désagréable impression d’arriver en bas d’une page en réalisant que vous n’avez pas la moindre idée du sujet qu’elle traite…

 

Exemple avec un de mes cours

Voici un petit exemple qui illustrera à merveille ce que je vous ai dit plus haut (étant étudiant en médecine, je ne résiste pas à la tentation de le tirer de mes fiches).

 

La galactophorite

C’est une infection à Staphylocoque de la glande mammaire.

Clinique : idem lymphangite, mais avec un test de Budin positif.

 

Traitement :

Arrêt de l’allaitement du côté atteint

Antalgiques par voie orale

Hygiène locale du mamelon

Antibiothérapie après prélèvements bactériologiques locaux.

 

Voici le code utilisé ci-dessus :

Bleu : les titres

Vert : les sous-titres (ou les listes)

Violet : les germes

Rouge : les éléments très importants (syndromes, tests, maladies…)

Rose : les médicaments

Orange : les mots clefs échappant aux catégories ci-dessus

 

Il vous semble certainement brouillon et lourd, et rend votre lecture difficile ; c’est parce que ce ne sont pas vos codes, ni vos couleurs. Inventez-les vous-même en fonction des catégories récurrentes dans vos cours. Sachez que pour moi, le paragraphe d’exemple est beaucoup plus clair lorsqu’il est surligné, et sa lecture est non seulement plus rapide, mais aussi hiérarchisée.

N’hésitez pas à y associer du soulignage, et à faire varier l’épaisseur du trait de fluo en fonction de l’importance de l’information, ou de sa hiérarchie (gros titres en bleu épais, et petits titres en bleu fin par exemple).

 

Votre cerveau est un fainéant qu’il convient de ménager avec des associations claires : les couleurs !

 

Tristan

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L’introspection, cette autre façon de progresser.

C’est sans doute cet article qui vous fera le plus progresser de ce blog.

 

Connaitre par cœur ses cours, réussir des séries d’exercices, finir son programme de révision, ne pas avoir de retard dans ses cours, c’est bien ! Remettre en cause, en permanence, sa manière d’apprendre et de travailler, c’est mieux !

 

La plupart des gens pensent savoir travailler. Quand on apprend un cours, on se dit que notre stratégie d’apprentissage est la bonne, car c’est comme ça qu’on a toujours appris un cours.

Mais est-ce qu’on vous a déjà donné un cours, au collège ou au lycée, sur la meilleure manière d’apprendre et de travailler ? Non. Chacun a dû se débrouiller seul et a dû élaborer sa propre méthode de travail plus ou moins efficace…

Personnellement, je ne me posais jamais cette question. Et d’ailleurs si je pensais que ma méthode était efficace, l’était-elle vraiment ?

 

Comment savoir si notre méthode de travail que l’on utilise est la bonne ?

Pour le savoir, il faut s’entrainer !

L’entrainement permet de tester la bonne assimilation des connaissances, ou plutôt, il permet de s’assurer que l’on est bien capable de récupérer l’information que l’on a stocké dans notre mémoire.

Mais c’est rare de se dire à l’issue de cet entrainement que notre méthode n’est pas efficace. On s’en rend compte, bien souvent, qu’après coup. Après des examens ratés, par exemple…

Autant au niveau du bac, on se pose rarement la question parce qu’il faut juste avoir plus de 10. Autant pour les concours PACES, il s’agit d’emmagasiner une forte quantité d’information en un temps limité, (chose à laquelle on n’a jamais été confronté), et c’est à ce moment-là qu’intervient la question de l’efficacité de la méthode.

 

Le processus d’amélioration continue.

Aujourd’hui, en 5ème année de médecine, je me pose toujours cette question :

=> Comment puis-je être plus efficace dans mon travail ?

 

Pour répondre à cette question, je m’en pose deux autres :

  • Quels sont mes points faibles ? stress le jour J, lacunes dans telle ou telle matière, étourderies, points du cours non approfondies, absence d’envie, baisse de motivation, procrastination, problème à travailler seul, lenteur dans la mémorisation, etc…
  • Ou dois-je progresser ? comment maintenir mon envie d’apprendre, comment rester bien concentré, quelles expériences nouvelles je peux faire pour gagner en efficacité ?

 

C’est comme un patient malade, il faut d’abord poser un diagnostic en trouvant ce qui ne va pas. Puis, il faut trouver des moyens pour traiter le problème rapidement avant les complications…

 

introspection

 

D’ailleurs, c’est l’objectif de ce blog, de vous donner plusieurs solutions qui ont marché pour moi, pour vous permettre de les expérimenter et de trouver celles qui marchent le mieux sur vous.

 

‘’Mieux vaut penser avant que panser les pansements’’.

(Citation de ma mère) ;)

 

Tristan

 

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LA PRISE DE NOTE.

Certains étudiants et étudiantes n’aiment pas prendre des notes pendant les cours magistraux car ils craignent de ne pas pouvoir porter suffisamment attention aux paroles du prof. Ceux-ci seront probablement surpris d’apprendre que la prise de note favorise la concentration et facilite la mémorisation ! Avec de la pratique, il est possible de profiter pleinement des bénéfices d’une écoute active.

feuille-blanche

Les méthodes de prise de note les plus efficaces ont tendance à respecter les trois règles suivantes :

Des notes brèves

Lors d’un cours magistral, il est impossible de tout prendre en note. Heureusement, cela est rarement nécessaire.

