Les questions fermées à l’ECN : comment s’y préparer ?

L’ECN 2011 a vu naître une nouvelle modalité d’évaluation des étudiants : les questions fermées. Elles deviennent de plus en plus fréquentes et permettent de préparer les « esprits » à la nouvelle formule des iECN (cf. article « Les iECN : la médecine à l’heure du numérique »). Elles impliquent donc pour les externes un nouveau mode d’apprentissage des cours et une nouvelle méthode de restitution des connaissances.

Les questions fermées les plus fréquemment rencontrées sont de différents types : quels sont les 3 diagnostics que vous évoquez ? Quels sont les 5 examens complémentaires que vous prescrivez ? Quelles sont les 3 questions que vous posez à l’interrogatoire de votre patient ?

Pour les correcteurs, la question fermée est un gain de temps. En effet, seront sanctionnées d’emblée par un zéro à la question toutes les copies sur lesquelles figureront 4 diagnostics quand la question n’en demandait que 3…

Il existe de nombreux supports sur lesquels il peut être utile de s’entraîner dans des  ouvrages que vous trouverez dans les maisons d’éditions habituelles (S-éditions, Maloine, Pradel…) soit sous forme de questions de cours classiques classées par items permettant de savoir si on a bien saisi le cours (physiopathologie, sémiologie…) et toutes les subtilités/pièges classiques, soit par des cas cliniques transversaux ou de spécialité dans lesquels la majorité des questions posées sont dites « fermées » et il est intéressant de s’obliger à y répondre pour ne pas être surpris le jour J. Par ailleurs, les questions fermées se prêtent très bien à la révision en sous-colles (cf. Préparation de l’ECN : faut-il faire des sous-colles ?).

Alors effectivement, on pourra toujours discuter de la pertinence des réponses données dans ces ouvrages (les 3 diagnostics évoqués n’auraient peut être pas été les mêmes si les correcteurs avaient été différents) mais c’est le propre du concours avec son caractère aléatoire d’où l’intérêt de faire le maximum de cas cliniques pour se rendre compte des réponses les plus souvent données (celles qui seront le plus probablement côtées à l’ECN) car il faut bien le dire, les mêmes questions entraînent souvent les mêmes réponses…

Il faut donc apprendre le plus tôt possible à bien décortiquer les différents items de l’ECN pour en faire ressortir les idées phares (et les potentielles questions fermées tombables) ; pour ceux qui ont l’habitude de travailler avec des fiches, exercez-vous à la synthétiser en 5-6 mots clefs maximum. Au début de la D3 cela paraît impossible tant on aime aller dans le détail mais au fur et à mesure des cas cliniques que l’on fait, on se rend vite compte que les notions se recoupent entre elles et que l’on peut extraire pour chaque item 5-6 idées directrices.

Si vous vous entraînez à faire cela, ceux seront ces 5-6 mots-clefs qui ressortiront sur votre feuille de brouillon le jour de l’ECN et qui auront les cotations les plus élevées.

Bon courage !

Si vous souhaitez vous entraîner aux Questions Isolées, la collection d’ouvrages  120 Questions Isolées + Fiches de synthèse est faite pour vous !

 

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