LES RÉVISIONS

Les révisions viennent de commencer pour la plupart.

C’est une période stressante car pour la majorité d’entre vous, ça sera la première fois que vous travaillerez autant et vos journées se résumeront en 3 mots :

Travailler – Manger –  Dormir

C’est pendant les révisions que toutes les connaissances accumulées depuis septembre se mettront en place dans votre tête.

Il est important de bien négocier cette période car elle conditionnera vos résultats aux concours.

Je vous donne ici quelques conseils pour réviser efficacement pour être fin prêt en décembre/janvier.

revisions

Tout d’abord, mettez vous en conditions

 

Trouver votre lieu de révision

Vous n’avez pas forcément besoin de vous isoler ou d’aller dans un monastère pour bien travailler pendant cette période. Pour des révisions efficaces, plusieurs choix peuvent s’offrir à vous :

 

  • Les révisions en bibliothèque ou dans un espace de travail

L’avantage des espaces de travail est qu’ils vous offrent un endroit calme pour apprendre vos cours et qu’ils suppriment les tentations que l’on peut avoir chez soi. Pour autant, il faudra que vous recherchiez à créer les meilleures conditions pour atteindre le niveau de concentration optimal pour être efficace.

Pour cela, je vous conseille de réviser dans un endroit un peu plus isolé, avec des bouchons d’oreilles, et de préférence, face à un mur.

 

  • Les révisions chez ses parents ou grands-parents

Chez vos parents ou grands-parents, vous pouvez facilement créer un environnement optimal pour travailler, en plus vous n’avez plus à vous soucier de faire les repas. Vous vous déplacez en deux secondes, vous disposez de plus de souplesse. De plus, avoir de la famille pour vous soutenir pendant cette période difficile vous sera d’une grande aide pour garder le moral.

 

  • Les révisions avec des amis

Si vous avez l’intention de faire des révisions avec des amis, assurez-vous qu’ils ont bien l’intention de travailler. Travaillez côte à côte pour vous stimuler, mais faites vos révisions chacun de votre côté et détendez-vous ensemble durant vos pauses. Si vous partez ensemble dans un lieu nouveau (maison de campagne), veillez à avoir de bonnes conditions de confort (sommeil, alimentation, bureau à vous).

 

Terminez d’apprendre vos cours

Avant de vous lancer dans les révisions elles-mêmes, il faut terminer ce que vous avez à faire et boucler rapidement le retard que vous avez pu prendre.

Si vous utilisez la méthode du space-learning, terminez vos J0 puis faites 2 rappels : un à J3 et un dernier à J10 (si l’échéance approche, libre à vous de raccourcir les intervalles avec un rappel à J1 et à J6, par exemple).

L’objectif est de ne surtout pas faire d’impasse !

 

Ordonnez votre travail

Il est important que vous soyez ordonné pendant vos révisions. Vous ne devez pas perdre de temps à chercher vos cours, ED, bouquins, etc… Il faut pour cela commencer par un petit travail de rangement de vos cours et de vos supports de cours. Cela va vous permettre de clarifier et d’ordonner les choses dans votre tête pour être serein.

 

Puis faites un planning de révisions.

Les cours sont maintenant finis, vous avez de longues journées devant vous pour réviser. Mais ne vous lancez pas à corps perdu dans vos révisions sans avoir fait un programme :

 

Utilisez un tableau de bord pour vos révisions

Répartissez dans un tableau de bord, les cours à revoir dans vos journées en commençant par les plus anciens (étudiés début septembre) et en finissant par les plus récents (vos cours de novembre) car on a besoin des notions apprises au début du semestre pour mieux comprendre les suivantes.

L’objectif est de réactiver tous les cours appris depuis septembre.

Pour cela, faites un roulement de tous vos cours : 1 tour correspond à un roulement/réactivation de l’ensemble de vos cours.

Des révisions efficaces doivent vous permettre de faire 2 tours voir 3 tours ! Le premier étant le plus long, comptez 10 à 15 jours, le deuxième 5-10 jours, (et le troisième 3-5 jours).

 

Utilisez la méthode S.M.A.R.T. pour planifier efficacement :

·      S pour spécifique et simple

Souvent, les objectifs que l’on se fixe pendant nos révisions sont bien trop vagues, et ne sont pas vraiment de nature à nous motiver. Vos objectifs, pendant la période de révision, doivent être clairs, précis et détaillés, pour qu’ils soient plus facilement mesurable.

·      M pour mesurable

Un objectif ne peut exister que s’il est mesurable. Il faut pouvoir mesurer l’état d’avancement de votre travail pour sentir que chaque tâche que vous réalisez vous rapproche petit à petit de votre objectif, celui de réussir vos concours. 

·      A pour atteignable

Quand vous réalisez le planning de vos révisions, il est très important de ne pas mettre la barre trop haute. Il faut savoir se fixer plusieurs petits objectifs plutôt qu’un seul beaucoup trop ambitieux ! Il faut savoir se fixer des objectifs à court terme afin d’atteindre ceux à plus long terme.

·      R pour Réaliste

Contrairement au A pour atteignable qui permet de diviser un gros objectif (réaliste) en plusieurs étapes. Le R pour réaliste aborde la notion de faisabilité de la tâche. Pour que vous soyez motivé à travailler dur et à donner votre maximum, vous devez sentir au fond de vous que l’objectif est faisable.

·      T pour Temporel

Vous devez délimiter vos objectifs de travail dans le temps, et les définir avec une durée précise, une date butoire, des étapes …

 

Exemple d’un objectif S.M.A.R.T. pour vos révisions :

‘’Je vais faire 4-5 exos de chimie ou de biophysique pendant 1h30 chaque matins de mes révisions avant de commencer ma journée !’’

C’est un objectif spécifique et mesurable (4-5 exos de chimie ou de biophy), accessible et réaliste (1h30 tous les matins), temporel avec une date définie (tous les jours des révisions).

 

Rythmez vos journées

  • Mettez les matières à exercices (biophy, stats, chimie, etc…) et les cours les plus difficiles le matin.
  • Alternez les matières. Ne faites pas de la cyto pendant une journée entière, puis de la biochimie un autre jour, puis de la SHS… Mais chaque jour, intercalez un chapitre de cyto, un de biochimie, un de SHS… : vous perdrez moins de temps sur chaque matière et vous garderez plus facilement en mémoire les différentes matières.
  • Passez plus de temps sur les disciplines à gros coefficient.

