Les annales de l’ECN : quand et comment les bosser ?

Quand commencer ?

Le plus tôt possible !

Autant s’y mettre dès le début de la D3 car il faudra en effet les faire au moins 5 fois chacune pour bien les fixer et éviter de tomber dans les pièges classiques tendus par nos chers PU-PH et se familiariser très tôt avec le mode de cotation souvent éloigné de ce que l’on connaît en conférence ou en concours blanc.

L’élément le plus important que l’on comprend rapidement au fur et à mesure des annales c’est la relative « simplicité » de la grille de cotation. La plupart du temps, seuls quelques mots clefs sont côtés contrairement aux longues tirades des concours blancs… Mais comme personne ne pourra prédire à l’avance quel mot sera côté, les étudiants sont tentés de mettre le maximum pour augmenter leur chance (avec le risque de noyer le correcteur) et il faudra donc apprendre à « repérer » les exigences des correcteurs de l’ECN.

Est-ce vraiment nécessaire ?

Par définition, c’est grâce aux annales que l’on se rapproche  du véritable ECN. Le travail des annales vient en complément des nombreux cas cliniques qu’il faut bosser tous les jours. C’est également grâce à celles-ci que l’on s’aperçoit que les cas déjà tombés ne sont pas aussi transversaux que ceux que l’on travaille d’habitude et que le cours « basique » (physiopathologie, sémiologie) doit être parfaitement maîtrisé.

Pour les plus courageux, procurez-vous les annales en BU de la période pré-ECN quand il y avait encore des qcm et des cas cliniques moins transversaux car encore une fois, l’essentiel c’est de s’en-tr-aî-ner.

Et enfin, de nombreuses facs piochent dans les annales les dossiers qu’elles font tomber aux examens (CSCT, modules de spécialité…) alors autant mettre toutes les chances de son côté.

 Où se les procurer ?

Gratuitement dans la plupart des BU qui renferment de véritables trésors livresques (annales remontant très loin…bien avant le premier ECN de 2004 !) qui sont autant de sources d’entraînement.

Sur internet, une initiative très intéressante a permis de voir émerger le site « projet be cool » qui a répertorié la totalité des cas cliniques des ECN depuis 2004 avec les grilles quasi-officielles provenant des PUPH qui corrigent les dossiers.

Et aussi dans de nombreux ouvrages dédiés exclusivement aux annales développés par les éditeurs habituels (Ellipses, Masson, VG…).

Si vous souhaitez vous entraîner aux Questions Isolées, j’ai créé une collection d’ouvrages chez S-Editions qui couvrent l’ensemble du programme : 120 Questions Isolées + Fiches de synthèse

 

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Filed under Bon à savoir pour l'ECN...

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