Fiche mémo : comment bien interpréter une imagerie à l’ECN

Après avoir jeté un coup d’œil attentif aux annales de l’ECN, vous vous êtes rendus compte d’une chose : les iconographies à l’ECN sont quasiment tombées chaque année. Alors pas de temps à perdre, dès la D2 il faut s’entraîner à lire les imageries qui vous tombent entre les mains. Pour les chanceux qui rentrent en D2 en septembre, vous devez maîtriser l’imagerie sur le bout des doigts car elle sera très présente dans les épreuves des iECN (cf. Les iECN : la médecine à l’heure du numérique !).

En stage (oui il faut y aller un minimum !) : prenez les dossiers des patients dont vous vous occupez et interprétez les radiographies thoraciques, les scanners abdominaux, cérébraux, IRM rachidienne … (que vous retrouvez sur le PACS de l’hôpital) et ensuite confronter votre analyse au compte-rendu du radiologue : c’est une des meilleures façon de progresser en imagerie.

Chez vous ou à la BU : entrainez-vous sur des dossiers cliniques dédiés à l’imagerie (par appareil locomoteur, digestif, neurologique, urgences) dans lesquels vous trouverez toutes les iconographies tombables à l’ECN avec des corrections détaillées et les mots-clefs à ne pas oublier pour le jour J.

Voici une réponse type à une question d’iconographie que vous pouvez réutiliser à chaque fois :

– Type d’examen à interpréter : TDM, IRM, radiographies standards

Région explorée : précisez bien la région d’intérêt = scanner thoracique, abdominal, cérébral, des sinus, IRM centrée sur l’hypophyse…

Type de coupe : si IRM/TDM, axiale, coronale, sagittale.

Modalité de réalisation : debout/couché, face/profil, inspiration/expiration, après préparation particulière (ingestion d’hydrosoluble, opacification digestive basse…)

Produit de contraste : sans ou avec injection = iode pour le scanner, gadolinium pour l’IRM.

Vocabulaire spécifique à chaque type d’examen : hyposignal/hypersignal en IRM, hypodensité/hyperdensité au scanner, opacité/transparence en radiographie standard.

Signes positifs en faveur du diagnostic : récitation du cours, ne pas oublier de préciser le côté de la lésion (n’oubliez pas que la gauche de l’image correspond à la droite du patient…ne vous trompez pas !)

Signes négatifs permettant d’éliminer les diagnostics différentiels

Signes de gravité : les signes à rechercher systématiquement et qui peuvent changer la prise en charge thérapeutique (ex : présence ou non d’une pneumopéritoine en cas de syndrome occlusif : schématiquement si oui = traitement chirurgical car perforation, si non = traitement médical initial)

Conclusion : ne jamais oublier de conclure l’interprétation de l’examen (à l’ECN il s’agit souvent des mots qui ont la plus forte cotation) = diagnostic + côté de la lésion + signes de gravité.

 
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