 

Et enfin, passez à l’action !

Il n’y a plus qu’à faire ce que vous avez prévu dans votre planning. Là encore, il faut s’organiser :

  • Mettez-vous au travail à heure fixe le matin, pas trop tard si possible (vers 8 h ou 9 h) et arrêtez le soir aussi à heure fixe.
  • Faites des nuits de sommeil de 7 heures au moins.
  • Veillez à rester concentré : en vous mettant à votre bureau, éteignez votre portable pour ne pas être dérangé.

Ne passez pas trop de temps sur un sujet car on ne peut se concentrer efficacement plus de 40 minutes.

Toutes les 35-40 minutes, faites une petite pause de 5 minutes : aérez-vous, levez-vous, allez boire un verre d’eau, écoutez un peu de musique, et remettez-vous au boulot : votre concentration sera à nouveau bonne.

Si vous sentez que vos pensées divaguent, malgré le fait d’avoir fait une pause, changez de matière pour ne pas perdre trop de temps.

  • Déconnectez le soir avant de vous coucher, en regardant une série de 20 minutes ou en lisant un peu, pour bien tourner la page de votre journée.

 

Force et honneur,
Tristan

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MÉTHODE DES CODES COULEURS.

Apprendre un cours ne s’apparente nullement à la lecture d’un livre. On vous demande d’intégrer des connaissances dans le but de les restituer. Ainsi, il existe un moyen simple et efficace de les retenir sur le long terme : le code couleurs.

 

Principe de la méthode

Il consiste à attribuer de façon organisée une couleur de surlignage ou et/de soulignage à chaque mot ou groupe de mots, en fonction d’un code que vous aurez vous-même créé.

Le code couleurs se base sur le principe psychologique inconscient d’association. (et oui, encore elle).

Exemple avec les publicités

C’est ce même principe qui met en exergue une voiture sportive à l’aide d’une jolie femme plantée à côté. Sa puissance est double : non seulement il fonctionne réellement (de nombreuses études sociologiques l’ont déjà prouvé), mais il est en outre très largement sous-estimé par ses cibles. C’est pour cela que l’association est si présente dans le milieu de la publicité (et oui, je vous assure que la cuisine ultra-moderne que vous apercevez dans la pub d’un yaourt vous incite à en acheter, ainsi que l’actrice ou l’acteur qui le savoure).

 

Pour vos cours, c’est pareil

Il en est de même pour vos cours. Lorsque vous associez un mot à une couleur, qui correspond à une catégorie dans laquelle vous rangerez tous les mots de la même famille, vous aidez votre cerveau à organiser vos connaissances, donc à les retenir. Le fait de surligner et/ou souligner vos cours possède en plus un autre avantage indirect : il vous oblige à rester concentré, au moins lors de la première lecture de ceux-ci. Vous n’aurez donc pas la désagréable impression d’arriver en bas d’une page en réalisant que vous n’avez pas la moindre idée du sujet qu’elle traite…

 

Exemple avec un de mes cours

Voici un petit exemple qui illustrera à merveille ce que je vous ai dit plus haut (étant étudiant en médecine, je ne résiste pas à la tentation de le tirer de mes fiches).

 

La galactophorite

C’est une infection à Staphylocoque de la glande mammaire.

Clinique : idem lymphangite, mais avec un test de Budin positif.

 

Traitement :

Arrêt de l’allaitement du côté atteint

Antalgiques par voie orale

Hygiène locale du mamelon

Antibiothérapie après prélèvements bactériologiques locaux.

 

Voici le code utilisé ci-dessus :

Bleu : les titres

Vert : les sous-titres (ou les listes)

Violet : les germes

Rouge : les éléments très importants (syndromes, tests, maladies…)

Rose : les médicaments

Orange : les mots clefs échappant aux catégories ci-dessus

 

Il vous semble certainement brouillon et lourd, et rend votre lecture difficile ; c’est parce que ce ne sont pas vos codes, ni vos couleurs. Inventez-les vous-même en fonction des catégories récurrentes dans vos cours. Sachez que pour moi, le paragraphe d’exemple est beaucoup plus clair lorsqu’il est surligné, et sa lecture est non seulement plus rapide, mais aussi hiérarchisée.

N’hésitez pas à y associer du soulignage, et à faire varier l’épaisseur du trait de fluo en fonction de l’importance de l’information, ou de sa hiérarchie (gros titres en bleu épais, et petits titres en bleu fin par exemple).

 

Votre cerveau est un fainéant qu’il convient de ménager avec des associations claires : les couleurs !

 

Tristan

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Accepter d’échouer et savoir rebondir !

Comme on dit, on n’a rien sans rien et il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs. Pour réussir, il faut savoir accepter de prendre des risques. Les échecs dans les études comme dans la vie sont d’importantes leçons qu’il faut prendre en compte. N’essayez pas d’éviter les échecs, c’est impossible et idiot. Acceptez les échecs relatifs à votre prise de risque et progressez. La persévérance paie toujours.

 

Qu’est-ce que l’échec ?

L’échec revêt plusieurs définitions. Il traduit en général un objectif fixé mais non atteint. D’un point de vue administratif, l’échec aux examens est une sanction qui résulte de l’application des règlements des écoles ou des facultés universitaires.

 

Les conséquences d’un échec

Face à un échec, on trouve 3 type de profils :

  • Celui qui baisse les bras : lui, il n’accepte pas l’échec. Il ne se remettra jamais d’avoir rater et se considèrera comme un nul qui n’est pas fait pour ce genre d’étude.
  • Celui qui fonce tête baissée : lui, il ne se pose jamais de question face à un échec. Il persévérera dans l’erreur et ne se remettra jamais en cause.
  • Celui qui apprend de ses échecs : lui, il considère son échec comme une étape et un apprentissage. L’échec sert de révélateur d’une faiblesse ou d’une lacune. Il en tiendra compte et corrigera le tir la deuxième fois.

 

Savoir accepter l’échec

La culture de l’échec fait partie intégrante de la réussite. C’est parfois à la suite de nombreux examens ratés que l’on y arrive. Voyez la réussite comme une partie de puzzle ou vous devez assembler petit à petit les morceaux. Il est très rare d’y arriver du premier coup.