  • Les notes de cours servent à faire ressortir l’essentiel. Seuls les définitions et les schémas les plus pertinents devraient être notés intégralement. Les exemples qui vous aident à comprendre peuvent être transcrits dans vos mots.
  • Les abréviations vous permettront de gagner du temps, pour autant que vous puissiez les reconnaitre après coup. Lorsque vous utilisez une nouvelle abréviation, inscrivez-en la signification dans la marge.
  • De plus, lorsqu’un concept est compris, vous pouvez facilement prendre en note uniquement les idées principales et les articulations (parce que, est la cause de, ensuite, etc.).

 

Des notes fidèles

En matière de prise de note, l’exactitude du contenu et la lisibilité comptent autant que la rapidité.

  • Il est important de ne pas confondre notes de cours et commentaire personnel. Lorsque vous ajoutez vos réflexions, faites-le entre parenthèses ou sous forme de note de bas de page.
  • Une bonne préparation permettra à votre esprit d’accorder plus d’attention à la transcription des idées. Relisez les notes du cours précédent et les textes pertinents avant chaque exposé. Ainsi, vous resterez concentré plus longtemps et cela diminuera le risque d’erreurs (et les maux de tête !).
  • Prenez le temps de relire vos écrits après le cours ou le soir même. Vous pourrez identifier les questions à poser à l’enseignant au début du cours suivant pour compléter vos notes.

 

Des notes bien organisées

Vos notes de cours doivent vous permettre de réviser facilement et rapidement la matière vue en cours.

  • Certains enseignants donnent accès à leurs PowerPoint ou doc. Il suffit alors d’imprimer chaque diapo et de la compléter avec vos propres notes.
  • Il est important de pouvoir reconnaitre facilement où débute et où se termine chaque idée abordée. C’est pourquoi il vaut mieux diviser ses notes sous forme de plusieurs paragraphes. Lors d’une énumération de concepts, hiérarchisez les idées en numérotant chaque sous-point.
  • En utilisant uniquement le recto de la feuille, il est possible de conserver le verso pour ajouter un commentaire ou pour compléter ses notes au cours suivant. Réservez également les marges. Elles pourront être utilisées lors de votre ‘’première lecture’’ pour faire ressortir les idées importantes.
  • N’oubliez pas que c’est en relisant régulièrement vos notes que vous parviendrez à améliorer votre prise de note.

 

Mais voilà, votre prof vous le répète souvent : « ce qui tombera à l’épreuve sera uniquement sur ce que je vous ai dis pendant ce cours et non ce qu’il y a dans mon poly ».

Dans ce cas, le coup des notes brèves est à éviter, car nombreuses sont les questions posées au concours qui portent sur des points de détails rajouté à l’oral par votre prof, et si vous ne les notez pas vous ne pourrez pas les apprendre et risquerez de le payer cher.

Pour cela, essayez de prendre en note un maximum de ce qui se dit pendant le cours. Utilisez des abréviations pour aller plus vite dans votre prise de note. S’il y a une phrase que vous n’avez pas eu le temps de prendre, n’hésitez pas à demander à votre voisin de vous la répéter.

 

À la main ou à l’ordi ?

On me pose souvent la question s’il est préférable de prendre ses cours à la main ou à l’aide d’un ordinateur ?

Ma réponse est simple : il faut choisir le support que l’on préfère. Vous pouvez très bien privilégier de prendre vos notes à la main car vous écrivez plus vite que vous ne tapez à l’ordi. Mais si votre prise de note à l’écrit n’est pas très propre et pas très droite (ce qui est mon cas), vous pourrez opter pour l’ordinateur pour avoir un meilleur rendu.

Le mieux c’est d’essayer l’une ou l’autre méthode et de choisir celle que vous convient le plus.

 

Quelques abréviations

Voici un début de liste que vous pourrez compléter avec vos propres abréviations :

À mettre un peu plus haut que le mot :

  • ion : ° (ex : motivat°)
  • ent : t (ex : réchauffemt)
  • aire : R (ex : révolutionR)
  • emme : M (ex : DileM)
  • elle : L (ex : voyeL)

 

 

Symboles

  • [ ] : concentrer, [ ]° concentration
  • ≠ : différent
  • ≤ ≥ < >
  • ∞ : infini
  • ═> : entraîne
  • ∀ : quelque soit
  • ∈ : appartient
  • ∉ : n’appartient pas
  • % : rapport
  • ∅ : ensemble vide, diamètre
  • W : travail
  • Symboles homme et femme

 

 

Lettres barrées (pour les mots que vous utilisez beaucoup)

  • C barré verticalement : Tissu Cartilagineux
  • M barré verticalement : Tissu Musculaire
  • O barré verticalement : Tissu Osseux
  • F barré verticalement : Tissu Fibreux
  • K barré horizontalement : Cancer
  • c barré en diagonale : cellule
  • n barré en diagonale : neurone
  • Ac barré en diagonale : Adipocyte
  • Hc barré en diagonale : Hépatocyte
  • Ec barré en diagonale : Entérocyte

 

