On ne plaisante pas avec le sommeil en PACES !

Le sommeil quand l’on étudie est nécessaire à la réparation des synapses et à la formation de la myéline, en même temps qu’il participe à la consolidation la mémoire

Vous passez un tiers de votre PACES à dormir. Alors autant le faire bien !

Prendre conscience de l’importance du sommeil

J’ai reçu plusieurs messages sur les problèmes de sommeil en médecine.

En voici 2 :

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Vous découvrirez qu’au cours de vos études, le sommeil n’est pas un luxe mais une nécessité. C’est pendant que vous dormez que votre cerveau assimile les cours appris dans la journée. Le sommeil restaure l’ensemble des fonctions de votre corps.

Bien comprendre le mécanisme du sommeil pour éviter les pièges

Bien comprendre comment fonctionne le sommeil est primordial pour pouvoir récupérer correctement pendant vos nuits et ne pas accumuler de la fatigue toute l’année.

Prendre sur le sommeil pour travailler est une très mauvaise idée. Car en plus d’être moins concentré pendant les cours, vous êtes moins efficace après pour travailler et vous retenez moins.

Le manque de sommeil provoque aussi une baisse de motivation, comme des petits moments d’inattention, qui peuvent vous faire perdre bêtement des points, si elles arrivent pendant le concours.

Notez aussi que la fatigue influence votre système immunitaire en le rendant plus fragile face aux différentes agressions extérieures. Il serait bête de tomber malade 2 semaines avant vos examens ou concours.

 

Comment optimiser son sommeil ?

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Le sommeil comporte plusieurs cycles qui se répètent plusieurs fois dans la nuit.  Un cycle comporte plusieurs phases et est précédé d’une période d’éveil calme, plus ou moins longue, préparant l’endormissement.

 

Le principe

Le sommeil ne sera ainsi reconstituant que si les cycles se succèdent harmonieusement. Il n’y a pas de règle absolue concernant le nombre de cycles nécessaires à une bonne récupération : certaines personnes se sentent bien avec 3 cycles par nuit, pour d’autres il en faudra 5 ou 6.

Quand vous vous réveillez de vous même, c’est que vous venez de terminer un de vos cycles, vous vous sentez alors frais et reposé. Par contre, si votre réveil sonne au beau milieu d’un cycle, votre corps le vivra comme une fracture et le réveil sera brutal. Vous aurez alors beaucoup de mal à vous sortir du lit.

L’autodiscipline est ici très importante, car pour bien vous endormir et pour avoir un sommeil en phase avec vos cycles, il faut respecter vos horaires, de coucher, de lever mais aussi l’horaire de vos repas. Un cycle de sommeil dure en moyenne 90 minutes, mais cette durée peut varier entre 80 et 120 minutes. On n’a donc pas tous la même durée naturelle de repos. Il est donc très important que vous trouviez la votre.

 

LA RÈGLE : COUCHEZ-VOUS ET RÉVEILLEZ-VOUS TOUJOURS À LA MÊME HEURE !

Le plus important est donc le respect de vos horaires (repas, coucher, lever), mais sachez que les besoins de sommeil varient selon les individus et sont déterminés à la fois par notre génétique et par nos habitudes de vie. On cite souvent en exemple Napoléon, Louis XIV ou Churchill qui dormaient, dit-on, que quelques heures par nuit. Mais curieusement, on oublie de parler de tous les autres qui, comme Einstein, avait besoin de 10, et parfois même de 12 heures de sommeil par nuit !

 

Un truc hyper bien pour être efficace : La sieste après votre repas du midi !

Les siestes, sont souvent synonymes de perte de temps mais détrompez-vous la sieste n’est pas faite uniquement pour les paresseux ! La sieste de 20-30 minutes est en réalité comme le sommeil nocturne, un de nos besoins vitaux les plus innés. Cette programmation biologique nous permettrait ainsi d’aborder la deuxième partie de journée plus efficacement.

Ce moment de relaxation est en réalité un moyen de gagner en efficacité. Certaines études ont déterminé que notre activité intellectuelle s’élève progressivement jusque 13 heures puis diminue avant d’être de nouveau au maximum entre 16 heure et 21 heure. Prenez donc votre temps lorsque vous faites une sieste, elle n’en sera que plus bénéfique !

Il ne faut pas faire de petites économies de temps si c’est pour être plus efficace dans votre travail.

 

Tristan

 

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Maitrisez votre mémoire avec le space-learning !

Cette méthode a tout simplement révolutionné ma façon de travailler et c’est en parti grâce à cette méthode que je suis passé primant en 2ème année de médecine. J’espère qu’elle vous aidera autant qu’elle m’a aidé ! ;)

« Repetitio est mater studiorum » – La répétition est mère de l’étude.

 

Vous en avez fait l’expérience au lycée, apprendre 30 mots de vocabulaire en anglais ou 20 définitions de philo, pour le lendemain.