L’échec, c’est un des symptômes de la prise de risque !

« Le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échec et d’introspection ». – Soichiro Honda

Tirer des leçons de votre échec

S’il est naturel voire nécessaire de « rater », l’essentiel serait donc de savoir apprendre de l’échec et de s’en relever.

L’échec doit servir de révélateur d’une difficulté, d’une certaine fragilité, soit ponctuelle comme la perte de moyen lors d’un examen, soit plus profonde comme un problème de méthode de travail, de capacité de concentration ou de motivation.

 

ASTUCES POUR SURMONTER UN ECHEC

Tout d’abord, il faut faire le ménage dans votre tête. Vous devez vous débarrasser de vos pensées négatives et prendre la vie du bon côté.

Le premier pas pour surmonter un échec consiste à éviter de le ressasser constamment, parce qu’alors on ne cesse de le revivre. Ce n’était déjà pas agréable la première fois et cela ne l’est certainement pas plus quand vous en ravivez le souvenir. Ça ne sert à rien de se rendre malheureux. Vous devez passer à autre chose et aller de l’avant !

 

La deuxième étape pour surmonter un échec est de cibler ce qui ne va pas. Les causes peuvent être multiples. Il est utile de les identifier afin de définir les actions à entreprendre ! Quelles sont les causes expliquant votre échec ?

  • Un problème avec sa méthode de travail ? Vous êtes désorganisé(e) ? Vous avez tendance à remettre votre travail au lendemain ? Vous ne savez pas comment vous y prendre pour mémoriser la matière et réviser vos cours ? Votre prise de notes ne vous convient pas ?
  • Un problème avec une matière ? Vous avez beaucoup de difficultés en chimie, en anatomie ou en SHS ? Quel est votre type de difficulté, est-ce un problème de compréhension, de manque d’entrainement ?
  • Des difficultés psychologiques ? Vous ne dormez pas assez ? Vous vous sentez seul(e) ? Vous ne vivez pas bien les changements ou ne parvenez pas à faire face à certaines difficultés ?
  • Une mauvaise orientation ? Vous n’êtes pas dans la bonne filière et n’aimez pas la plupart des vos cours ? Vous imaginiez que la PACES était différente ?
  • Un problème de santé ? Vous ne vous sentez pas en bonne forme ou êtes malade ? Vous avez un handicap ou une maladie qui rend vos études difficiles ?
  • Un problème de logement ? Vous n’arrivez pas à travailler correctement chez vous ? Votre colocation ne se déroule pas bien ?
  • Des difficultés d’intégration ? Vous avez du mal à vous adaptez à transition lycée-faculté ? Vous êtes désorienté(e) à la fac ? Vous avez du mal à vous faire de nouveaux amis ?

 

La dernière étape pour surmonter un échec, est de corriger vos difficultés en reprenant les causes que vous avez identifié comme facteurs de votre échec. Un peu à l’image d’une prise en charge médicale, vous devez faire le diagnostic de vos difficultés afin de trouver le meilleur traitement pour mieux les soigner.

 

Savoir se remettre en question

Pour surmonter une blessure provoquée par l’échec et rebondir, il faut avoir confiance en soi, mais aussi savoir remettre en cause ses certitudes. Rien ne doit vous arrêter ! Vous ne devez avoir aucun scrupule à changer de direction si vous constatez que vous n’êtes pas sur la bonne voie.

 

« Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve ». – Confucius

 

Pour en finir avec cette vision négative de l’échec, vous devez vraiment prendre conscience que la difficulté enrichit, ce que Nietzsche traduisait par « ce qui ne me tue pas, me rend plus fort ».

L’adversité crée des tempéraments plus résistants, plus prêts à affronter la réalité. Steeve Jobs, le fondateur d’Apple, a expliqué que ce qui l’a plus formé, c’est ce qui a été le plus difficile pour lui.

 

Apprenez à perdre et à persévérer

« Les grandes choses ne sont pas réalisées par la force, mais par la persévérance. » – Samuel Johnson

C’est pour moi, la plus grande des qualités. Celle de persévérer dans la difficulté.

Les plus grands chemins se font toujours dans la douleur. Cette année et dans les prochaines, il y aura toujours des moments où vous aurez envie de tout plaquer, c’est comme ça que la motivation fonctionne, c’est mécanique. Prenez donc ces échecs et difficultés pour des acquis, remettez vous en cause et continuez à avancer.

 

Tristan

 

 

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APPRENTISSAGE & ALIMENTATION.

L’intelligence et la mémoire ne se nourrissent pas que d’enseignement ou d’entraînement, c’est aussi dans l’assiette que ça se joue. Si une alimentation équilibrée en est la clé de voûte, optimiser certains de nos apports permet d’agir sur nos fonctions intellectuelles et nos facultés d’apprentissage.

 

Mangez bien pour travailler mieux

Pendant les périodes où l’on travaille beaucoup, on a souvent trop tendance à négliger son alimentation. On a beau savoir que bien manger est important pour travailler, pourtant, c’est pendant les périodes de révisions qu’on on se lâche le plus et que l’on se nourrie un peu n’importe comment : pizzas, kebabs, burgers, chips, sodas… c’est une erreur, car ce que vous avalez a un effet direct sur vos facultés intellectuelles. Ce post vous aidera à remettre de l’ordre dans tout ça et vous indiquera les aliments qui amélioreront vos performances en terme de concentration et de mémoire.

 

 

Les aliments à favoriser sont les féculents, les fruits et les légumes.

Pourquoi ? Selon Aurélie Marino, diététicienne et nutritionniste diplômée d’État, les féculents, c’est le carburant ! Et notre cerveau raffole de féculent, et ce, même pendant que nous dormons. Donc pour optimiser aux mieux vos capacités intellectuelles, mangez et ne vous limitez pas en pâtes, riz, semoule ou en purée !

 

N’oubliez pas vos collations de 10h30 et 17h ! Dans ce post sur la concentration, j’explique qu’il est capital d’avoir un apport régulier en glucides pour pouvoir être bien concentré. Bien sur, l’objectif n’est pas de prendre 10 kg en un an, mais d’optimiser sa concentration. Le goûter idéal est un morceau de pain avec des carreaux de chocolat, et une boisson sans sucre. Moi mes gouters se composent de galettes de riz au chocolat noir et d’une bouteille d’eau.