  • P barré en diagonale : Protéines
  • L barré en diagonale : Lipides
  • G barré en diagonale : Glucides

 

  • m barré en diagonale : Molécule
  • b barré en diagonale : Bactérie
  • v barré en diagonale : Virus
  • E barré en diagonale : Enzyme
  • K barré en diagonale : Chromosome

 

  • NT barré en diagonale : Neurotransmetteurs
  • AD barré en diagonale : Adrénaline
  • NORAD barré en diagonale : Noradrénaline
  • DOP avec O barré en diagonale : Dopamine
  • AC barré en diagonale : Acétylcholine

 

  • ALD barré en diagonale : Aldostérone
  • AVP barré en diagonale : Vasopressine
  • AT barré en diagonale : Angiotensine
  • COR avec O barré en diagonale : Corticoïde

 

 

Code lettre

 

A :

  • aa : Acide aminé
  • AdG : Appareil de Golgi
  • AdH : Anse de Henlé
  • TCP/D : Tube contourné Proximal/Distal (du rein)
  • A° : Absorption
  • ac : Avec
  • act : Activité
  • abs : Absence
  • a : Artère
  • ale : Artériole

 

B :

  • bcp : Beaucoup

 

C :

  • csq : Conséquence
  • cte : Constante
  • càd : C’est à dire
  • ccl : Conclusion
  • cplx : Complexe

 

D :

  • dpd : Dépend
  • dc : Donc
  • dte : Droite
  • def : Définition
  • ds : Dans

E :

  • E : Energie
  • ex : Exemple
  • exp : Expérience
  • eval° : Evaluation
  • ext : Externe, extérieur
  • evt : Evénement

 

F :

  • fq : Fréquence

 

G :

  • GB : Globule blanc
  • GR : Globule rouge
  • GLC : Glucose

 

M :

  • MDT : Médicament
  • MEC : Matrice extra cellulaire
  • MLD : Maladie
  • MDX : Médicaux

 

N :

  • nvx : Nouveaux

 

P :

  • pb : Probleme
  • PN : Polynucléaires

 

Q :

  • qqch : Quelque chose
  • qqn : Quelqu’un

 

R :

  • rq, rmq : Remarque

 

S :

  • sd : Syndrome
  • ssi : Si et seulement si
  • ss : Sous ou sans

 

T :

  • tt : Tout
  • TTT : Traitement
  • TCD/TCP : Tube contourné distal/proximal

 

V :

  • V avec un petit rond dessus : Vésicule
  • Vx : Vaisseau
  • V : Veine
  • vs : Contre
  • VD : Vasodilatation
  • VC : Vasoconstriction
  • VD : Ventricule droit
  • VG : Ventricule gauche

 

W :

  • W : Travail

 

….

 

Tristan

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Croire en ses rêves !

Réussir des examens sélectifs est accessible à tous. Vraiment. Il suffit d’y croire ! Facile à dire, mais ça n’en est pas moins vrai.

 

Arrêter de se trouver des excuses

Un des grands freins vous empêchant de réussir vos objectifs, c’est cette manie, qui touche de très nombreux étudiants, et qui consiste à se trouver des excuses. Arrêtez de parler de vos limites personnelles, de type : « j’ai toujours été nul en math », « c’est trop tard, je ne rattraperai jamais mon retard », « c’est trop dur, je n’y arriverai jamais » et commencez déjà à vous projeter vers la réussite comme s’il s’agissait d’une certitude ! Cette confiance en vous sera primordiale !

Dans la plupart des cas, nous surestimons les capacités des autres tout en sous-estimant les nôtres. Résultat : nous nous dévaluons progressivement et nous perdons confiance en ce que nous pouvons vraiment faire.

Rappelez-vous : la clé est la confiance en soi !

« 100% des choses qu’on ne tente pas échouent ». – Wayne Gretzk

 

Connaître ses acquis

S’il est vrai que vous devez connaître vos propres limites, n’ignorez pas pour autant vos qualités.

Pour découvrir vos forces, interrogez vos proches et même vos professeurs, et construisez la liste de vos 5 meilleurs qualités (mémoire, compréhension, matières fortes, etc…)

 

Pour la petite histoire, quand j’étais en première année de médecine, quelques-uns me trouvaient prétentieux de dire que je passerai primant alors que je n’avais qu’un petit bac S sans mention, et eux une mention TB. Une voisine d’amphi m’a même laissé un jour un post-it avec marqué ‘’on en reparle dans 6 mois’’. Ce post-it, je l’ai toujours avec moi 5 ans après, car je trouve que c’est un bon symbole de ma première année…

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6 mois plus tard, l’auteure du post-it devait se réorienter après deux P1, et moi j’étais en 2ème année.

Ne jamais partir déjà vaincu

 Des milliers d’étudiants ont réussi avant vous, et des milliers y arriveront après vous. Alors pourquoi ça ne serait pas votre tour cette année ?

Vous avez de la chance en plus, ces années difficiles tombent dans les plus belles années de votre vie.

Donc prenez vos responsabilités, ne vous cherchez pas d’excuses, sortez de votre zone de confort, demandez-vous comment vous pourriez agir autrement pour progresser, soyez à l’écoute des idées des autres, posez-leur les bonnes questions, et surtout, bannissez le mot « impossible » de votre vocabulaire !

