L’enthousiasme, un allié de taille !

Vous avez surement déjà tous fait cette expérience : la fois où vous aviez eu 19 en histoire à un devoir sur Napoléon parce que quand vous aviez 8 ans vous étiez un grand fan de Napoléon.

 

Le cerveau humain est doté d’une étonnante capacité de mémorisation, et cette capacité devient encore plus importante et efficace lorsqu’elle est exploitée avec enthousiasme. Reconnu par des études scientifiques comme étant l’un des véritables moteurs de l’apprentissage, l’enthousiasme permet d’utiliser et d’exploiter au maximum ses capacités d’attention et de mémorisation.

Il s’agit là d’un point fondamental de l’apprentissage, c’est même le point le plus simple à mettre en place. On peut dire que l’enthousiasme, c’est enfantin.

 

Il a été démontré que le cerveau d’un enfant ou d’un adulte se développe là où il est utilisé avec enthousiasme. Des neurotransmetteurs se déversent dans notre cerveau quand nos centres neuro-émotionnels s’activent. La capacité à s’enthousiasmer d’un enfant est presque inépuisable contrairement à un étudiant en PACES, qui lui, a un peu plus de mal à s’enthousiasmer devant un cours de chimie organique sur les dérivés halogénés.

content

N’importe qui peut avoir en lui les caractéristiques du major, tout n’est qu’une histoire de passion et d’enthousiasme. Des quantités de cours de cytologie, d’anatomie, de biophysique se verront maîtrisés ou acquis bien plus rapidement si l’apprentissage est motivé par un certain enthousiasme, une certaine passion.

 

Même si je suis d’accord que l’apprentissage des formules de chimie organique n’éveilleront pas vraiment en vous un réel intérêt, vous pouvez néanmoins développer votre enthousiasme grâce à quelques stratégies simples :

  • Montrez-vous curieux.

On retient d’autant mieux que l’on est curieux !

Quand on apprend quelque chose, notre curiosité est stimulée à des degrés différents selon que telle ou telle information suscite notre intérêt.

Et cette curiosité va activer une sorte système désir-récompense qui va aboutir à une augmentation de notre activité cérébrale, et de cette façon, favoriser l’apprentissage.

En étant curieux, on favorisera la construction de réseaux neuronaux par lesquels véhiculeront et seront stockées les différentes notions apprises.

 

 

  • Soyez actif et mettez de la vie dans tout ce que vous faites.

 Des recherches ont montré qu’on retient environ :

  • 20% de ce qu’on lit.
  • 30% de ce qu’on entend.
  • 40% de ce qu’on voit.
  • 50% de ce qu’on dit.
  • 60% de ce qu’on fait.
  • Et 90% de ce qu’on voit, entend, dit et fait.

 

Pour augmenter notre enthousiasme et mieux apprendre, il faut donc combiner ces modes de perception :

  • Prenez des notes claires, propres, bien organisées, ajoutez de la couleur et des croquis.
  • Si vous avez déjà le poly du prof, effectuez une première lecture avant d’aller en cours.
  • Imaginez l’information : en anatomie par exemple, je m’amusais à visualiser mentalement le trajet des artères, veines et nerfs avec leurs différents rapports dans l’espace, et c’était très efficace.
  • Illustrez l’information par des schémas.
  • Si vous prenez vos cours avec votre ordi, essayez de rajouter des images pour illustrer vos notes.
  • Faites des liens entre les nouvelles informations et celles que vous connaissez déjà.
  • Posez-vous et posez des questions aux autres.

On retient bien mieux quand ce qu’on mémorise constitue une réponse à une question que l’on s’est posée.

 

 

Bref, cultivez votre enthousiasme ! ;)

 

Tristan

 

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C’est parti pour le Money-Time !

Vous savez quoi ? Bientôt les vacances ! Cool me direz-vous ! Mais avant ça, les concours !! moins cool…

Après près de 300 jours de travail, c’est le moment de passer à la vitesse supérieure !

Il ne reste plus que quelques jours de révision avant la date fatidique. C’est maintenant qu’il faut tout donner ! Le match est bientôt terminé, comme Tony Parker à 2 sec de la fin du match, il faut inscrire les derniers points au buzzer synonymes de titre NBA pour lui, de P2 pour vous. En switch et de la ligne des 3 points si possible ! ;)

 

C’est parti pour le Money-Time !

En sport et plus particulièrement en hand ou en basket-ball, le terme Money-Time désigne la période pendant laquelle chaque possession devient crucial et où les meilleurs joueurs (c’est-à-dire, vous) expriment tout leur talent.

Vous arrivez dans cette période où votre travail devient hautement qualitatif.  Les cours, les questions, les connaissances et les colles défilent à toute vitesse : vous avez la maîtrise, rien ne peut plus vous arrêter. 

C’est la dernière ligne droite avant le concours, c’est maintenant que vous mettez le turbo et que vous devez travailler au maximum de vos capacités.