2-3 jours après avoir appris ces mots, vous étiez encore capable de les réciter, mais 1 semaine ou 1 mois après, vous aviez déjà pratiquement tout oublié.

La mémoire fonctionne ainsi. Quand vous apprenez des mots de vocabulaire d’anglais, la probabilité que vous vous rappeliez de ces mots décline très vite dans le temps.

Cela fonctionne de la même manière pour vos cours de PACES.

En l’espace de 5 jours, vous oubliez plus de 50% des éléments. On parle alors de mémoire à court terme.

Votre objectif est de solliciter votre mémoire à long terme pour ainsi bien préparer vos révisions.

Vous avez remarqué qu’à chaque fois que vous revoyez un mot, la probabilité de le retenir remonte à 100% pour diminuer plus lentementvous oubliez moins vite !

A force de le revoir, vous l’internalisez dans votre mémoire à long terme.

La probabilité d’oublier ce mot sera alors minime.

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Une mémorisation efficace est basée sur la répétition. 

La méthode des intervalles repose sur ce principe.  Elle consiste à revoir un cours à des jours très précis :

3 jours10 jours30 et 60 jours après le premier apprentissage du cours.

Pourquoi cette durée des intervalles entre les rappels de cours et pas une autre ?

La durée de ces intervalles est, d’après des études scientifiques (travaux du scientifique Piotr Wozniak), celle qui maximise la mémorisation à long terme. L’ajout supplémentaire ou le saut d’un rappel ne sera que perte de temps.

Cette méthode est très facile à appliquer. Vous n’aurez besoin que de votre agenda et de 4 feutres.

Tous les soirs, prenez 5 minutes. et notez dans votre agenda les rappels des cours appris dans la journée à : 3/10/30/60 jours.

Par exemple, on est le 11 septembre et vous avez appris aujourd’hui votre poly d’histologie sur le tissu osseux.

Vous écrivez, au feutre rouge, dans votre agenda pour le 14 septembre (+3)

« Rappel +3 : HISTO : RECITER COURS SUR LE TISSU OSSEUX »

Faites de même le 21 septembre (+10) avec un feutre vert, le 11 octobre (+30) avec un feutre rose et enfin le 11 novembre (+60) avec du orange.

Que faire après le rappel j60 ?

Vous devez attendre sagement les révisions de décembre pour réactiver le cours stocké dans votre mémoire.

Quels intervalles pour un cours que l’on apprend à moins de 1 mois du concours ?

C’est simple, il s’agit de faire les 3 principaux rappels (les plus importants !) J0, J3 et J10 et de vous entraîner avec des QCM/exos types.

Comment ne pas être débordé par l’accumulation des cours avec cette méthode ?

Avec cette méthode les cours s’accumulent au fur et à mesure que l’on apprend de nouveaux cours. Pour que cette méthode fonctionne bien, il faut travailler assez vite, mais surtout, il faut savoir définir un ordre de priorité pour vos différents rappels ! Le premier apprentissage (J0) et le premier rappel (J3) sont les 2 étapes les plus importantes. Ils sont prioritaires sur le rappel J10, par exemple. Si vous avez fait vos J0 et J3 de la journée, et que vous n’avez plus de temps pour votre J10, vous pouvez reporter ce rappel au lendemain ou surlendemain. Le rappel J10 peut être fait à J11, 12, 13, 14 voir J15 en fonction de votre emploi du temps (comme les rappels J3 peuvent être fait à J2, J4 voir J5).  Ces dates ne sont pas gravées dans le marbre, vous pouvez très bien ajuster ces rappels selon votre calendrier. De même que les rappels J30 et J60, sont moins importants que le rappel J10. C’est une question de priorité, d’organisation et de vitesse de travail.

L’avantage avec cette méthode, c’est que les J3 et J10 tombent souvent le week-end, c’est donc plus facile pour s’organiser ! Si par exemple, vous avez un cours le lundi et que vous faites le J0 le jour même, le rappel J3 se trouve alors le jeudi. Mais impossible pour vous de faire le rappel J3 le jeudi, dans ce cas, ne vous prenez pas la tête et reportez-le au vendredi soir ou samedi matin (soit en J4 ou J5).

Comme pour un cours le vendredi, s’il est impossible de faire le rappel J3 le lundi, faites le dimanche (soit en J2).

 

Cette méthode est redoutable d’efficacité quand on l’adapte correctement à son planning et en utilisant des ordres de priorité entre les différentes tâches.

En suivant correctement cette technique (et en vous organisant correctement !), vous serez capable de retenir pour le concours, plus de 90% de ce que vous êtes en train d’apprendre.

Chaque rappel améliore votre compréhension et, comme les rappels d’un vaccin, ces remémorations vous protègent de l’oubli.

La bonne mémorisation et la bonne compréhension d’un cours sont impossibles en un jour. Ne perdez pas de votre journée à essayer de retenir parfaitement un cours mais organisez-vous, et étalez l’apprentissage et la compréhension dans le temps.