« Dans vingt ans vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites, que par celles que vous avez faites. Alors, sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. » – Mark Twain

Vous verrez, vous passerez forcement par des moments où vous aurez envie de tout plaquer.

Ce sont des moments très durs, où vous perdrez de vue vos rêves et vos objectifs (j’en ai fait l’expérience) mais c’est normal car la motivation fonctionne ainsi.

C’est donc dans ces moment-là qu’il ne faut rien lâcher et qu’il faut persévérer

Je suis d’accord avec vous, la médecine c’est la galère et je sais que vous faites des sacrifices, mais sachez que beaucoup d’étudiants y sont passés avant vous et que beaucoup d’autres y passeront après, donc prenez du recul là-dessus.

 

Savoir se projeter

Pour mener un projet à bien, il est important de savoir exactement où l’on veut aller. C’est essentiel pour la motivation. Pour se mettre en condition, on peut s’imaginer réussir. On se visualise en ayant atteint son but et on essaye de ressentir les émotions une fois l’objectif atteint. Grâce à cet exercice de projection, on peut avoir une idée des situations concrètes que l’on pourra vivre et les effets que ce nouvel état aura sur nous. Par exemple, on peut s’imaginer passer primant en 2ème année de médecine, en dentaire ou sage-femme, et d’un coup, on ressent de la fierté, de la joie et de l’envie… la machine est lancée !

 

Tristan

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J-4 : Le Money-Time !

Vous savez quoi ? Bientôt les vacances ! Cool me direz-vous ! Mais avant ça, les concours !! moins cool…

Après près de 8 mois de travail, c’est le moment de passer à la vitesse supérieure !

Il ne reste plus que quelques jours de révision avant la date fatidique. C’est maintenant qu’il faut tout donner ! Le match est bientôt terminé, comme Tony Parker à 2 sec de la fin du match, il faut inscrire les derniers points au buzzer synonymes de titre NBA pour lui, de P2 pour vous. En switch et de la ligne des 3 points si possible ! ;)

 

C’est parti pour le Money-Time !

En sport et plus particulièrement en hand ou en basket-ball, le terme Money-Time désigne la période pendant laquelle chaque possession devient crucial et où les meilleurs joueurs (c’est-à-dire, vous) expriment tout leur talent.

Vous arrivez dans cette période où votre travail devient hautement qualitatif.  Les cours, les questions, les connaissances et les colles défilent à toute vitesse : vous avez la maîtrise, rien ne peut plus vous arrêter. 

C’est la dernière ligne droite avant le concours, c’est maintenant que vous mettez le turbo et que vous devez travailler au maximum de vos capacités.

Tel un TGV sur des rails, vous foncez droit sur votre objectif.

4 jours

4 jours, c’est la période de mémoire à court terme ! Tout ce que vous voyez pendant cette période, vous allez le retenir.

Bien sûr, si vous apprenez seulement maintenant vos cours, ça ne marchera pas et ce sera plus une source de confusion qu’autre chose.

L’objectif est ici de tout revoir et en insistant sur les points que vous maitrisez moins.

Le Money-Time est efficace que si votre travail a été solide tout au long de l’année,  cette phase de mémoire à court terme vous permettra de réactiver les cours déjà appris, une bonne fois pour toute, dans votre mémoire.

Tous les détails que vous avez eus du mal à retenir tout au long de l’année, vous allez les retenir… Puis les oublier dans une semaine, une fois le concours terminé ;)

Ceux qui disent qu’il ne faut rien faire la veille des concours, laissez les parler, vous par contre, agissez !

Donnez tout ce qu’il vous reste ! N’oubliez pas que votre travail dans cette dernière ligne droite est super efficace donc chaque minute compte ! 

Mais ne changez pas vos habitudes pour autant ! Gardez vos horaires habituels de lever et coucher.

Keep Fighting !

fight

 

Tristan

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LES RÉVISIONS

Les révisions viennent de commencer pour la plupart.

C’est une période stressante car pour la majorité d’entre vous, ça sera la première fois que vous travaillerez autant et vos journées se résumeront en 3 mots :

Travailler – Manger –  Dormir

C’est pendant les révisions que toutes les connaissances accumulées depuis septembre se mettront en place dans votre tête.

Il est important de bien négocier cette période car elle conditionnera vos résultats aux concours.

Je vous donne ici quelques conseils pour réviser efficacement pour être fin prêt en décembre/janvier.

revisions

Tout d’abord, mettez vous en conditions

 

Trouver votre lieu de révision

Vous n’avez pas forcément besoin de vous isoler ou d’aller dans un monastère pour bien travailler pendant cette période. Pour des révisions efficaces, plusieurs choix peuvent s’offrir à vous :

 

  • Les révisions en bibliothèque ou dans un espace de travail

L’avantage des espaces de travail est qu’ils vous offrent un endroit calme pour apprendre vos cours et qu’ils suppriment les tentations que l’on peut avoir chez soi. Pour autant, il faudra que vous recherchiez à créer les meilleures conditions pour atteindre le niveau de concentration optimal pour être efficace.

Pour cela, je vous conseille de réviser dans un endroit un peu plus isolé, avec des bouchons d’oreilles, et de préférence, face à un mur.