Tel un TGV sur des rails, vous foncez droit sur votre objectif.

4 jours

4 jours, c’est la période de mémoire à court terme ! Tout ce que vous voyez pendant cette période, vous allez le retenir.

Bien sûr, si vous apprenez seulement maintenant vos cours, ça ne marchera pas et ce sera plus une source de confusion qu’autre chose.

Le Money-Time est efficace que si votre travail a été solide tout au long de l’année,  cette phase de mémoire à court terme vous permettra de réactiver les cours déjà appris, une bonne fois pour toute, dans votre mémoire.

Tous les détails que vous avez eus du mal à retenir tout au long de l’année, vous allez les retenir… Puis les oublier dans une semaine, une fois le concours terminé ;)

Ceux qui disent qu’il ne faut rien faire la veille des concours, laissez les parler, vous par contre, agissez !

Donnez tout ce qu’il vous reste ! N’oubliez pas que votre travail dans cette dernière ligne droite est super efficace donc chaque minute compte ! 

 

Keep Fighting !

fight

 

Tristan

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Savoir relativiser pendant les révisions, c’est important !

Soyez fier de vous et du travail accompli. 

Prenez conscience de votre valeur. Vous avez fait le choix de poursuivre des études difficiles, où l’on exige de vous l’excellence à beaucoup de titres. Une infime minorité des gens qui vous entourent l’ont fait. Même certains de vos professeurs ou correcteurs ne sont pas forcément passés par là. Mais tous ont conscience de ce que c’est. Quoi que vous souhaitiez faire après, il ne fait aucun doute que cette expérience sera valorisée. Cette mission que vous vous donnez pour construire votre avenir, soyez-en fier !

 

Dédramatisez.

C’est vrai, vous devez travailler énormément. C’est vrai, vous faites des sacrifices que peu de personnes, dans votre entourage, seraient capable de faire. Mais devinez quoi : des générations d’étudiants en médecine y sont passées avant vous, et des générations y passeront après. La terre continue de tourner. Il ne s’agit pas de minimiser l’effort que vous fournissez, mais de vous rappeler qu’il s’inscrit dans quelque chose d’infiniment plus grand et plus important.

 

Persévérez. 

Les plus grands chemins se font dans la douleur. Il existe toujours des moments où on a envie de tout plaquer, c’est comme ça que la motivation fonctionne, c’est mécanique. Prenez donc ça pour un acquis et continuez à avancer. Vous repenserez à ce paragraphe quand vous serez en vacance en famille ou avec des amis après les concours. Ces moments difficiles vous paraitront très très loin. ;)

PACES

 

N’ayez pas peur !

L’échec en PACES est souvent vu de manière très négative : pour la plupart c’est un peu comme la fin du monde ! Même s’il est vrai que ce ne doit pas être franchement agréable sur le moment, c’est en fait le chemin vers la réussite et c’est souvent en passant par un échec que l’on apprend le mieux !

« Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte ».

Ratez vos concours n’est pas une fin en soi, et il est aussi important de savoir perdre dans la vie. Donc oui, passez vos concours de PACES et ratez-les ! Puis recommencez ! mais surtout n’ayez pas peur !

Donnez le meilleur de vous pour vous, pour l’amour de l’apprentissage, du savoir et non pas par fierté !

 

Donc relativisez. Dédramatisez. Soyez humble et lucide dans cette dernière ligne droite. Les grandes vacances d’été tant méritées ne sont plus très loin ! ;)

 

Prêt à tout donner ?

Tristan

 

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Planifiez vos révisions avec la technique S.M.A.R.T

Se fixer un objectif permet de donner un sens et une motivation à ses actions.

La technique des objectifs S.M.A.R.T est très répandue dans le monde des affaires et de l’entreprise pour fixer des objectifs et élaborer des plannings.

SMART = Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel.

SMART

 

  • Spécifique et simple :

Souvent, les objectifs que l’on se fixe pendant nos révisions sont bien trop vagues, et ne sont pas vraiment de nature à nous motiver. Par exemple : « je dois m’améliorer en biophy, je dois revoir toute l’anat »…

Vos objectifs, pendant la période de révision, doivent être clairs, précis et détaillés, pour qu’ils soient plus facilement mesurable.

‘’Je dois être capable de résoudre tous les exos en mécaniques des fluides, connaître tous les muscles de l’avant-bras…’’

 

  • Mesurable :

Un objectif ne peut exister que s’il est mesurable. Il faut pouvoir mesurer l’état d’avancement de votre travail pour sentir que chaque tâche que vous réalisez vous rapproche petit à petit de votre objectif d’être dans le numérus clausus en juin.

‘’Je dois faire des exercices sur chaque point abordé en biophy, réciter au moins 2 fois mes cours d’anat et bien relever toutes mes erreurs…‘’

 

  • Atteignable :

Quand vous réalisez le planning de vos révisions, il est très important de ne pas mettre la barre trop haute. Il faut savoir se fixer plusieurs petits objectifs plutôt qu’un seul beaucoup trop ambitieux !