Ne soyez pas trop gourmand, apprenez les détails au fur et à mesure. Soyez patient et avancez centimètre par centimètre. Soyez en sûr ! Le jour du concours, vous connaitrez votre cours avec tous ses détails, sur le bout des doigts.

Tristan

 

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La persévérance, votre plus grand atout en PACES !

« Les grandes choses ne sont pas réalisées par la force, mais par la persévérance. » – Samuel Johnson

Pour moi, la plus grande des qualités à avoir pour réussir dans les études comme en dehors, c’est celle de persévérer dans la difficulté.

 

Les plus grands chemins se font toujours dans la douleur !

Au cours des 8 prochains mois à venir et des prochaines années, il y aura toujours des moments où vous aurez envie de tout plaquer, c’est comme ça que la motivation fonctionne, c’est mécanique. Prenez donc ces difficultés pour des acquis, remettez-vous en cause et continuez à avancer. Vous repenserez à ce paragraphe quand vous serez en vacance après les concours, une fois le travail terminé et derrière vous. Vous verrez, ces moments difficiles vous paraitront bien loin.

 

Ténacité est gage de réussite !

La phase critique se trouve en ce moment, car c’est dans les prochains jours que vous allez faire face aux premières difficultés : aux premiers problèmes de méthode, aux premières galères de prise de note, aux premiers retards, aux premiers blocages et aux premiers échecs.

 

La grande partie de la sélection aux concours se fait donc MAINTENANT, car un grand nombre d’étudiants baissent les bras dès qu’ils rencontrent ces premières difficultés. Ils se disent :

« Il y a trop de travail, je n’y arriverai jamais », « je ne suis pas assez organisé, je ne vais jamais réussir !», « Je suis trop nul, la biophysique et moi ça fait 2… ».

STOP !

Arrêtez de vous trouver des excuses et faites dès maintenant la différence avec les autres dans votre obstination et votre persévérance (qui ne sont en fin de compte, qu’un stade indispensable de la confiance en soi !)

Les obstacles sont ces choses que l’on voit lorsque l’on perd l’objectif de vue. Surmontez ces obstacles et foncez vers votre rêve !

« Les seules limites à mes réalisations dans la vie sont celles que je m’impose. » – Denis Waitley

 

 

N’ayez pas peur de l’échec

Cette année, il se peut que vous réussissiez, mais il se peut aussi que vous échouiez !  Trop souvent dramatisé et stigmatisé en France, l’échec est souvent vécu comme une fin irréversible et irrévocable. Nous voulons tellement que tout soit parfait que nous ne tolérons pas la moindre erreur. L’échec est trop souvent vu de manière négative : même s’il est vrai que ce n’est pas franchement agréable sur le moment, c’est en fait le chemin vers la réussite et c’est souvent en passant par un échec que l’on apprend le mieux !

« Échouer permet de recommencer de manière plus intelligente. » – Henry Ford

 

Donc oui, apprenez aussi à perdre !

Il est est aussi important de savoir perdre ! Faites de la boxe et faites vous tabasser, faites de l’escalade et faites des chutes. En PACES, c’est pareil, il se peut que vous ratiez vos concours blancs, que vous bloquiez dans vos ED de chimie. Dans ce cas recommencez, mais surtout n’ayez pas peur !

« La persévérance, c’est échouer 19 fois et réussir à la 20ème fois. » – Julie Andrews

 

Donnez le meilleur de vous pour vous, pour l’amour de l’apprentissage, du savoir et non pas par fierté. Faites-le sans jamais rien avoir en retour.

 

Choisissez de faire ce qu’il vous plaît.

Ayez une vie en dehors de vos études, ayez des loisirs, ayez un copain ou une copine, voyagez, arrêtez vos études et recommencez. Devenez médecin, chirurgien, dentiste, sâge-femme ou kiné mais aussi jardinier, barman ou fromager à partir du moment où ça vous rend heureux.

Prenez conscience que vous avez le choix et que rien n’est jamais fixé !

 

Je voulais terminer cet article avec (encore) une citation, mais celle-ci c’est ma préférée :

« Avec un talent ordinaire et une persévérance extraordinaire, on peut tout obtenir ! » - Thomas Fowell Buxton

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Tristan

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Messages qui font plaisir à lire !

Ce blog ne vous donnera pas la solution miracle pour passer en 2ème année de médecine, car elle n’existe tout simplement pas ! Cette page permet juste de vous donner quelques pistes pour que vous soyez plus efficace dans votre travail.

C’est grâce à la rigueur, à l’organisation dans votre travail, mais surtout, à la persévérance et à la confiance en soi que vous réussirez !

 

La solution est en vous ! 

 

Bravo à Paul, Lola, Solène, Marion, Simon et beaucoup d’autres ! Merci encore pour ces messages, car c’est pour ce genre de chose que je continue ce blog ! ;)

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Profitez bien de vos vacances grandement méritées !