Les fruits oléagineux (les amandes, les noix, les noisettes), sont aussi une bonne alternative car ils sont très riches en acides gras essentiels (si on les consomme avec modération, car ils sont aussi très caloriques).

 

Il faut aussi manger des fruits ou des légumes à tous les repas. Selon Aurélie Marino, ils sont indispensables pour les apports en fibres, en eau, en vitamine et en minéraux. Préférez-les fruits et légumes de saison, qui sont plus frais et moins chers, et abstenez-vous des conserves pour éviter les déperditions en vitamines.

 

Favorisez aussi les céréales, les œufs, les huiles d’olive et de colza

Pour les apports en vitamines B et en oligo-éléments essentiels pour la mémoire, il faut consommer des produits céréaliers comme du pain complet, des lentilles ou des haricots rouges. Ainsi que des fruits de mer et du fromage. Un repas équilibré comprend aussi un petit morceau de viande, de poisson, ou des œufs.

Pour la mémoire, on peut aussi majorer ses apports en oméga 3 en mangeant des sardines ou du maquereau en conserve, et en cuisant alternativement ses repas avec de l’huile de colza et de l’huile d’olive. Il faut aussi privilégier les aliments riches en vitamine C comme les agrumes, fruits et autres légumes frais.

 

 

Les aliments à éviter sont les repas riches en gras, les sodas et le café en excès. 

De manière générale, il faut éviter les repas trop gras, comme les fast-foods. Ils sont longs et difficiles à digérer, ce qui provoque un état de fatigue et peut vous fait faire piquer du nez pendant que vous travaillez. Les sodas contiennent beaucoup trop de sucre rapide et n’ont aucun intérêt nutritionnel. Ils peuvent, eux aussi, créer des coups de pompe en faisant grimper puis chuter d’un coup la glycémie.

Même si la tentation est grande pendant que vous bossez, il faut absolument se limiter en café et en thé, pas plus de 3 tasses de café ou thé par jour grand maximum. La caféine en grande quantité, est mauvaise sur le long terme car peut créer un état de tension intérieur et de stress favorisant les insomnies, les crises d’angoisse et les pétages de plomb.

 

Pour les repas sur le pouce. 

Si vous n’avez pas le temps de vous faire à manger et que vous devez déjeuner dehors, l’idéal est un sandwich de type poulet et crudités : le pain pour les féculents, le poulet pour les protéines et les crudités pour les vitamines et minéraux. Et en dessert, un fruit ou un yaourt. Encore une fois, évitez les fast-food et autres dessert/boissons à indice glycémique trop élevé pour ne pas vous endormir en cours après le déjeuner.

 

En résumé, dans votre liste de courses idéale, il faudra que l’on retrouve :

 

  • Des féculents (riz, pates complètes, pain, purée de pomme de terre, semoule…).
  • Des protéines (les viandes blanches de préférence : dinde, poulet, poisson, œufs, etc…).
  • Des fruits et légumes de saison.
  • Du fromage blanc, de l’huile d’olive, des amandes, noix et noisettes.

 

En achetant des aliments de base (les œufs, le pain, les fruits et les légumes), non transformés ou cuisinés, vous dépenserez moins et vous mangerez mieux. Pensez également à faire vos courses l’estomac plein pour ne pas être tenté par tout ce que vous voyez dans les rayons.

 

Tristan

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Mécanisme d’apprentissage en PACES.

 

Un bon apprentissage en PACES doit être PROGRESSIF et passer par 2 étapes :

  • 1ère étape = l’encodage, ou acquisition des connaissances.
  • 2ème étape = la récupération, ou restitution des connaissances.

L’objectif de cette 1ère étape : l’encodage des connaissances, que j’appelle aussi ‘’première lecture’’, c’est la COMPRÉHENSION du cours.

Le bon apprentissage d’un cours passe D’ABORD par une bonne compréhension, AVANT de passer à sa mémorisation. Il faut éviter au maximum de mémoriser sans comprendre, en gros de faire bêtement du bourrage de crâne !

La bonne compréhension repose sur une bonne écoute en cours, une bonne lecture, une prise de note + un support de cours clairs, nets, précis… et une bonne concentration !

C’est aussi ici qu’il importe de faire une bonne fiche du cours (j’y reviendrai dans mon prochain article).

Dans cette étape d’encodage joue la capacité à comprendre l’information rapidement. Cette capacité est très différente d’un étudiant à un autre : en gros, il y a ceux qui comprennent vite et bien, et d’un autre coté, les diesels qui mettent un peu plus de temps. Personnellement, je me trouve dans cette 2ème catégorie ;)

 

L’objectif de la 2ème étape : la récupération des connaissances, c’est la bonne MÉMORISATION du cours.

Cette étape se base sur la récitation de son cours et sa répétition. Mais aussi sur l’entrainement, qui permet de bien tester cette capacité de récupération de l’information.

Là aussi, il y a une part propre à chacun dans la mémorisation d’un cours :  certains ont une très bonne mémoire, d’autres mémorisent moins bien. La aussi, je me trouve dans cette 2ème catégorie, décidément ! ;)

La répétition de cette 2ème étape est extrêmement importante car elle permet d’augmenter, de consolider ses connaissances et de permettre le passage d’une mémoire à court terme à une mémoire à long terme. (cf. le spaced-learning)

 

Sachez que ce n’est pas par hasard que l’on vous évalue avec des QCM aux concours ! Les QCM sont un moyen d’évaluation basé sur la reconnaissance et la récupération de l’information mémorisée. Pour chaque question est présenté un choix entre une bonne réponse, et un ou plusieurs pièges. Ce procédé sonde au mieux ce qui a été stocké, et donne des résultats plus représentatifs que les sujets de synthèse sur feuille blanche. Ainsi, si le score au QCM est bas, c’est que les connaissances n’ont pas été stockées. Par contre, on ne se trompera pas si les connaissances et les pièges sont correctement repérés et récupérés dans notre mémoire.

 

À ces 2 étapes, je voudrais aussi ajouter un allié de taille en PACES, le mental !  C’est la capacité qu’a l’étudiant à persévérer dans son apprentissage, et à ne rien lâcher pour continuer à apprendre et à progresser encore et encore, malgré les sollicitations extérieures et la fatigue.