Il faut savoir se fixer des objectifs à court terme afin d’atteindre ceux à plus long terme.

 Vos révisions de PACES, c’est un peu comme de l’alpinisme ! Lorsque vous décidez de gravir une montagne, votre but à long terme est de parvenir au sommet dans un certain laps de temps (reussir votre PACES en 1 an). Mais lorsque vous abordez une partie plus raide (les révisions), vous commencez immédiatement à vous fixer des objectifs à court terme. Par exemple, vous apercevez un plateau cent mètres plus hauts (chapitre sur le cou et les membres en anatomie) et décidez que vous ne vous accorderez une pause qu’une fois arrivé à ce plateau et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous atteigniez votre but principal.

 La réussite de vos révisions et de votre PACES sera la somme des petits progrès quotidiens. Un peu comme dans le film Any Given Sunday avec Al Pacino, pendant vos révisions, vous devrez avancer centimètre par centimètre, chapitre par chapitre, et devrez vous battre pour ces centimètres !

 

 

  • Réaliste :

Les objectifs que vous vous fixez pendant vos révisions ne doivent pas être inaccessibles.

Pour que vous soyez motivé à travailler dur et à donner votre maximum, il faut que vos objectifs de travail soient d’une difficulté moyenne. Vous devez avoir le sentiment de pouvoir atteindre les objectifs que vous vous fixez.

Des études ont révélé que les objectifs de difficulté moyenne sont les plus recommandés. D’autant plus que nous avons tendance au découragement quand les objectifs semblent inatteignables.

Il y a une énorme différence (à part pour Usain Bolt) entre dire : ‘’Je veux améliorer mon temps sur 100 mètres de 2 centièmes’’ et dire ‘’Je vais améliorer mon record sur 100 mètres et gagner le JO de Rio !’’ ;)

 

  • Temporel

Vous devez délimiter vos objectifs de travail dans le temps, et les définir avec une durée précise, une date butoire, des étapes …

 

Exemple d’un objectif SMART pour vos révisions :

‘’Je vais faire 4-5 exos de chimie ou de biophy pendant 1h30 tous les matins de la semaine prochaine avant de commencer ma journée !’’

=> C’est un objectif spécifique et mesurable (4-5 exos de chimie ou de biophy), accessible et réaliste (1h30 tous les matins), temporel avec une date définie (tous les jours de la semaine prochaine).

 

En conclusion, il est important, pendant vos révisions, de savoir se fixer des objectifs quotidiens et de toujours vérifier qu’ils sont SMART : Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel.

Vous devrez aussi savoir identifier les obstacles qui vous empêcheront de bien planifier vos objectifs afin de pouvoir bien les contourner !

 centimètre par centimètre

Courage, la PACES ça se joue sur des centimètres alors battez-vous pour ces centimètres ! ;)

 

Tristan

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Les QCM ou l’art de trouver sans forcement connaître !

Comment doit-on aborder les QCM ? Existe-t-il des pré-requis pour affronter cette épreuve, redoutée par les uns et plus facile pour d’autres ? Epreuve qui est d’ailleurs de plus en plus utilisée pour les concours de médecine… (PACES et ECN = internat).

 

Je suis sûr que vous avez déjà rencontré cette situation, quand vous vous entrainiez aux QCM pour le concours. Et c’est même surement arrivé pendant le concours du 1er semestre !

 

Vous êtes devant un QCM qui vous propose 5 propositions :

Les propositions A, B et C sont fausses, et vous en êtes sûr car vous connaissez bien votre cours.

La réponse E est vraive.

Vous cochez :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = ?

E = VRAI

 

Par contre la réponse D ne vous parle pas vraiment… Vous essayez de vous remémorer la partie du cours qui traite cette question, mais rien ne vous vient à l’esprit, vous êtes agacé car vous connaissiez pourtant bien ce cours.

Mais cette jolie case ‘vrai’ vous titille !  Il vous démange de la cocher, car cette fameuse réponse D a l’air cohérente et vous semble juste.

La réponse D

Vous décidez de la cocher comme vraie car le temps presse.

Votre réponse :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = VRAI

E = VRAI

 

Mais une fois que vous avez coché cette case, vous commencez à douter de la réponse C, que vous aviez mise comme fausse : vous décidez de la cocher comme vraie car elle va dans le sens de votre réponse à la question D.

 

Votre réponse finale :

A = FAUX

B = FAUX

C = VRAI

D = VRAI

E = VRAI

Puis vous passez à la question suivante …

 

Vous recevez la correction dans laquelle il y a ce fameux QCM. La correction est la suivante :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = FAUX

E = VRAIE

 

Vous êtes alors très surpris de découvrir que la réponse D, est en fait, fausse malgré le fait qu’elle paraissait juste et cohérente. Cette réponse entraine que la réponse C était bien fausse. Vous l’aviez vous même cochée comme fausse pendant un moment… Vous ragez intérieurement…

 

Le constat qui doit se dégager devant ce genre de qcm, c’est que QUAND ON NE SAIT PAS, ON NE COCHE PAS !! Et ce, même si la réponse vous paraît vraie !