Tristan

 

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L’introspection, cette autre façon de progresser.

C’est sans doute cet article qui vous fera le plus progresser de ce blog.

 

Connaitre par cœur ses cours, réussir des séries d’exercices, finir son programme de révision, ne pas avoir de retard dans ses cours, c’est bien ! Remettre en cause, en permanence, sa manière d’apprendre et de travailler, c’est mieux !

 

La plupart des gens pensent savoir travailler. Quand on apprend un cours, on se dit que notre stratégie d’apprentissage est la bonne, car c’est comme ça qu’on a toujours appris un cours.

Mais est-ce qu’on vous a déjà donné un cours, au collège ou au lycée, sur la meilleure manière d’apprendre et de travailler ? Non. Chacun a dû se débrouiller seul et a dû élaborer sa propre méthode de travail plus ou moins efficace…

Personnellement, je ne me posais jamais cette question. Et d’ailleurs si je pensais que ma méthode était efficace, l’était-elle vraiment ?

 

Comment savoir si notre méthode de travail que l’on utilise est la bonne ?

Pour le savoir, il faut s’entrainer !

L’entrainement permet de tester la bonne assimilation des connaissances, ou plutôt, il permet de s’assurer que l’on est bien capable de récupérer l’information que l’on a stocké dans notre mémoire.

Mais c’est rare de se dire à l’issue de cet entrainement que notre méthode n’est pas efficace. On s’en rend compte, bien souvent, qu’après coup. Après des examens ratés, par exemple…

Autant au niveau du bac, on se pose rarement la question parce qu’il faut juste avoir plus de 10. Autant pour les concours PACES, il s’agit d’emmagasiner une forte quantité d’information en un temps limité, (chose à laquelle on n’a jamais été confronté), et c’est à ce moment-là qu’intervient la question de l’efficacité de la méthode.

 

Le processus d’amélioration continue.

Aujourd’hui, en 5ème année de médecine, je me pose toujours cette question :

=> Comment puis-je être plus efficace dans mon travail ?

 

Pour répondre à cette question, je m’en pose deux autres :

  • Quels sont mes points faibles ? stress le jour J, lacunes dans telle ou telle matière, étourderies, points du cours non approfondies, absence d’envie, baisse de motivation, procrastination, problème à travailler seul, lenteur dans la mémorisation, etc…
  • Ou dois-je progresser ? comment maintenir mon envie d’apprendre, comment rester bien concentré, quelles expériences nouvelles je peux faire pour gagner en efficacité ?

 

C’est comme un patient malade, il faut d’abord poser un diagnostic en trouvant ce qui ne va pas. Puis, il faut trouver des moyens pour traiter le problème rapidement avant les complications…

 

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D’ailleurs, c’est l’objectif de ce blog, de vous donner plusieurs solutions qui ont marché pour moi, pour vous permettre de les expérimenter et de trouver celles qui marchent le mieux sur vous.

 

‘’Mieux vaut penser avant que panser les pansements’’.

(Citation de ma mère) ;)

 

Tristan

 

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L’enthousiasme, un allié de taille !

Vous avez surement déjà tous fait cette expérience : la fois où vous aviez eu 19 en histoire à un devoir sur Napoléon parce que quand vous aviez 8 ans vous étiez un grand fan de Napoléon.

 

Le cerveau humain est doté d’une étonnante capacité de mémorisation, et cette capacité devient encore plus importante et efficace lorsqu’elle est exploitée avec enthousiasme. Reconnu par des études scientifiques comme étant l’un des véritables moteurs de l’apprentissage, l’enthousiasme permet d’utiliser et d’exploiter au maximum ses capacités d’attention et de mémorisation.

Il s’agit là d’un point fondamental de l’apprentissage, c’est même le point le plus simple à mettre en place. On peut dire que l’enthousiasme, c’est enfantin.

 

Il a été démontré que le cerveau d’un enfant ou d’un adulte se développe là où il est utilisé avec enthousiasme. Des neurotransmetteurs se déversent dans notre cerveau quand nos centres neuro-émotionnels s’activent. La capacité à s’enthousiasmer d’un enfant est presque inépuisable contrairement à un étudiant en PACES, qui lui, a un peu plus de mal à s’enthousiasmer devant un cours de chimie organique sur les dérivés halogénés.

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N’importe qui peut avoir en lui les caractéristiques du major, tout n’est qu’une histoire de passion et d’enthousiasme. Des quantités de cours de cytologie, d’anatomie, de biophysique se verront maîtrisés ou acquis bien plus rapidement si l’apprentissage est motivé par un certain enthousiasme, une certaine passion.

 

Même si je suis d’accord que l’apprentissage des formules de chimie organique n’éveilleront pas vraiment en vous un réel intérêt, vous pouvez néanmoins développer votre enthousiasme grâce à quelques stratégies simples :

  • Montrez-vous curieux.

On retient d’autant mieux que l’on est curieux !