 

Voici un petit schéma de synthèse de l’article :  Notez bien que les cases en bleu sont modifiables et que l’on peut les améliorer facilement par différents moyens. Les cases en orange sont plus difficilement modifiables car elles reposent sur des acquis depuis que vous êtes nés (éducation, expériences personnelles, culture, etc…)

 

ENCODAGE ET RECUPERATION

 

 

Tristan

 

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MÉTHODE DES Q/R ou DES CARTES MÉMOIRES.

La méthode de Leitner se base sur les cartes mémoire, que j’appelle aussi, la méthode des Questions/Réponses, qui se présentent généralement sous la forme de feuilles cartonnées avec, au recto, une question sur l’information à apprendre et, au verso, l’information proprement dite.

 

Principe de la méthode

En appliquant cette méthode à vos cours, cela revient à vous poser des questions sur le contenu que vous cherchez à apprendre, à la manière d’un QCM au recto du carton et de sa réponse (l’information que vous voulez mémoriser) au verso.

Cette méthode est très efficace car, un peu comme le jeu Trivial Poursuit, elle permet de s’auto-évaluer de manière ludique, sous la forme de questions.

 

Space-Learning

Dans le système de Leitner, les cartes mémoire sont rangées dans trois ou cinq boîtes différentes, par ordre croissant de connaissance. Dans la première boîte, on met donc les cartes que l’on vient d’apprendre et que l’on ne connaît pas très bien et dans la dernière, celles dont on se souvient parfaitement. Ce système utilisant la répétition espacée, on va donc réviser très fréquemment (tous les jours) les cartes de la première boîte, moins celles de la deuxième (tous les 4 jours) et ainsi de suite (la 3ème boite tous les 10 jours, la 4ème tous les mois, la 5ème tous les 6 mois)

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A chaque révision, si on reconnaît avec succès la carte, on la fait passer dans la boîte suivante. Si ce n’est pas le cas, on la remet dans la première boîte ou dans la boîte précédente.

En fin de compte, le but est bien entendu de faire passer toutes les cartes dans la dernière boîte et de faire en sorte qu’elles y restent. Au bout de plusieurs répétitions de plus en plus espacées, les informations finissent par passer dans la mémoire à long terme.

 

Ajout d’un barème de point

Cette méthode peut même devenir encore plus ludique si vous ajoutez à cela des points pour chaque question. Vous aurez alors la possibilité d’avoir une note totale que vous pourrez reporter sur votre tableau de bord et ainsi voir votre progression au fil des répétitions.

Personnellement, je me note sur 100. Si mon cours fait 202 points et que j’ai obtenu 130 points, je fais le calcul suivant pour avoir une note sur 100 : 130/2,02 = 64%.

Mes notes varient de 40 à 60% lors du J0, pour atteindre 60-70% à J3 et 80-90% à J10.

 

Exemple avec un de mes cours de pédiatrie et d’obstétrique :

 

Q : Quelles sont les pathologies que l’on dépiste à la naissance par le test de Guthri ? (7 points)

R :

  • Mucoviscidose
  • Hypothyroïdie
  • Déficit en MCAD
  • Hyperplasie des glandes surrénales
  • Hypothyroïdie
  • Phénylcétonurie
  • Drépanocytose (chez les nouveau-nés à risques)

 

Q : Quelles sont les familles de médicaments à risque tératogènes ? (9 points)

R :

  • Dérivés de la vitamine A
  • Thymorégulateurs
  • Anticoagulants oraux
  • Antithyroïdiens de synthèse
  • Chimiothérapie (MTX)
  • Analogue de la prostaglandine
  • Antiépileptiques
  • Immunosuppresseur
  • Virostatiques

 

Exemple avec un de mes cours d’anat de PACES : 

Q : Quelles sont les différents os du carpe ? (9 points)

R :

  • La première rangée comprend de dehors en dedans : le scaphoïde, le lunatum, le triquetrum, le pisiforme ;
  • La deuxième rangée : le trapèze, le trapézoïde, le capitatum, l’hamatum et l’hamulus de l’hamatum.

 

 

Limites et Solutions

Un système en théorie efficace, difficilement utilisable en pratique

 

Limite de la méthode 

C’est une technique très puissante, car adaptée au fonctionnement de notre cerveau. Cependant, elle présente un inconvénient de taille : elle est extrêmement complexe à mettre en œuvre niveau organisation.

Pour l’appliquer correctement, il faudrait logiquement calculer, pour chaque carte mémoire, la durée nécessaire entre chaque répétition, puis établir un planning précis de vos futures révisions. Ce qui est très difficile à réaliser.

 

Solution

Mais heureusement, il existe des logiciels et des applications cumulant la répétition espacée et la méthode des Questions/Réponses : ces applis ont pour avantage de calculer les bons intervalles de répétition et se chargent de la planification des répétitions dans votre agenda.

 

Avant, j’utilisais Supermemo mais depuis 1 ans j’utilise un autre logiciel beaucoup plus intuitif : 

  • Anki :

Sans doute le plus connu, Anki a l’avantage d’être extrêmement modulable et permet de créer ou d’importer ses propres paquets de cartes mémoire. La création de cartes est assez riche, puisqu’il est possible d’y ajouter des sons ou des images. Le service AnkiWeb permet de réviser depuis divers appareils ayant accès à Internet.

Anki a en revanche l’inconvénient d’être assez rudimentaire : il est simple et efficace, mais n’est pas très bien présenté.

Je vous ferai un prochain post sur Anki. ;)

 

Tristan
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Projet KM pour Petits Princes

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Petit post à part ;)

Cette année, ma petite soeur et moi, nous nous sommes chacun lancé dans un défi :

Le marathon de Milan le 2 avril pour elle et l’Ironman de Nice le 23 juillet pour moi.