Ceux qui rédigent les QCM font exprès de mettre ce genre de propositions pour vous faire douter, alors que la question n’a pas vraiment été abordée en cours, mais qui paraissent plutôt justes alors qu’elles ne le sont pas !

Votre ami, lui, a eu bon à la question : vous lui demandez pourquoi il n’a pas répondu comme vous ? Il vous répond qu’il ne connaissait pas la réponse, comme vous, mais qu’il a préféré mettre FAUX car la réponse ne lui disait tout simplement rien.

 

C’est le côté pervers des QCM, et vos profs, qui font les épreuves, adorent ce genre de questions. Car elles mélangent le par cœur et la réflexion, tout en vous faisant douter car non abordées dans votre cours.

Sachez que ce n’est pas par hasard que l’on vous évalue avec des QCM aux concours ! Les QCM sont un moyen d’évaluation basé sur la reconnaissance et la récupération de l’information mémorisée. Pour chaque question est présenté un choix entre une bonne réponse, et un ou plusieurs pièges. Ce procédé sonde au mieux ce qui a été stocké, et donne des résultats plus représentatifs que les sujets de synthèse sur feuille blanche. Ainsi, si le score au QCM est bas, c’est que les connaissances n’ont pas été stockées, ou mal stockées (phase d’encodage de l’information).

Par contre, on ne se trompera pas si les connaissances et les pièges sont correctement repérés dans notre mémoire (phase de récupération de l’information).

Si, jamais vous doutez énormément, il est plus judicieux de ne pas répondre à la question ! Vous laisserez les cases V et F vides, mais vous perdrez moins de points que si vous aviez laissé une mauvaise réponse.

Une proposition correcte vous fera gagner des points. Une proposition fausse vous fera perdre des points. Mais une proposition non cochée ne vous fera ni gagner, ni perdre de point !

 

Je sais bien qu’il y a une petite part de chance aux concours, mais je trouve que cette « excuse » de la chance et du hasard n’est pas vraiment judicieuse si vous voulez être dans le numérus clausus en juin.

Face à des QCM, il faut mettre sa fierté de côté ! Quand la réponse ne vous dit rien, il faut rester modeste et ne pas faire semblant de connaître la réponse et de répondre vrai alors que le sujet n’a pas vraiment été abordé en cours. Il faut rester humble ! Et c’est la toute la difficulté de ce type d’épreuve !

Selon moi, la loi fondamentale pour s’assurer le maximum de points dans ce type d’épreuve réside dans cette phrase :

‘’savoir perdre pour gagner !’’

 

A l’avenir, en PACES comme, peut-etre, plus tard à l’ECN, quand vous ferez fasse à ce genre de question, vous resterez docile et sage ;)

 QUAND ON NE SAIT PAS, ON NE COCHE PAS !!

 

Tristan

 

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Les phrases mnémotechniques en PACES !

phrases mnémo
Je suis sûr que vous avez déjà du faire face à cette situation : C’est la 3ème ou 4ème fois que vous revoyez ce cours mais il existe encore des éléments du cours qui vous échapent et qui ne veulent tout simplement pas rentrer dans votre tête.

Par exemple, moi en ce moment je n’arrive pas à retenir le nom des inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse dans le traitement du VIH => zidovudine / abacavir / lamivudine / ténofovir et emtricitabine.

Pour retenir ces molécules, je vais alors utiliser une phrase mnémotechnique !

 

En PACES, l’utilisation de phrase mnémotechniques est super efficace pour retenir des listes de mots et d’informations.

Ces moyens mnémotechniques sont souvent verbales, par exemple un court poème ou des mots sans significations particulières, lesquels permettent une meilleure récupération de l’information stocké dans notre mémoire.

Elles complémentent la répétition et la méthode du space-learning (Cf. article) en favorisant les associations d’idées entre les concepts à l’aide de constructions faciles à mémoriser, soit parce qu’elles sont familières, soit parce qu’elles sont absurdes et farfelues.

Ces phrases mnémotechniques s’appuient sur le fait qu’on a plus de facilité à se souvenir d’informations qui ont un sens !

 

L’hypothèse principale qui sous-tend la méthode est qu’il existe deux types de mémoires : la mémoire dite « naturelle » et la mémoire dite « artificielle ».

La mémoire naturelle est innée et est utilisée sur une base quotidienne. (ex : prénoms, lieux, objets…)

La deuxième s’obtient par un entraînement régulier : comme la liste des acides aminés à apprendre par coeur.

Les phrases mnémotechniques permettent en fait de faire un lien entre la mémoire naturelle et artificielle afin de renforcer cette dernière.