Quand on apprend quelque chose, notre curiosité est stimulée à des degrés différents selon que telle ou telle information suscite notre intérêt.

Et cette curiosité va activer une sorte système désir-récompense qui va aboutir à une augmentation de notre activité cérébrale, et de cette façon, favoriser l’apprentissage.

En étant curieux, on favorisera la construction de réseaux neuronaux par lesquels véhiculeront et seront stockées les différentes notions apprises.

 

 

  • Soyez actif et mettez de la vie dans tout ce que vous faites.

 Des recherches ont montré qu’on retient environ :

  • 20% de ce qu’on lit.
  • 30% de ce qu’on entend.
  • 40% de ce qu’on voit.
  • 50% de ce qu’on dit.
  • 60% de ce qu’on fait.
  • Et 90% de ce qu’on voit, entend, dit et fait.

 

Pour augmenter notre enthousiasme et mieux apprendre, il faut donc combiner ces modes de perception :

  • Prenez des notes claires, propres, bien organisées, ajoutez de la couleur et des croquis.
  • Si vous avez déjà le poly du prof, effectuez une première lecture avant d’aller en cours.
  • Imaginez l’information : en anatomie par exemple, je m’amusais à visualiser mentalement le trajet des artères, veines et nerfs avec leurs différents rapports dans l’espace, et c’était très efficace.
  • Illustrez l’information par des schémas.
  • Si vous prenez vos cours avec votre ordi, essayez de rajouter des images pour illustrer vos notes.
  • Faites des liens entre les nouvelles informations et celles que vous connaissez déjà.
  • Posez-vous et posez des questions aux autres.

On retient bien mieux quand ce qu’on mémorise constitue une réponse à une question que l’on s’est posée.

 

 

Bref, cultivez votre enthousiasme ! ;)

 

Tristan

 

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C’est parti pour le Money-Time !

Vous savez quoi ? Bientôt les vacances ! Cool me direz-vous ! Mais avant ça, les concours !! moins cool…

Après près de 300 jours de travail, c’est le moment de passer à la vitesse supérieure !

Il ne reste plus que quelques jours de révision avant la date fatidique. C’est maintenant qu’il faut tout donner ! Le match est bientôt terminé, comme Tony Parker à 2 sec de la fin du match, il faut inscrire les derniers points au buzzer synonymes de titre NBA pour lui, de P2 pour vous. En switch et de la ligne des 3 points si possible ! ;)

 

C’est parti pour le Money-Time !

En sport et plus particulièrement en hand ou en basket-ball, le terme Money-Time désigne la période pendant laquelle chaque possession devient crucial et où les meilleurs joueurs (c’est-à-dire, vous) expriment tout leur talent.

Vous arrivez dans cette période où votre travail devient hautement qualitatif.  Les cours, les questions, les connaissances et les colles défilent à toute vitesse : vous avez la maîtrise, rien ne peut plus vous arrêter. 

C’est la dernière ligne droite avant le concours, c’est maintenant que vous mettez le turbo et que vous devez travailler au maximum de vos capacités.

Tel un TGV sur des rails, vous foncez droit sur votre objectif.

4 jours

4 jours, c’est la période de mémoire à court terme ! Tout ce que vous voyez pendant cette période, vous allez le retenir.

Bien sûr, si vous apprenez seulement maintenant vos cours, ça ne marchera pas et ce sera plus une source de confusion qu’autre chose.

Le Money-Time est efficace que si votre travail a été solide tout au long de l’année,  cette phase de mémoire à court terme vous permettra de réactiver les cours déjà appris, une bonne fois pour toute, dans votre mémoire.

Tous les détails que vous avez eus du mal à retenir tout au long de l’année, vous allez les retenir… Puis les oublier dans une semaine, une fois le concours terminé ;)

Ceux qui disent qu’il ne faut rien faire la veille des concours, laissez les parler, vous par contre, agissez !

Donnez tout ce qu’il vous reste ! N’oubliez pas que votre travail dans cette dernière ligne droite est super efficace donc chaque minute compte ! 

 

Keep Fighting !

fight

 

Tristan

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Planifiez vos révisions avec la technique S.M.A.R.T

Se fixer un objectif permet de donner un sens et une motivation à ses actions.

La technique des objectifs S.M.A.R.T est très répandue dans le monde des affaires et de l’entreprise pour fixer des objectifs et élaborer des plannings.

SMART = Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel.

SMART

 

  • Spécifique et simple :

Souvent, les objectifs que l’on se fixe pendant nos révisions sont bien trop vagues, et ne sont pas vraiment de nature à nous motiver. Par exemple : « je dois m’améliorer en biophy, je dois revoir toute l’anat »…

Vos objectifs, pendant la période de révision, doivent être clairs, précis et détaillés, pour qu’ils soient plus facilement mesurable.