 

  • Les révisions chez ses parents ou grands-parents

Chez vos parents ou grands-parents, vous pouvez facilement créer un environnement optimal pour travailler, en plus vous n’avez plus à vous soucier de faire les repas. Vous vous déplacez en deux secondes, vous disposez de plus de souplesse. De plus, avoir de la famille pour vous soutenir pendant cette période difficile vous sera d’une grande aide pour garder le moral.

 

  • Les révisions avec des amis

Si vous avez l’intention de faire des révisions avec des amis, assurez-vous qu’ils ont bien l’intention de travailler. Travaillez côte à côte pour vous stimuler, mais faites vos révisions chacun de votre côté et détendez-vous ensemble durant vos pauses. Si vous partez ensemble dans un lieu nouveau (maison de campagne), veillez à avoir de bonnes conditions de confort (sommeil, alimentation, bureau à vous).

 

Terminez d’apprendre vos cours

Avant de vous lancer dans les révisions elles-mêmes, il faut terminer ce que vous avez à faire et boucler rapidement le retard que vous avez pu prendre.

Si vous utilisez la méthode du space-learning, terminez vos J0 puis faites 2 rappels : un à J3 et un dernier à J10 (si l’échéance approche, libre à vous de raccourcir les intervalles avec un rappel à J1 et à J6, par exemple).

L’objectif est de ne surtout pas faire d’impasse !

 

Ordonnez votre travail

Il est important que vous soyez ordonné pendant vos révisions. Vous ne devez pas perdre de temps à chercher vos cours, ED, bouquins, etc… Il faut pour cela commencer par un petit travail de rangement de vos cours et de vos supports de cours. Cela va vous permettre de clarifier et d’ordonner les choses dans votre tête pour être serein.

 

Puis faites un planning de révisions.

Les cours sont maintenant finis, vous avez de longues journées devant vous pour réviser. Mais ne vous lancez pas à corps perdu dans vos révisions sans avoir fait un programme :

 

Utilisez un tableau de bord pour vos révisions

Répartissez dans un tableau de bord, les cours à revoir dans vos journées en commençant par les plus anciens (étudiés début septembre) et en finissant par les plus récents (vos cours de novembre) car on a besoin des notions apprises au début du semestre pour mieux comprendre les suivantes.

L’objectif est de réactiver tous les cours appris depuis septembre.

Pour cela, faites un roulement de tous vos cours : 1 tour correspond à un roulement/réactivation de l’ensemble de vos cours.

Des révisions efficaces doivent vous permettre de faire 2 tours voir 3 tours ! Le premier étant le plus long, comptez 10 à 15 jours, le deuxième 5-10 jours, (et le troisième 3-5 jours).

 

Utilisez la méthode S.M.A.R.T. pour planifier efficacement :

·      S pour spécifique et simple

Souvent, les objectifs que l’on se fixe pendant nos révisions sont bien trop vagues, et ne sont pas vraiment de nature à nous motiver. Vos objectifs, pendant la période de révision, doivent être clairs, précis et détaillés, pour qu’ils soient plus facilement mesurable.

·      M pour mesurable

Un objectif ne peut exister que s’il est mesurable. Il faut pouvoir mesurer l’état d’avancement de votre travail pour sentir que chaque tâche que vous réalisez vous rapproche petit à petit de votre objectif, celui de réussir vos concours. 

·      A pour atteignable

Quand vous réalisez le planning de vos révisions, il est très important de ne pas mettre la barre trop haute. Il faut savoir se fixer plusieurs petits objectifs plutôt qu’un seul beaucoup trop ambitieux ! Il faut savoir se fixer des objectifs à court terme afin d’atteindre ceux à plus long terme.

·      R pour Réaliste

Contrairement au A pour atteignable qui permet de diviser un gros objectif (réaliste) en plusieurs étapes. Le R pour réaliste aborde la notion de faisabilité de la tâche. Pour que vous soyez motivé à travailler dur et à donner votre maximum, vous devez sentir au fond de vous que l’objectif est faisable.

·      T pour Temporel

Vous devez délimiter vos objectifs de travail dans le temps, et les définir avec une durée précise, une date butoire, des étapes …

 

Exemple d’un objectif S.M.A.R.T. pour vos révisions :

‘’Je vais faire 4-5 exos de chimie ou de biophysique pendant 1h30 chaque matins de mes révisions avant de commencer ma journée !’’

C’est un objectif spécifique et mesurable (4-5 exos de chimie ou de biophy), accessible et réaliste (1h30 tous les matins), temporel avec une date définie (tous les jours des révisions).

 

Rythmez vos journées

  • Mettez les matières à exercices (biophy, stats, chimie, etc…) et les cours les plus difficiles le matin.
  • Alternez les matières. Ne faites pas de la cyto pendant une journée entière, puis de la biochimie un autre jour, puis de la SHS… Mais chaque jour, intercalez un chapitre de cyto, un de biochimie, un de SHS… : vous perdrez moins de temps sur chaque matière et vous garderez plus facilement en mémoire les différentes matières.
  • Passez plus de temps sur les disciplines à gros coefficient.

 

Et enfin, passez à l’action !