Et pour cette occasion nous avions envie de recolter des fonds pour Petits Princes.
Petits princes est une association qui réalise les rêves des enfants et des adolescents gravement malades.
En 2012, ma soeur est tombée malade. Les bénévoles de cette associations se sont battus pour réaliser un de ses rêves. Cela lui a permis d’oublier l’hopital et les traitements lourds, mais surtout, cela nous a apporté, à elle et à notre famille, une motivation supplémentaire pour vaincre sa maladie.
C’est pour cela que ce projet nous tient beaucoup à coeur !
Je profite de ce blog pour lancer un appel à nous soutenir dans notre initiative, en faisant un don via le site Alvarum : http://www.alvarum.com/kmpourpetitsprinces

Vous pouvez aussi nous suivre sur une page FB que l’on a créé pour l’occasion : https://www.facebook.com/KMpourPetitsPrinces

MERCI!!!!
Tristan&Margaux

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La pyramide de la réussite en PACES (part 2).

PYRAMIDE

 

12. Adaptabilité

L’adaptabilité est la possibilité d’ajuster ou d’être malléable en fonction de la situation. Rien de pire qu’un étudiant qui ne voit pas les signes évidents. Même si ses résultats sont mauvais, il est incapable de faire le moindre changement. Cessez d’être têtu, soyez ouvert, et remettez vous en question. La souplesse d’esprit est importante dans la vie comme dans vos études.

 

13. Autodiscipline

L’autodiscipline est la capacité de résister à la tentation et d’éviter les distractions. Une personne qui aura une forte autodiscipline maintiendra le cap et tiendra la distance. C’est votre détermination, votre mental, qui vous permettra de ne pas abandonner et de tenir pendant les moments difficiles.

« La maîtrise et l’excellence s’acquièrent par la persévérance dans le travail, la pratique, la répétition et la concentration, dans un long processus d’apprentissage. » – Didier Court

 

14. Patience 

“Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour” – Leo Robert Collier

Dans notre société, les gens sont impatients. Ils veulent trop et trop vite.

Ils ont perdu de vue que, dans la vie, les choses prennent du temps. Généralement, plus la récompense est grande, plus il faut du temps pour l’obtenir. Avancez étape par étape, centimètre par centimètre, et ce, jour après jour. Une fois que tous ces petits efforts, ces centimètres, seront mit bout à bout, vous obtiendrez ce que vous méritez. 

centimètre par centimètre

15. Entourage

Votre entourage joue un rôle sur votre vie et vos études, il est donc important d’avoir des amitiés fortes et de bien s’entourer.

Au contact de personnes dynamiques, travailleuses et joyeuses, on aura naturellement tendance à être plus motivé, plus enclins à progresser. Si au contraire vous est au contact de gens mous, avec une vision négative des études et de l’avenir, votre motivation et vos ambitions seront revues à la baisse.

Il est important que les gens qui vous entourent vous tirent vers le haut.

 

 

16. Esprit d’équipe

L’esprit d’équipe est très important, car il permet le dépassement de soi pour les autres. Cet esprit d’équipe permet une cohésion et une motivation sans faille. Quand vous travaillez en petit groupe, vous y mettez plus du votre que si vous travaillez seul. En motivant les autres, vous vous motiverez de façon plus forte et plus durable.

« Le meilleur moyen d’atteindre son objectif, c’est d’aider les autres à atteindre le leur ». – Johnny Wilkinson

 

17. Travail des points faibles

Nous devons tous mettre l’accent sur le renforcement des compétences dans des domaines qui sont nos points forts mais aussi, et particulièrement, mettre l’accent sur le fait de progresser sur nos fragilités.

Oubliez le mythe du talent. Il ne faut pas croire que certaines personnes sont nées avec des dons naturels, qu’ils apprennent et réussissent mieux que vous. C’est faux !

Une étude sur les musiciens britanniques a constaté que les meilleurs interprètes n’avaient pas appris plus vite que les moins bons. Les différents groupes se sont améliorés à des taux presque identiques. La différence était simplement que les plus performants avaient pratiqué de nombreuses heures de plus que les autres.

 

 

18. Esprit de compétition

S’il est une qualité qui contribue à élever la productivité et la rentabilité dans son travail, c’est bien l’esprit de compétition. Avoir l’esprit de compétition, c’est tout mettre en œuvre pour réussir, c’est vouloir gagner et se battre pour réussir.  Cette volonté de performance est bonne en soi.

Forgé dans l’envie, la niaque, un soupçon d’orgueil, un zeste d’égo et de la passion aussi, cet esprit se trouve plus ou moins en chacun d’entre nous.

Il peut servir de modèle pour ceux qui trouveront une impulsion, une motivation pour réussir. L’esprit de compétition peut être aussi un bon stimulant car il pousse à l’action, à la réalisation, à l’accomplissement d’une tâche. Que ce soit à la fac ou ailleurs, la volonté de performance peut apporter des résultats considérables.

 

19. Sincérité

Sincère avec les autres, mais aussi avec soi et dans son travail.

Ne vous laissez pas avoir par la paresse. Vous êtes certains de connaître votre cours, pas besoin de le revoir ? Soyez honnête avec vous même, et récitez-le pour être sûr. Ne vous mentez surtout pas. Prenez vos responsabilités sans vous cherchez d’excuses. Mettez votre fierté de côté et admettez avoir tort ! Il faut savoir rester humble quand on apprend.

20. Avoir la foi !

C’est un mélange de motivation, de sérénité, de confiance en soi, de confiance en son travail et de pensées positives !

 

IL L’A DIT

Petite interview de Nadal dans l’Equipe du 17/05/2014  après son retour de sa blessure au genou, qui, je trouve, illustre bien cet état d’esprit :

« Vous parliez d’anxiété lors de vos derniers matches, d’être un peu rattrapé par votre stress. Mais face a Andy Murray ce soir, cela avait disparu ?

Nadal : Oui, je n’ai eu aucun sentiment négatif durant ce match.  Jusque-là j’avais dû beaucoup me battre avec moi-même, j’avais beaucoup douté mais ce soir, j’ai très bien joué.

C’est parce que je pensais positivement, parce que je me disais que j’allais réussir à le faire, parce que j’avais enlevé toutes les ondes négatives des jours précédents. C’est la seule chose à faire. Et c’est la seule façon d’avancer. »

Dans vos études, comme partout ailleurs, il faut chasser vos ondes négatives et penser positivement ! Avoir confiance en soi et en ses valeurs, ne pas douter de vous et de votre travail : AVOIR LA FOI ! C’est comme ça que vous y arriverez ! J’en suis convaincu.