‘’Je dois être capable de résoudre tous les exos en mécaniques des fluides, connaître tous les muscles de l’avant-bras…’’

 

  • Mesurable :

Un objectif ne peut exister que s’il est mesurable. Il faut pouvoir mesurer l’état d’avancement de votre travail pour sentir que chaque tâche que vous réalisez vous rapproche petit à petit de votre objectif d’être dans le numérus clausus en juin.

‘’Je dois faire des exercices sur chaque point abordé en biophy, réciter au moins 2 fois mes cours d’anat et bien relever toutes mes erreurs…‘’

 

  • Atteignable :

Quand vous réalisez le planning de vos révisions, il est très important de ne pas mettre la barre trop haute. Il faut savoir se fixer plusieurs petits objectifs plutôt qu’un seul beaucoup trop ambitieux !

Il faut savoir se fixer des objectifs à court terme afin d’atteindre ceux à plus long terme.

 Vos révisions de PACES, c’est un peu comme de l’alpinisme ! Lorsque vous décidez de gravir une montagne, votre but à long terme est de parvenir au sommet dans un certain laps de temps (reussir votre PACES en 1 an). Mais lorsque vous abordez une partie plus raide (les révisions), vous commencez immédiatement à vous fixer des objectifs à court terme. Par exemple, vous apercevez un plateau cent mètres plus hauts (chapitre sur le cou et les membres en anatomie) et décidez que vous ne vous accorderez une pause qu’une fois arrivé à ce plateau et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous atteigniez votre but principal.

 La réussite de vos révisions et de votre PACES sera la somme des petits progrès quotidiens. Un peu comme dans le film Any Given Sunday avec Al Pacino, pendant vos révisions, vous devrez avancer centimètre par centimètre, chapitre par chapitre, et devrez vous battre pour ces centimètres !

 

 

  • Réaliste :

Les objectifs que vous vous fixez pendant vos révisions ne doivent pas être inaccessibles.

Pour que vous soyez motivé à travailler dur et à donner votre maximum, il faut que vos objectifs de travail soient d’une difficulté moyenne. Vous devez avoir le sentiment de pouvoir atteindre les objectifs que vous vous fixez.

Des études ont révélé que les objectifs de difficulté moyenne sont les plus recommandés. D’autant plus que nous avons tendance au découragement quand les objectifs semblent inatteignables.

Il y a une énorme différence (à part pour Usain Bolt) entre dire : ‘’Je veux améliorer mon temps sur 100 mètres de 2 centièmes’’ et dire ‘’Je vais améliorer mon record sur 100 mètres et gagner le JO de Rio !’’ ;)

 

  • Temporel

Vous devez délimiter vos objectifs de travail dans le temps, et les définir avec une durée précise, une date butoire, des étapes …

 

Exemple d’un objectif SMART pour vos révisions :

‘’Je vais faire 4-5 exos de chimie ou de biophy pendant 1h30 tous les matins de la semaine prochaine avant de commencer ma journée !’’

=> C’est un objectif spécifique et mesurable (4-5 exos de chimie ou de biophy), accessible et réaliste (1h30 tous les matins), temporel avec une date définie (tous les jours de la semaine prochaine).

 

En conclusion, il est important, pendant vos révisions, de savoir se fixer des objectifs quotidiens et de toujours vérifier qu’ils sont SMART : Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel.

Vous devrez aussi savoir identifier les obstacles qui vous empêcheront de bien planifier vos objectifs afin de pouvoir bien les contourner !

 centimètre par centimètre

Courage, la PACES ça se joue sur des centimètres alors battez-vous pour ces centimètres ! ;)

 

Tristan

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Les QCM ou l’art de trouver sans forcement connaître !

Comment doit-on aborder les QCM ? Existe-t-il des pré-requis pour affronter cette épreuve, redoutée par les uns et plus facile pour d’autres ? Epreuve qui est d’ailleurs de plus en plus utilisée pour les concours de médecine… (PACES et ECN = internat).

 

Je suis sûr que vous avez déjà rencontré cette situation, quand vous vous entrainiez aux QCM pour le concours. Et c’est même surement arrivé pendant le concours du 1er semestre !

 

Vous êtes devant un QCM qui vous propose 5 propositions :

Les propositions A, B et C sont fausses, et vous en êtes sûr car vous connaissez bien votre cours.

La réponse E est vraive.

Vous cochez :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = ?

E = VRAI

 

Par contre la réponse D ne vous parle pas vraiment… Vous essayez de vous remémorer la partie du cours qui traite cette question, mais rien ne vous vient à l’esprit, vous êtes agacé car vous connaissiez pourtant bien ce cours.

Mais cette jolie case ‘vrai’ vous titille !  Il vous démange de la cocher, car cette fameuse réponse D a l’air cohérente et vous semble juste.

La réponse D

Vous décidez de la cocher comme vraie car le temps presse.

Votre réponse :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = VRAI

E = VRAI

 

Mais une fois que vous avez coché cette case, vous commencez à douter de la réponse C, que vous aviez mise comme fausse : vous décidez de la cocher comme vraie car elle va dans le sens de votre réponse à la question D.