Il n’y a plus qu’à faire ce que vous avez prévu dans votre planning. Là encore, il faut s’organiser :

  • Mettez-vous au travail à heure fixe le matin, pas trop tard si possible (vers 8 h ou 9 h) et arrêtez le soir aussi à heure fixe.
  • Faites des nuits de sommeil de 7 heures au moins.
  • Veillez à rester concentré : en vous mettant à votre bureau, éteignez votre portable pour ne pas être dérangé.

Ne passez pas trop de temps sur un sujet car on ne peut se concentrer efficacement plus de 40 minutes.

Toutes les 35-40 minutes, faites une petite pause de 5 minutes : aérez-vous, levez-vous, allez boire un verre d’eau, écoutez un peu de musique, et remettez-vous au boulot : votre concentration sera à nouveau bonne.

Si vous sentez que vos pensées divaguent, malgré le fait d’avoir fait une pause, changez de matière pour ne pas perdre trop de temps.

  • Déconnectez le soir avant de vous coucher, en regardant une série de 20 minutes ou en lisant un peu, pour bien tourner la page de votre journée.

 

Force et honneur,
Tristan

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Accepter d’échouer et savoir rebondir !

Comme on dit, on n’a rien sans rien et il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs. Pour réussir, il faut savoir accepter de prendre des risques. Les échecs dans les études comme dans la vie sont d’importantes leçons qu’il faut prendre en compte. N’essayez pas d’éviter les échecs, c’est impossible et idiot. Acceptez les échecs relatifs à votre prise de risque et progressez. La persévérance paie toujours.

 

Qu’est-ce que l’échec ?

L’échec revêt plusieurs définitions. Il traduit en général un objectif fixé mais non atteint. D’un point de vue administratif, l’échec aux examens est une sanction qui résulte de l’application des règlements des écoles ou des facultés universitaires.

 

Les conséquences d’un échec

Face à un échec, on trouve 3 type de profils :

  • Celui qui baisse les bras : lui, il n’accepte pas l’échec. Il ne se remettra jamais d’avoir rater et se considèrera comme un nul qui n’est pas fait pour ce genre d’étude.
  • Celui qui fonce tête baissée : lui, il ne se pose jamais de question face à un échec. Il persévérera dans l’erreur et ne se remettra jamais en cause.
  • Celui qui apprend de ses échecs : lui, il considère son échec comme une étape et un apprentissage. L’échec sert de révélateur d’une faiblesse ou d’une lacune. Il en tiendra compte et corrigera le tir la deuxième fois.

 

Savoir accepter l’échec

La culture de l’échec fait partie intégrante de la réussite. C’est parfois à la suite de nombreux examens ratés que l’on y arrive. Voyez la réussite comme une partie de puzzle ou vous devez assembler petit à petit les morceaux. Il est très rare d’y arriver du premier coup.

L’échec, c’est un des symptômes de la prise de risque !

« Le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échec et d’introspection ». – Soichiro Honda

Tirer des leçons de votre échec

S’il est naturel voire nécessaire de « rater », l’essentiel serait donc de savoir apprendre de l’échec et de s’en relever.

L’échec doit servir de révélateur d’une difficulté, d’une certaine fragilité, soit ponctuelle comme la perte de moyen lors d’un examen, soit plus profonde comme un problème de méthode de travail, de capacité de concentration ou de motivation.

 

ASTUCES POUR SURMONTER UN ECHEC

Tout d’abord, il faut faire le ménage dans votre tête. Vous devez vous débarrasser de vos pensées négatives et prendre la vie du bon côté.

Le premier pas pour surmonter un échec consiste à éviter de le ressasser constamment, parce qu’alors on ne cesse de le revivre. Ce n’était déjà pas agréable la première fois et cela ne l’est certainement pas plus quand vous en ravivez le souvenir. Ça ne sert à rien de se rendre malheureux. Vous devez passer à autre chose et aller de l’avant !

 

La deuxième étape pour surmonter un échec est de cibler ce qui ne va pas. Les causes peuvent être multiples. Il est utile de les identifier afin de définir les actions à entreprendre ! Quelles sont les causes expliquant votre échec ?

  • Un problème avec sa méthode de travail ? Vous êtes désorganisé(e) ? Vous avez tendance à remettre votre travail au lendemain ? Vous ne savez pas comment vous y prendre pour mémoriser la matière et réviser vos cours ? Votre prise de notes ne vous convient pas ?
  • Un problème avec une matière ? Vous avez beaucoup de difficultés en chimie, en anatomie ou en SHS ? Quel est votre type de difficulté, est-ce un problème de compréhension, de manque d’entrainement ?
  • Des difficultés psychologiques ? Vous ne dormez pas assez ? Vous vous sentez seul(e) ? Vous ne vivez pas bien les changements ou ne parvenez pas à faire face à certaines difficultés ?
  • Une mauvaise orientation ? Vous n’êtes pas dans la bonne filière et n’aimez pas la plupart des vos cours ? Vous imaginiez que la PACES était différente ?
  • Un problème de santé ? Vous ne vous sentez pas en bonne forme ou êtes malade ? Vous avez un handicap ou une maladie qui rend vos études difficiles ?
  • Un problème de logement ? Vous n’arrivez pas à travailler correctement chez vous ? Votre colocation ne se déroule pas bien ?
  • Des difficultés d’intégration ? Vous avez du mal à vous adaptez à transition lycée-faculté ? Vous êtes désorienté(e) à la fac ? Vous avez du mal à vous faire de nouveaux amis ?