 

21. Gratification différée

 Le Test du marshmallow 

C’est une étude sur la gratification différée conduite sur près de 500 enfants en 1972 par le psychologue Walter Mischel de l’université Stanford.

L’expérience du marshmallow est simple. Un enfant est assis sur une chaise et devant lui se trouve une table sur laquelle on retrouve deux assiettes. Dans la première, se trouve une friandise/récompense que l’enfant aura choisie au préalable (souvent un marshmallow). Dans la deuxième assiette, il y a deux friandises. On explique ensuite à l’enfant que si à tout moment il appuie sur le bouton d’une sonnette placée devant lui, il pourra obtenir l’assiette contenant un marshmallow. Par contre, s’il patiente jusqu’au retour du moniteur 15 minutes plus tard, il pourra obtenir l’assiette contenant deux marshmallows. Ensuite, le moniteur de l’expérience sort de la pièce et laisse l’enfant seul avec la tentation. On mesure ensuite le temps durant lequel l’enfant pourra tenir sans céder à l’envie de manger la friandise.

Quelques années après avoir débuté ces expériences, Mischel remarqua un phénomène intéressant : les enfants qui ont patienté jusqu’au retour du moniteur et obtenu les 2 marshmallows réussissent mieux dans la vie.

À l’enfance, leurs résultats scolaires sont supérieurs. À l’adolescence, ils atteignent un niveau de scolarité supérieur. Vers la trentaine, leur indice de masse corporelle est plus bas et leurs revenus plus élevés. Tous les indicateurs observés démontrent que le temps d’attente de l’enfant est corrélé à ses accomplissements dans sa vie future.

Ce test, c’est surtout une expérience qui permet de mesurer, selon le jargon des chercheurs comportementalistes, la sensibilité à la gratification différée : c’est à dire la capacité d’un individu à retarder l’obtention d’une récompense pour augmenter son montant.

Plus on attend, plus on gagne. C’est tout le contraire du vieux dicton “un tiens vaut mieux que deux tu l’auras”. Là, c’est “un tiens vaut moins que deux tu l’auras”. En acceptant d’attendre 15 minutes pour avoir un 2e marshmallow, l’enfant qui attend a démontré qu’il préférait faire un petit sacrifice dans le présent pour obtenir un bénéfice accru dans le futur.

Pour les études, c’est pareil. On commence par le sale boulot : apprendre ses cours, faire des exercices, revoir ses cours, etc. On sacrifie du temps que l’on pourrait utiliser pour faire autre chose (regarder la télé, profiter du beau temps, faire la fête, etc…). Mais tout ce temps que l’on utilise pour travailler et progresser, porte un jour ses fruits, et c’est là que ça devient gratifiant. Car la persévérance et le travail finissent toujours par payer ! ;)

 

Tristan

 

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La pyramide de la réussite en PACES.

Pour résumer toutes les principales qualités à rechercher pour réussir en PACES, je me suis amusé à faire une ‘’pyramide de la réussite’’ en m’inspirant de la pyramide du succès de John Wooden. L’objectif n’est pas de toutes les avoir, mais d’essayer de les rechercher au quotidien.

L’entraîneur de basket John Wooden est considéré comme un des plus grands entraîneurs aux États-Unis, tous sports confondus. Il a décrit dans son livre, les différentes « conditions » de sa pyramide du succès. En m’inspirant de sa pyramide du succès, je vais vous décrire les 21 conditions pour bien réussir en PACES !

PYRAMIDE

1. Planification

Contrairement au lycée, la planification est essentielle en première année de médecine. La planification, c’est le point de départ de tout ! Sans elle, il n’y a pas de repère, il n’y pas d’étape. C’est en quelque sorte votre GPS. La planification (ou l’organisation), c’est le fait de prévoir dans son agenda l’apprentissage, la remémoration, l’entrainement d’un cours. Mais la planification ne se limite pas qu’aux cours, vous devez aussi planifier du temps pour vos loisirs.

 

2. Action

Rien ne peut remplacer le travail.

L’action, est extrêmement importante car elle découle de la planification. C’est le fait d’accomplir les taches que vous vous étiez fixés, dans le délai imparti. Ça paraît simple dit comme ça, mais combien d’étudiants remettent l’action à plus tard et au final ne font rien.

 

3. Motivation

Réussir les objectifs que l’on se fixe, ce n’est pas une question d’intelligence, mais une question de motivation ! Avec de la motivation vous pouvez déplacer des montagnes.

La motivation est essentielle pendant vos études. C’est le moteur qui vous fait avancer car c’est elle qui vous permettra de puiser dans vos capacités et vos forces pour atteindre un objectif.

 

4. Enthousiasme

L’opinion commune veut que le travail passe avant le plaisir, ou que l’on ne mélange jamais les deux. Votre meilleur carburants en PACES, c’est votre enthousiasme.

Si vous voulez réussir dans vos études, vous devez aimer de ce que vous faites. Si vous éprouvez du plaisir, vous serez enthousiastes à ce sujet. L’enthousiasme nous permet de travailler avec plus d’ardeur, et ce, plus longtemps pour atteindre une capacité de travail sans limite.

 

5. Sérénité

La force tranquille ou la sérénité, est une qualité importante à avoir dans vos études. L’étudiant serein c’est celui qui est sérieux et qui se donne les moyens de réussir. C’est quelqu’un qui s’accorde du temps pour ses loisirs, qui gère bien son stress et qui est confiant car conscient du travail qu’il a déjà accompli. C’est aussi quelqu’un qui ne perd pas de vue le chemin qu’il lui reste à parcourir pour atteindre ses objectifs.

 

6. Équilibre

Le maintien d’un équilibre de vie sain est vraiment important quand vous bossez. Beaucoup d’étudiants me demandent s’ils doivent arrêter leurs activités extra-scolaires pour pouvoir travailler plus. C’est une très mauvaise idée de se priver de ses loisirs car quand vous travaillez dur, vous avez besoin de vous changer l’esprit. Cet équilibre travail-loisir sera déterminant dans votre réussite en mai. Si vous faisiez du piano au lycée, de l’équitation, du tennis, du dessein, etc… vous devez continuer car c’est important pour votre équilibre ! ;)

 

7. Confiance en soi

Pour réussir, il suffit d’y croire ! c’est facile à dire, mais la confiance en vous et en votre travail, c’est hyper important. L’estime de soi, c’est avoir une juste conscience de sa valeur, c’est faire preuve d’une lucidité bienveillante envers soi et les autres, c’est se montrer fier de ce que l’on a déjà accompli malgré les obstacles.