 

Votre réponse finale :

A = FAUX

B = FAUX

C = VRAI

D = VRAI

E = VRAI

Puis vous passez à la question suivante …

 

Vous recevez la correction dans laquelle il y a ce fameux QCM. La correction est la suivante :

A = FAUX

B = FAUX

C = FAUX

D = FAUX

E = VRAIE

 

Vous êtes alors très surpris de découvrir que la réponse D, est en fait, fausse malgré le fait qu’elle paraissait juste et cohérente. Cette réponse entraine que la réponse C était bien fausse. Vous l’aviez vous même cochée comme fausse pendant un moment… Vous ragez intérieurement…

 

Le constat qui doit se dégager devant ce genre de qcm, c’est que QUAND ON NE SAIT PAS, ON NE COCHE PAS !! Et ce, même si la réponse vous paraît vraie !

Ceux qui rédigent les QCM font exprès de mettre ce genre de propositions pour vous faire douter, alors que la question n’a pas vraiment été abordée en cours, mais qui paraissent plutôt justes alors qu’elles ne le sont pas !

Votre ami, lui, a eu bon à la question : vous lui demandez pourquoi il n’a pas répondu comme vous ? Il vous répond qu’il ne connaissait pas la réponse, comme vous, mais qu’il a préféré mettre FAUX car la réponse ne lui disait tout simplement rien.

 

C’est le côté pervers des QCM, et vos profs, qui font les épreuves, adorent ce genre de questions. Car elles mélangent le par cœur et la réflexion, tout en vous faisant douter car non abordées dans votre cours.

Sachez que ce n’est pas par hasard que l’on vous évalue avec des QCM aux concours ! Les QCM sont un moyen d’évaluation basé sur la reconnaissance et la récupération de l’information mémorisée. Pour chaque question est présenté un choix entre une bonne réponse, et un ou plusieurs pièges. Ce procédé sonde au mieux ce qui a été stocké, et donne des résultats plus représentatifs que les sujets de synthèse sur feuille blanche. Ainsi, si le score au QCM est bas, c’est que les connaissances n’ont pas été stockées, ou mal stockées (phase d’encodage de l’information).

Par contre, on ne se trompera pas si les connaissances et les pièges sont correctement repérés dans notre mémoire (phase de récupération de l’information).

Si, jamais vous doutez énormément, il est plus judicieux de ne pas répondre à la question ! Vous laisserez les cases V et F vides, mais vous perdrez moins de points que si vous aviez laissé une mauvaise réponse.

Une proposition correcte vous fera gagner des points. Une proposition fausse vous fera perdre des points. Mais une proposition non cochée ne vous fera ni gagner, ni perdre de point !

 

Je sais bien qu’il y a une petite part de chance aux concours, mais je trouve que cette « excuse » de la chance et du hasard n’est pas vraiment judicieuse si vous voulez être dans le numérus clausus en juin.

Face à des QCM, il faut mettre sa fierté de côté ! Quand la réponse ne vous dit rien, il faut rester modeste et ne pas faire semblant de connaître la réponse et de répondre vrai alors que le sujet n’a pas vraiment été abordé en cours. Il faut rester humble ! Et c’est la toute la difficulté de ce type d’épreuve !

Selon moi, la loi fondamentale pour s’assurer le maximum de points dans ce type d’épreuve réside dans cette phrase :

‘’savoir perdre pour gagner !’’

 

A l’avenir, en PACES comme, peut-etre, plus tard à l’ECN, quand vous ferez fasse à ce genre de question, vous resterez docile et sage ;)

 QUAND ON NE SAIT PAS, ON NE COCHE PAS !!

 

Tristan

 

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Les phrases mnémotechniques en PACES !

phrases mnémo
Je suis sûr que vous avez déjà du faire face à cette situation : C’est la 3ème ou 4ème fois que vous revoyez ce cours mais il existe encore des éléments du cours qui vous échapent et qui ne veulent tout simplement pas rentrer dans votre tête.

Par exemple, moi en ce moment je n’arrive pas à retenir le nom des inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse dans le traitement du VIH => zidovudine / abacavir / lamivudine / ténofovir et emtricitabine.

Pour retenir ces molécules, je vais alors utiliser une phrase mnémotechnique !

 

En PACES, l’utilisation de phrase mnémotechniques est super efficace pour retenir des listes de mots et d’informations.

Ces moyens mnémotechniques sont souvent verbales, par exemple un court poème ou des mots sans significations particulières, lesquels permettent une meilleure récupération de l’information stocké dans notre mémoire.

Elles complémentent la répétition et la méthode du space-learning (Cf. article) en favorisant les associations d’idées entre les concepts à l’aide de constructions faciles à mémoriser, soit parce qu’elles sont familières, soit parce qu’elles sont absurdes et farfelues.

Ces phrases mnémotechniques s’appuient sur le fait qu’on a plus de facilité à se souvenir d’informations qui ont un sens !