 

Vous devrez faire appel aux phrases mnémotechniques à chaque fois que vous tomberez sur des parties de cours difficiles à retenir ou lorsqu’il y a des notions que vous confondez/retenez pas à chaque fois que vous revoyez votre cours.

Ces phrases permettent de gérez la surinformation, de garder en mémoire tout un tas de connaissances sans vous mélanger les pinceaux.

 

Par expérience, vous retiendrez mieux les phrases farfelues et c’est pourquoi il faut absolument être imaginatif et ne pas s’enfermer dans le même style de phrases ou de moyens mnémotechniques.

Pour reprendre mon exemple des molécules contre le VIH : j’ai imaginé une phrase en utilisant la technique de l’acrostiche et de l’analogie phonétique :

« Zido aime trop l’amitié d’Aba »

« Zido » pour la zidovudine

« aime trop » => EMTRO pour Emtricitabine

« l’amitié » => LAMI/TiÉ pour Lamivudine et Ténofovir

« d’Aba » pour Abacavir

 

Pour éviter de perdre du temps et de rendre encore plus difficile l’apprentissage de vos phrases que l’apprentissage de votre cours, vos phrases mnémotechniques n’auront d’intérêt que si elles vous viennent rapidement à l’esprit.

 

Il existe différents moyens pour réaliser vos phrases mnémotechniques :

 

– > Technique de l’acrostiche 

Elle consiste à faire un mot avec les initiales des mots à se rappeler.

Ex : Les 3 premières périodes du tableau de Mendeleïev ?

1ère période : H et He

2ème période : Li Be B C N O F Ne

« Lili Berce Bébé Chez Notre Oncle Ferdinand Nestor ».

3ème période : N Mg Al Si P S Cl Ar

« Napoléon Mangea Allègremenet Six Poulets Sans Claquer d’Argent ».

 

ou pour retenir les 4 phases de la mitose : Prophase, Métaphase, Anaphase et Télophase.

=> Papa, Maman, Amour, Toujours.

 

– > Technique de l’association

Consiste à associer tous les mots et les noms que vous voulez avec d’autres similaires mais qui ont l’avantage d’être beaucoup plus faciles à se rappeler.

Ex : Les ménisques du genou et leur formes ?

–       Ménisque médial (Interne) en forme de C.

–       Ménisque latéral (Externe) en forme de O.

                                            « CItrOEn »

 

– > Technique de l’analogie phonétique 

Vous devez penser à un ou plusieurs mots qui ont une sonorité proche.

Ex : Liste des 11 acides aminés essentiels ?

Leucine, Thréonine, Lysine, Tryptophane, Phénylalanine, Valine, thionine, Isoleucine

« Le très lyrique Tristan fait vachement diter Iseult »

 

– > Technique à la lettre

Vous devez repérer les lettres identiques

Déficit en AcétyLcholine impliqué dans la maladie d’ALzheimer

Déficit en doPAmine impliqué dans la maladie de PArkinson

 

– > Technique de l’alphabet

La 1ère lettre d’une notion à mémoriser doit suivre dans l’alphabet la lettre de la seconde notion.

Ex : Dans la disomie uniparentale :

Non-disjonction en 1re division amène à une hétérodisomie.

Non-disjonction en 2ème division ammène à une isodisomie.

« a b c d e f g H I » : Le H se place avant le I d’ou H = 1ère division et I = 2ème division

 

– > Technique des syllabes

On cmpte le nombre de syllabes pour retenirl’élément du cours.

Ex : L’ombilic (3 syllabes) et ombilique (4 syllabes)

L’ombilic se situe en L3/L4 et se trouve à 3 – 4 cm au-dessus du milieu du corps.

 

– > Les schémas et mind-maps

Très utile pour les personnes qui ont plutôt une mémoire visuelle de leurs cours. (cf. Article sur les mind-maps)

 

Vous pouvez très bien utiliser ces phrases mnémotechniques quand vous faites vos fiches ou quand au bout de la 2-3ème répétition, vous n’arrivez toujours pas à retenir certaines notions.

Mais n’oubliez pas que ce sont vos propres phrases qui seront les plus efficaces et que ces phrases doivent être simples et courtes afin de ne pas encombrer votre mémoire déjà bien remplie.

 

N’hésitez pas à partager vos propres phrases mnémotechniques en commentaire ;)

Tristan

 

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Faire des fiches en PACES !

 

‘’Ça ne sert à rien de faire des fiches en PACES, car aux concours on doit tout connaître sur le bout des doigts’’

 

Beaucoup d’étudiants en PACES trouvent que c’est inutile de faire des des fiches de leurs cours. Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes qui passent 10 heures à apprendre leurs cours et à devoir les réapprendre en entier pendant les révisions car ils n’auront pas eu le temps de les revoir entre temps.

Vous vous rappelez de ce fameux film que vous avez vu plus de 4 fois ?