La confiance en soi dans les études accroit à mobiliser notre potentiel et permet de se relever plus facilement d’un mauvais pas. Elle nous donne le sentiment de comprendre se qui nous arrive et de transformer les choses à notre avantage. Dans les moments de confiance, tous les événements susceptibles de nous rendre optimiste affluent dans l’esprit alors que tout ce qui peut nous déprimer est rejeté de la conscience.

Pour atteindre vos objectifs, vous devez fortement croire en vous, croire que c’est possible. Et cette confiance en soi viendra de votre préparation et de votre manière de percevoir les difficultés.

 

8. Ambition

 « On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent ; un désir, un rêve, une vision ». – Mohammed Ali

Vous allez comprendre, au cours de vos études, qu’il est essentiel de voir grand. Ce sont vos rêves qui sont à la base de vos grandes réussites. Soyez extrêmement ambitieux !

 

9. Initiative 

Lorsque vous accomplissez du travail supplémentaire sans qu’on vous le demande, vous faites preuve d’initiative. Deux questions essentielles qui peuvent se poser quand vous êtes en PACES :  Que puis-je faire d’autre ? Quels sont les supports d’exos de biophy que je dois utiliser pour être plus performant dans cette UE ? Vous devez cultivez cette capacité à prendre des décisions et à penser seul, et ce, quoi qu’en dise les autres. Vous devez être ouvert et prêt à prendre des risques ! ;)

Prendre des risques, c’est pousser l’initiative à un niveau supérieur. Cela veut dire essayer quelque chose de nouveau, même si vous n’êtes pas tout à fait sûr du résultat.

LE SAVIEZ-VOUS ?

L’initiative crée l’élan. Mikhail Tal, le grand maître d’échecs, avait un jeu tactique, dynamique. Il n’avait pas toujours la meilleure position sur le plateau, mais gagnait de nombreux matchs parce qu’il arrivait à surprendre son adversaire en n’hésitant pas à prendre des risques et à faire des sacrifices.

10. Échecs 

« L’échec est le fondement de la réussite ». – Winston Churchill

La culture de l’échec fait partie intégrante de la réussite. C’est parfois à la suite de nombreux examens ratés que l’on y arrive. Voyez la réussite comme une partie de puzzle où vous devez assembler petit à petit les morceaux. Il est très rare d’y arriver du premier coup.

 

11. Introspection

« Le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échec et d’introspection ». – Soichiro Honda

L’introspection est la capacité à se remettre en cause. S’il est naturel voire nécessaire de « rater », l’essentiel serait donc de savoir apprendre de vos échecs et de s’en relever. L’échec doit servir de révélateur d’une difficulté, d’une certaine fragilité, soit ponctuelle comme la perte de moyen lors d’un examen, soit plus profonde comme un problème de méthode de travail, de capacité de concentration ou de motivation. C’est votre capacité de remise en cause personnelle qui vous permettra de progresser !

 

Tristan

PS : Les prochaines cases de la pyramide de la réussite en PACES au prochain post ;)

 

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2nd semestre de PACES, repenser votre façon d’agir !

En PACES, l’apprentissage d’un cours passe toujours par un travail méthodique et une organisation solide.

Beaucoup d’étudiants possèdent leurs propres méthodes d’apprentissage, toutes ces méthodes possèdent un schéma similaire :

– Dans un premier temps on comprend le cours, c’est la phase de 1ère lecture.

– Dans un second temps on le mémorise, c’est la phase d’apprentissage par cœur.

– Et enfin, et surtout, on revoit ce cours une, deux, trois fois voire plus… Ce sont les phases de rappels.

 

Ce plan est respecté par plus de 80% des étudiants en 1ère année de médecine.

Mais alors, si tout le monde procède de la même manière comment et où se fait cette différence que l’on retrouve aux résultats des concours ??

Où et comment se fait la différence entre le 100ème et le 1000ème ??

 

Vous me direz que le 100ème travaille beaucoup plus que le 1000ème

FAUX

 Que le 100ème est plus intelligent que le 1000ème

FAUX

 Que le 100ème est plus motivé que le 1000ème

Encore FAUX

 

Ce qui fait la différence entre ces 2 étudiants c’est la QUALITÉ de ces 3 étapes : Le 100ème comprend mieuxmémorise mieux, et ses rappels sont de meilleure qualité.

La quantité de travail, le temps de travail, le nombre de répétitions, la motivation ou encore l’intelligence n’ont rien à voir ! C’est juste une question de qualité et d’efficacité (oui, encore elle…) dans votre travail.

Le 1er n’est pas plus intelligent mais plus efficace que le 100ème qui est plus efficace que le 1000ème, c’est comme ça que ça marche en PACES.

 

Je ne sais pas si vous avez remarqué la bannière de ce blog ? C’est une image que j’avais affichée au dessus de mon bureau pendant ma P1 ! Pas mal de gens me trouvaient un peu tarré d’avoir cette photo au-dessus de mon bureau, de voir tous ces étudiants se battre pour si peu de place, ça les démoralisait plus qu’autre chose…

Bannière

Moi cette photo me motivait énormément en PACES, je savais que si mon travail était plus efficace que ces étudiants, j’aurais ma P1 du premier coup ! De plus, dans les moments difficiles, je regardais cette photo et je me disais qu’on était tous dans la même galère et qu’il ne fallait rien lâcher !

 

L’objectif de cette photo, tout comme l’objectif de ce blog, c’est de repenser votre façon d’agir et de travailler.

Peu importe votre classement au 1er semestre, c’est du passé maintenant, vous devez allez de l’avant !

Remettez vous et votre travail en cause avant d’entamer cette dernière ligne droite !

Regardez bien cette photo et posez-vous les bonnes questions : comment faire pour être plus efficace ? Comment faire pour sortir du lot parmi tous ces étudiant ?

Cette réflexion avec vous-même est très importante afin de bien repartir de l’avant et de pouvoir accomplir votre rêve : celui d’être un jour médecin !

Tristan,

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