 

L’hypothèse principale qui sous-tend la méthode est qu’il existe deux types de mémoires : la mémoire dite « naturelle » et la mémoire dite « artificielle ».

La mémoire naturelle est innée et est utilisée sur une base quotidienne. (ex : prénoms, lieux, objets…)

La deuxième s’obtient par un entraînement régulier : comme la liste des acides aminés à apprendre par coeur.

Les phrases mnémotechniques permettent en fait de faire un lien entre la mémoire naturelle et artificielle afin de renforcer cette dernière.

 

Vous devrez faire appel aux phrases mnémotechniques à chaque fois que vous tomberez sur des parties de cours difficiles à retenir ou lorsqu’il y a des notions que vous confondez/retenez pas à chaque fois que vous revoyez votre cours.

Ces phrases permettent de gérez la surinformation, de garder en mémoire tout un tas de connaissances sans vous mélanger les pinceaux.

 

Par expérience, vous retiendrez mieux les phrases farfelues et c’est pourquoi il faut absolument être imaginatif et ne pas s’enfermer dans le même style de phrases ou de moyens mnémotechniques.

Pour reprendre mon exemple des molécules contre le VIH : j’ai imaginé une phrase en utilisant la technique de l’acrostiche et de l’analogie phonétique :

« Zido aime trop l’amitié d’Aba »

« Zido » pour la zidovudine

« aime trop » => EMTRO pour Emtricitabine

« l’amitié » => LAMI/TiÉ pour Lamivudine et Ténofovir

« d’Aba » pour Abacavir

 

Pour éviter de perdre du temps et de rendre encore plus difficile l’apprentissage de vos phrases que l’apprentissage de votre cours, vos phrases mnémotechniques n’auront d’intérêt que si elles vous viennent rapidement à l’esprit.

 

Il existe différents moyens pour réaliser vos phrases mnémotechniques :

 

– > Technique de l’acrostiche 

Elle consiste à faire un mot avec les initiales des mots à se rappeler.

Ex : Les 3 premières périodes du tableau de Mendeleïev ?

1ère période : H et He

2ème période : Li Be B C N O F Ne

« Lili Berce Bébé Chez Notre Oncle Ferdinand Nestor ».

3ème période : N Mg Al Si P S Cl Ar

« Napoléon Mangea Allègremenet Six Poulets Sans Claquer d’Argent ».

 

ou pour retenir les 4 phases de la mitose : Prophase, Métaphase, Anaphase et Télophase.

=> Papa, Maman, Amour, Toujours.

 

– > Technique de l’association

Consiste à associer tous les mots et les noms que vous voulez avec d’autres similaires mais qui ont l’avantage d’être beaucoup plus faciles à se rappeler.

Ex : Les ménisques du genou et leur formes ?

–       Ménisque médial (Interne) en forme de C.

–       Ménisque latéral (Externe) en forme de O.

                                            « CItrOEn »

 

– > Technique de l’analogie phonétique 

Vous devez penser à un ou plusieurs mots qui ont une sonorité proche.

Ex : Liste des 11 acides aminés essentiels ?

Leucine, Thréonine, Lysine, Tryptophane, Phénylalanine, Valine, thionine, Isoleucine

« Le très lyrique Tristan fait vachement diter Iseult »

 

– > Technique à la lettre

Vous devez repérer les lettres identiques

Déficit en AcétyLcholine impliqué dans la maladie d’ALzheimer

Déficit en doPAmine impliqué dans la maladie de PArkinson

 

– > Technique de l’alphabet

La 1ère lettre d’une notion à mémoriser doit suivre dans l’alphabet la lettre de la seconde notion.

Ex : Dans la disomie uniparentale :

Non-disjonction en 1re division amène à une hétérodisomie.

Non-disjonction en 2ème division ammène à une isodisomie.

« a b c d e f g H I » : Le H se place avant le I d’ou H = 1ère division et I = 2ème division

 

– > Technique des syllabes

On cmpte le nombre de syllabes pour retenirl’élément du cours.

Ex : L’ombilic (3 syllabes) et ombilique (4 syllabes)

L’ombilic se situe en L3/L4 et se trouve à 3 – 4 cm au-dessus du milieu du corps.

 

– > Les schémas et mind-maps

Très utile pour les personnes qui ont plutôt une mémoire visuelle de leurs cours. (cf. Article sur les mind-maps)

 

Vous pouvez très bien utiliser ces phrases mnémotechniques quand vous faites vos fiches ou quand au bout de la 2-3ème répétition, vous n’arrivez toujours pas à retenir certaines notions.

Mais n’oubliez pas que ce sont vos propres phrases qui seront les plus efficaces et que ces phrases doivent être simples et courtes afin de ne pas encombrer votre mémoire déjà bien remplie.

 

N’hésitez pas à partager vos propres phrases mnémotechniques en commentaire ;)

Tristan

 

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