 

La dernière étape pour surmonter un échec, est de corriger vos difficultés en reprenant les causes que vous avez identifié comme facteurs de votre échec. Un peu à l’image d’une prise en charge médicale, vous devez faire le diagnostic de vos difficultés afin de trouver le meilleur traitement pour mieux les soigner.

 

Savoir se remettre en question

Pour surmonter une blessure provoquée par l’échec et rebondir, il faut avoir confiance en soi, mais aussi savoir remettre en cause ses certitudes. Rien ne doit vous arrêter ! Vous ne devez avoir aucun scrupule à changer de direction si vous constatez que vous n’êtes pas sur la bonne voie.

 

« Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve ». – Confucius

 

Pour en finir avec cette vision négative de l’échec, vous devez vraiment prendre conscience que la difficulté enrichit, ce que Nietzsche traduisait par « ce qui ne me tue pas, me rend plus fort ».

L’adversité crée des tempéraments plus résistants, plus prêts à affronter la réalité. Steeve Jobs, le fondateur d’Apple, a expliqué que ce qui l’a plus formé, c’est ce qui a été le plus difficile pour lui.

 

Apprenez à perdre et à persévérer

« Les grandes choses ne sont pas réalisées par la force, mais par la persévérance. » – Samuel Johnson

C’est pour moi, la plus grande des qualités. Celle de persévérer dans la difficulté.

Les plus grands chemins se font toujours dans la douleur. Cette année et dans les prochaines, il y aura toujours des moments où vous aurez envie de tout plaquer, c’est comme ça que la motivation fonctionne, c’est mécanique. Prenez donc ces échecs et difficultés pour des acquis, remettez vous en cause et continuez à avancer.

 

Tristan

 

 

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APPRENTISSAGE & ALIMENTATION.

L’intelligence et la mémoire ne se nourrissent pas que d’enseignement ou d’entraînement, c’est aussi dans l’assiette que ça se joue. Si une alimentation équilibrée en est la clé de voûte, optimiser certains de nos apports permet d’agir sur nos fonctions intellectuelles et nos facultés d’apprentissage.

 

Mangez bien pour travailler mieux

Pendant les périodes où l’on travaille beaucoup, on a souvent trop tendance à négliger son alimentation. On a beau savoir que bien manger est important pour travailler, pourtant, c’est pendant les périodes de révisions qu’on on se lâche le plus et que l’on se nourrie un peu n’importe comment : pizzas, kebabs, burgers, chips, sodas… c’est une erreur, car ce que vous avalez a un effet direct sur vos facultés intellectuelles. Ce post vous aidera à remettre de l’ordre dans tout ça et vous indiquera les aliments qui amélioreront vos performances en terme de concentration et de mémoire.

 

 

Les aliments à favoriser sont les féculents, les fruits et les légumes.

Pourquoi ? Selon Aurélie Marino, diététicienne et nutritionniste diplômée d’État, les féculents, c’est le carburant ! Et notre cerveau raffole de féculent, et ce, même pendant que nous dormons. Donc pour optimiser aux mieux vos capacités intellectuelles, mangez et ne vous limitez pas en pâtes, riz, semoule ou en purée !

 

N’oubliez pas vos collations de 10h30 et 17h ! Dans ce post sur la concentration, j’explique qu’il est capital d’avoir un apport régulier en glucides pour pouvoir être bien concentré. Bien sur, l’objectif n’est pas de prendre 10 kg en un an, mais d’optimiser sa concentration. Le goûter idéal est un morceau de pain avec des carreaux de chocolat, et une boisson sans sucre. Moi mes gouters se composent de galettes de riz au chocolat noir et d’une bouteille d’eau.

Les fruits oléagineux (les amandes, les noix, les noisettes), sont aussi une bonne alternative car ils sont très riches en acides gras essentiels (si on les consomme avec modération, car ils sont aussi très caloriques).

 

Il faut aussi manger des fruits ou des légumes à tous les repas. Selon Aurélie Marino, ils sont indispensables pour les apports en fibres, en eau, en vitamine et en minéraux. Préférez-les fruits et légumes de saison, qui sont plus frais et moins chers, et abstenez-vous des conserves pour éviter les déperditions en vitamines.

 

Favorisez aussi les céréales, les œufs, les huiles d’olive et de colza

Pour les apports en vitamines B et en oligo-éléments essentiels pour la mémoire, il faut consommer des produits céréaliers comme du pain complet, des lentilles ou des haricots rouges. Ainsi que des fruits de mer et du fromage. Un repas équilibré comprend aussi un petit morceau de viande, de poisson, ou des œufs.

Pour la mémoire, on peut aussi majorer ses apports en oméga 3 en mangeant des sardines ou du maquereau en conserve, et en cuisant alternativement ses repas avec de l’huile de colza et de l’huile d’olive. Il faut aussi privilégier les aliments riches en vitamine C comme les agrumes, fruits et autres légumes frais.

 

 

Les aliments à éviter sont les repas riches en gras, les sodas et le café en excès. 