La première fois qu’on regarde le film, on le découvre et on comprend l’intrigue.

La deuxième fois, on se rappelle bien des scènes marquantes et on comprend beaucoup mieux l’histoire et les différents personnages que la première fois.

La troisième fois, on se rappelle de certains dialogues, on comprend enfin pourquoi l’acteur principal avait dit cette phrase au début du film, etc…

La quatrième fois, le film n’a plus de secret pour nous. On le connait quasiment par cœur, on fait des liens avec les autres films du même réalisateur, etc…

Pour un cours de P1, c’est pareil.

 

Je me répète beaucoup sur ce blog, mais je pense que c’est important de le redire : en PACES, l’apprentissage doit être progressif et s’étaler dans le temps !

Et le fait de faire des fiches constitue la première étape de cet apprentissage progressif, en partant du constat que l’on ne peut pas retenir un cours en entier du premier coup avec tous ses détails en PACES (ou alors cette personne vient d’une autre planète et s’appelle Chuck Norris !)

Chuck Norris approved

Faire une fiche du cours vous permettra de mieux comprendre, et de mieux mémoriser l’information globale et importante du cours. Ces fameux 20% de connaissance qui font 80% du résultat au concours et qu’il faut absolument maitriser !

Quand vous relisez votre cours chez vous après le cours en amphi, vous devez constamment porter un regard critique sur se que vous êtes en train de lire. Développez l’habitude de vous poser toujours cette question :

Quelles sont les informations les plus importantes dans tout ça et que je veux retenir dès aujourd’hui ?

Quand vous fichez un cours, vous favorisez la compréhension et la mémorisation de celui-ci ! Mais il y a quelque règles à respecter avant de vous lancer dans la conception d’une fiche :

 

  • La relecture du cours doit précéder la conception de la fiche. Cette relecture sera l’occasion de rechercher les infos les plus importantes (les 20% des connaissances qui font 80% du résultat) et de chercher à comprendre les points obscurs de votre cours.

 

  • La fiche que vous réalisez ne doit pas être une retranscription parfaite du cours de votre prof mais un cours, en quelque sorte, digéré et assimilé, permettant ainsi une compréhension et une mémorisation efficace.

 

  • Votre fiche doit être structurée et respecter le plan du cours : c’est en vous tenant à ce plan que vous récupérerez plus facilement l’information stockée dans votre mémoire lors de la récitation de votre cours.

 

  • Dernier élément très important, c’est le temps que vous consacrez pour réaliser cette fiche. Il faut se limiter à 2 ou 3 heures pour la relecture et la conception de la fiche ! Au delà, vous prenez le risque de prendre du retard sur d’autres cours et de vous perdre dans la quantité de choses à apprendre et à revoir. En PACES, on doit apprendre à travailler vite et bien !

 

Dans la forme, votre fiche peut intégrer du texte en suivant le plan du cours mais aussi des tableaux, des mind-maps (cf. article sur les mind-maps), des schémas, des algorithmes, des phrases mnémotechniques (cf. article sur les phrases mnémotechniques)… Elle peut aussi se présenter comme une fiche ‘’base de données’’ avec formules, définitions, citations et aussi les liens entre vos différents cours (sous la forme d’annotations dans votre fiche).

Exemple de schéma pour le système rénine-angiotensine-aldostérone SRAA en physiologie :

schéma SRAA en physiologie

 

Exemple de formule pour les différents métabolites du propylène glycol et du glycérol en biochimie :

algorithme pour les différentes métaboliques du propylène glycol et du glycérol

 

Exemple de tableau pour les différents muscles antérieurs de la jambe en anatomie :

tableau pour les différents muscles antérieurs de la jambe

 

 

Tous ces éléments qui feront votre fiche permettront une compréhension et un apprentissage approfondie de votre cours.

Votre fiche sera votre base pour votre apprentissage : à J0 puis à J3, vous ferez l’effort de la réciter en entier et de surligner les éléments que vous oubliez. Cependant, dès J3, vous commencerez à lâcher votre fiche pour votre cours, vous commencerez ainsi à essayer de mémoriser les détails de votre cours, et ainsi perfectionner votre apprentissage.

Mais n’oubliez pas que cet apprentissage des détails doit passer au 2nd plan, après avoir compris et appris les points principaux et les plus importants du cours.

 

Étape apprentissage

 

Tristan

 

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Apprentissage en PACES : entre encodage et récupération.

 

Un bon apprentissage en PACES doit être PROGRESSIF et passer par 2 étapes :

  • 1ère étape = l’encodage, ou acquisition des connaissances.
  • 2ème étape = la récupération, ou restitution des connaissances.

L’objectif de cette 1ère étape : l’encodage des connaissances, que j’appelle aussi ‘’première lecture’’, c’est la COMPRÉHENSION du cours.

Le bon apprentissage d’un cours passe D’ABORD par une bonne compréhension, AVANT de passer à sa mémorisation. Il faut éviter au maximum de mémoriser sans comprendre, en gros de faire bêtement du bourrage de crâne !

La bonne compréhension repose sur une bonne écoute en cours, une bonne lecture, une prise de note + un support de cours clairs, nets, précis… et une bonne concentration !

C’est aussi ici qu’il importe de faire une bonne fiche du cours (j’y reviendrai dans mon prochain article).

Dans cette étape d’encodage joue la capacité à comprendre l’information rapidement. Cette capacité est très différente d’un étudiant à un autre : en gros, il y a ceux qui comprennent vite et bien, et d’un autre coté, les diesels qui mettent un peu plus de temps. Personnellement, je me trouve dans cette 2ème catégorie ;)

 

L’objectif de la 2ème étape : la récupération des connaissances, c’est la bonne MÉMORISATION du cours.

Cette étape se base sur la récitation de son cours et sa répétition. Mais aussi sur l’entrainement, qui permet de bien tester cette capacité de récupération de l’information.

Là aussi, il y a une part propre à chacun dans la mémorisation d’un cours :  certains ont une très bonne mémoire, d’autres mémorisent moins bien. La aussi, je me trouve dans cette 2ème catégorie, décidément ! :p

La répétition de cette 2ème étape est extrêmement importante car elle permet d’augmenter, de consolider ses connaissances et de permettre le passage d’une mémoire à court terme à une mémoire à long terme. (cf. le spaced-learning)

 

Sachez que ce n’est pas par hasard que l’on vous évalue avec des QCM aux concours ! Les QCM sont un moyen d’évaluation basé sur la reconnaissance et la récupération de l’information mémorisée. Pour chaque question est présenté un choix entre une bonne réponse, et un ou plusieurs pièges. Ce procédé sonde au mieux ce qui a été stocké, et donne des résultats plus représentatifs que les sujets de synthèse sur feuille blanche. Ainsi, si le score au QCM est bas, c’est que les connaissances n’ont pas été stockées. Par contre, on ne se trompera pas si les connaissances et les pièges sont correctement repérés et récupérés dans notre mémoire.

 

À ces 2 étapes, je voudrais aussi ajouter un allié de taille en PACES, le mental !  C’est la capacité qu’a l’étudiant à persévérer dans son apprentissage, et à ne rien lâcher pour continuer à apprendre et à progresser encore et encore, malgré les sollicitations extérieures et la fatigue.

 

Voici un petit schéma de synthèse de l’article :  Notez bien que les cases en bleu sont modifiables et que l’on peut les améliorer facilement par différents moyens. Les cases en orange sont plus difficilement modifiables car elles reposent sur des acquis depuis que vous êtes nés (éducation, expériences personnelles, culture, etc…)

 

ENCODAGE ET RECUPERATION

 

 

Dans mon prochain article, je vous parlerai de la relecture et du fichage du cours pour pouvoir améliorer cette 1ère étape d’encodage de l’information ;)

Tristan

 

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Le tableau de bord, un outil pour s’organiser dans son travail et se motiver !

Le tableau de bord est un outil qui m’a beaucoup aidé pour bien m’organiser en PACES.

Ce tableau est pour tous ceux qui veulent savoir où ils en sont dans l’apprentissage de leurs cours.

Il est étroitement associé à l’agenda, car il permet de savoir ce que vous allez faire à quelle date et à quel moment.

Cependant, contrairement à l’agenda qui vous dit quoi faire tel jour et dans le futur, ce tableau de bord vous permet d’avoir une vue d’ensemble sur tout le semestre. Concrètement, de savoir où vous en êtes !

Il vous montre, étape par étape, le chemin qu’il vous reste à arpenter jusqu’aux concours pour arriver fin prêt.

 

Mais ce qui est encore plus génial avec ce tableau, c’est qu’il vous permet de vous voir progresser ! Et ça c’est hyper important pour le moral. ;)

 

Voici un exemple de tableau de bord (c’est celui que j’utilise actuellement en 5ème année !) :

Capture d’écran 2016-02-14 à 19.28.28

 

– Notez dans la première colonne les différents cours (ici, ce sont de numéros de couleur : rouge pour l’hématologie avec les numéros des chapitres correspondant).

– Dans la 2ème colonne : c’est votre premier apprentissage (1ère lecture) :

  • Mettez la date du jour.
  • Le temps que vous avez mis pour apprendre le cours.
  • Et si vous avez envie, vous pouvez vous auto-noter pour voir votre progression tout au long du semestre (1 info à retenir dans le cours = 1 point).

– Dans la 3ème colonne : c’est votre premier récitation J0 (cf. récitation par la méthode de la feuille blanche)

– Une fois le premier apprentissage du cours, notez dans les autres colonnes les dates des prochains rappels de cours à J+3, J+10, J+30, J+60, selon la méthode du space-learning pour optimiser votre mémorisation. (cf. méthode du space-learning)

– A chaque fois que vous réalisez un étape, vous compléterez votre tableau !