De manière générale, il faut éviter les repas trop gras, comme les fast-foods. Ils sont longs et difficiles à digérer, ce qui provoque un état de fatigue et peut vous fait faire piquer du nez pendant que vous travaillez. Les sodas contiennent beaucoup trop de sucre rapide et n’ont aucun intérêt nutritionnel. Ils peuvent, eux aussi, créer des coups de pompe en faisant grimper puis chuter d’un coup la glycémie.

Même si la tentation est grande pendant que vous bossez, il faut absolument se limiter en café et en thé, pas plus de 3 tasses de café ou thé par jour grand maximum. La caféine en grande quantité, est mauvaise sur le long terme car peut créer un état de tension intérieur et de stress favorisant les insomnies, les crises d’angoisse et les pétages de plomb.

 

Pour les repas sur le pouce. 

Si vous n’avez pas le temps de vous faire à manger et que vous devez déjeuner dehors, l’idéal est un sandwich de type poulet et crudités : le pain pour les féculents, le poulet pour les protéines et les crudités pour les vitamines et minéraux. Et en dessert, un fruit ou un yaourt. Encore une fois, évitez les fast-food et autres dessert/boissons à indice glycémique trop élevé pour ne pas vous endormir en cours après le déjeuner.

 

En résumé, dans votre liste de courses idéale, il faudra que l’on retrouve :

 

  • Des féculents (riz, pates complètes, pain, purée de pomme de terre, semoule…).
  • Des protéines (les viandes blanches de préférence : dinde, poulet, poisson, œufs, etc…).
  • Des fruits et légumes de saison.
  • Du fromage blanc, de l’huile d’olive, des amandes, noix et noisettes.

 

En achetant des aliments de base (les œufs, le pain, les fruits et les légumes), non transformés ou cuisinés, vous dépenserez moins et vous mangerez mieux. Pensez également à faire vos courses l’estomac plein pour ne pas être tenté par tout ce que vous voyez dans les rayons.

 

Tristan

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Mécanisme d’apprentissage en PACES.

 

Un bon apprentissage en PACES doit être PROGRESSIF et passer par 2 étapes :

  • 1ère étape = l’encodage, ou acquisition des connaissances.
  • 2ème étape = la récupération, ou restitution des connaissances.

L’objectif de cette 1ère étape : l’encodage des connaissances, que j’appelle aussi ‘’première lecture’’, c’est la COMPRÉHENSION du cours.

Le bon apprentissage d’un cours passe D’ABORD par une bonne compréhension, AVANT de passer à sa mémorisation. Il faut éviter au maximum de mémoriser sans comprendre, en gros de faire bêtement du bourrage de crâne !

La bonne compréhension repose sur une bonne écoute en cours, une bonne lecture, une prise de note + un support de cours clairs, nets, précis… et une bonne concentration !

C’est aussi ici qu’il importe de faire une bonne fiche du cours (j’y reviendrai dans mon prochain article).

Dans cette étape d’encodage joue la capacité à comprendre l’information rapidement. Cette capacité est très différente d’un étudiant à un autre : en gros, il y a ceux qui comprennent vite et bien, et d’un autre coté, les diesels qui mettent un peu plus de temps. Personnellement, je me trouve dans cette 2ème catégorie ;)

 

L’objectif de la 2ème étape : la récupération des connaissances, c’est la bonne MÉMORISATION du cours.

Cette étape se base sur la récitation de son cours et sa répétition. Mais aussi sur l’entrainement, qui permet de bien tester cette capacité de récupération de l’information.

Là aussi, il y a une part propre à chacun dans la mémorisation d’un cours :  certains ont une très bonne mémoire, d’autres mémorisent moins bien. La aussi, je me trouve dans cette 2ème catégorie, décidément ! ;)

La répétition de cette 2ème étape est extrêmement importante car elle permet d’augmenter, de consolider ses connaissances et de permettre le passage d’une mémoire à court terme à une mémoire à long terme. (cf. le spaced-learning)

 

Sachez que ce n’est pas par hasard que l’on vous évalue avec des QCM aux concours ! Les QCM sont un moyen d’évaluation basé sur la reconnaissance et la récupération de l’information mémorisée. Pour chaque question est présenté un choix entre une bonne réponse, et un ou plusieurs pièges. Ce procédé sonde au mieux ce qui a été stocké, et donne des résultats plus représentatifs que les sujets de synthèse sur feuille blanche. Ainsi, si le score au QCM est bas, c’est que les connaissances n’ont pas été stockées. Par contre, on ne se trompera pas si les connaissances et les pièges sont correctement repérés et récupérés dans notre mémoire.

 

À ces 2 étapes, je voudrais aussi ajouter un allié de taille en PACES, le mental !  C’est la capacité qu’a l’étudiant à persévérer dans son apprentissage, et à ne rien lâcher pour continuer à apprendre et à progresser encore et encore, malgré les sollicitations extérieures et la fatigue.

 

Voici un petit schéma de synthèse de l’article :  Notez bien que les cases en bleu sont modifiables et que l’on peut les améliorer facilement par différents moyens. Les cases en orange sont plus difficilement modifiables car elles reposent sur des acquis depuis que vous êtes nés (éducation, expériences personnelles, culture, etc…)

 

ENCODAGE ET RECUPERATION

 

 

Tristan

 

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