Ce tableau de bord ne remplace pas votre agenda ou votre to-do list (cf. article to-do list), mais il le complète par une vue d’ensemble.

 

Chaque jour, vous verrez votre tableau de bord se remplir petit à petit, case par case (lentement mais surement) !

Et vous ressentirez sereinement que chaque journée vous approche de votre but : avoir votre P1 !

 

Tristan

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La motivation vous fait débuter, mais c’est l’habitude qui vous fait continuer.

Vous entendrez souvent cette phrase :

La première année de médecine, c’est huit mois intensifs, du premier au dernier jour de cours.  C’est un marathon, pas une course de vitesse !

Votre motivation est très importante pendant votre P1. Grace à elle, vous restez sous pression pour travailler encore, encore et encore. Néanmoins, cette pression que vous vous mettez pour réussir est mauvaise à longs termes car elle vous stresse et vous épuise.

Vous devez sûrement connaître des personnes qui ont beaucoup travaillé au 1er semestre et qui se sont effondrées dans le 2ème.

Ou encore des cracks en terminale qui travaillaient beaucoup trop, et qui, arrivés en médecine, se sont épuisés et sont passés à côté.

Votre objectif c’est de réussir votre année et non pas de craquer avant la ligne d’arrivée.

 

« Réussir est peut-être difficile, mais abandonner l’est encore plus »

 

A chaque fois que vous vous motivez à faire quelque chose qui ne vous plaît pas, apprendre 10 pages d’histologie par exemple, vous puisez considérablement dans votre réserve de volonté. C’est un effort, tout comme le fait de courir un kilomètre supplémentaire lorsque vous n’avez pas envie de le faire. Mais à force de puiser dans votre réserve de volonté vous risquez de vous épuiser et de choisir la facilité.

Qu’est-ce qui remplace alors votre motivation ? 

L’HABITUDE et L’AUTODISCIPLINE

 

La motivation est importante au début de l’année et au début de vos révisions. En dehors de ces périodes, c’est l’habitude et l’autodiscipline qui prennent le relai.

 

 « La motivation vous fait débuter, mais c’est l’habitude qui vous fait continuer » – Jim Ryun

 

Il ne suffit pas d’avoir les bons outils, les bons éléments, la bonne route. Encore faut-il l’arpenter suffisamment longtemps, tenir le choc et en faire une habitude.

Vous êtes-vous demandé comment des grands champions de tennis comme Djokovic, Nadal ou encore Gasquet faisaient pour gérer le stress et la pression (considérable dans ce sport), mais aussi pour trouver la force de s’entrainer après avoir tout gagné ?

Avez-vous remarqué les petites manies et habitudes de ces champions ?

Lorsqu’il sert, Novak Djokovic a une technique pour se concentrer : faire rebondir sa balle au maximum. Que ce soit sa première ou sa deuxième balle, le Serbe peut le faire une vingtaine de fois avant de se lancer.

Quand Richard Gasquet marque un point au service, il récupère toujours la balle gagnante qu’il utilise directement pour de nouveau servir. Dès qu’il perd le point, il rejoue avec n’importe quelle balle, avant de reprendre son rituel…

Nadal lui remonte son slip 50 fois par set. Mais ce n’est pas la seule chose que le nonuple vainqueur de Roland-Garros remet en place. Après s’être attaqué à son slip, il remonte son polo et replace ses cheveux, déjà bien en place sous son bandeau. Après ça, il est prêt à jouer. Dernier tic : le placement de ses deux bouteilles. Il les aligne devant sa chaise, à une place précise, et tourne l’étiquette toujours dans le même sens.

nadal_slip

Certains vous diront que ces habitudes ne servent à rien. Pourtant, les manies et autres habitudes en tout genre sont légion dans le sport de haut niveau. Elles peuvent servir à rassurer ou à établir un cadre dans lequel le compétiteur s’exprime le mieux. Elles permettent aussi de rendre l’effort et le travail indolore car inscrit dans une routine.

En PACES, vous ne faites pas de tennis, mais la démarche est la même ! Vous devez inscrire votre travail dans une routine, en créant des habitudes, pour éliminer la paresse et la baisse de motivation ! Il faut automatiser ce qui doit être fait pour ne pas vous épuiser. Rappelez-vous, 300 jours en PACES c’est long !

 

Votre travail doit être ME-CA-NI-QUE et doit se régler autour d’un schéma simple et répétitif.

Ce schéma le voici :

PLANIFIEZ – EXECUTEZ – REPETEZ

 

Vous ne devez jamais avoir à vous demander que travailler ni à quel point. Votre agenda doit s’en charger pour vous. Vous, c’est l’action !

Ajoutez à cela une confiance raisonnée en vous et en votre travail, et vous deviendrez une force tranquille !

Rendez-vous en P2 ! ;) Tristan

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