Ma vie de lycéen en bac technologique

C’est le début des premières épreuves !

Ca y est ! Les premières épreuves sont là, et c’est le plus souvent les épreuves orales.

Rappelez-vous tout ce que l’on a déjà dit dernièrement sur les oraux. Bien préparé, vous devriez vous en sortir aussi bien que si vous étiez devant votre feuille blanche.

Mais un oral, cela s’anticipe aussi de façon organisée :

- Tout d’abord, préparez ce que vous devez emporter : le recueil de textes pour l’oral de français ou de langues, parfois des livres,  sans oublier la convocation et votre pièce d’identité. Ne pas omettre même si vous passez un oral, votre trousse. Vous avez fréquemment un temps de préparation.

- Préparez avec minutie le chemin que vous aurez à faire ainsi que le mode de transport (prévoir les tickets). Pour ces épreuves, vous n’êtes pas automatiquement convoqué dans votre établissement qui est aussi parfois un centre d’examen. Rien ne sert de stresser le jour même, mieux vaut avoir anticipé et bien vu cela avant.

- Réfléchissez à ce que vous allez porter. Même si le dicton dit « l’habit ne fait pas le moine », à l’oral on vous regarde, on vous observe et votre tenue peut avoir une influence sur le jury. Attention, votre tenue ne vous donnera pas de point, encore moins vous repêchera si vous avez râté votre prestation, mais elle pourra  influencer si elle choque.

Comment définir une tenue correcte ? Nous n’avons pas nous adultes les même références que vous.

Je dirais  une tenue propre, pas extravagente. Soignez donc votre tenue vestimentaire, habillez-vous en fonction de ce que vous êtes et des circonstances. Une tenue trop sophistiquée, trop décalée, trop excentrique jouera le plus souvent en votre défaveur.
Adoptez de préférence une tenue vestimentaire sobre, élégante et neutre. Vous n’allez pas à un mariage, ni à la plage (attention donc s’il fait très chaud à ne pas arriver en débardeur).

Surtout il ne faut pas que l’on ait l’impression que vous êtes déguisé, et vous devez vous sentir à l’aise.

- Adoptez une bonne hygiène de vie quelques jours avant. C’est-à-dire mangez équilibré, dormez suffisamment et anticipez le sommeil car il est normal qu’il vous lâche la nuit précédente.

Bon courage, vous êtes dans la dernière ligne droite.

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Jouez aux homographes homophones !

Dans cette période de congés pour certains, de révisions pour d’autres, on peut se permettre d’apprendre tout en jouant car ce que je vais vous montrer ci-dessous est vraiment sympa.

OUI, OUI, vous en êtes sûr : 2 mots composés des mêmes lettres se prononcent toujours de la même façon, ce n’est pas possible autrement.

Et vous avez raison, si je dis :  » Cette dame qui dame le sol. A Calais, où je calais ma voiture, le mousse grattait la mousse de la coque de ce beau navire. Le bruit dérangea une grue, qui alla se percher sur une grue. » Et si vous cherchez bien, vous allez en trouver d’autres.

On appelle cela des homographes homophones. C’est le sens donné au mot qui en fait toute la différence, et pour cela, il faut qu’il soit inséré dans une phrase.

Mais êtes-vous sûr que cela marche à tous les coups ?

Vérifiez, dans la phrase suivante : « Je suis content qu’ils vous content cette histoire » ou alors  » Elles excellent à composer un excellent repas. Il serait bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de belles éditions ». Et là, cela ne marche plus. Si vous prononcez tout de la même façon vos phrases ne veulent rien dire.

Voilà quelques exemples de ce que l’on appelle des homographes non homophones, dites aussi homographes de prononciations différentes.

Dans notre chère langue, il y a beaucoup d’autres pièges.

Que pensez-vous de celui-ci ( c’est une homophone) :  » le ver allait vers le verre vert« .

Si vous vous emmêlez déjà les pinceaux, pensez à vos amis étrangers qui apprennent notre chère langue de Molière.  Si vous voulez vous perfectionner , consultez le site suivant : Ecrire… et s’enrichir ! On y apprend pleins de petites choses.

http://www.ecrire-et-senrichir.com/langue-francaise-grammaire/

grammaire-ecrire-et-senrichir3

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Pour bien prendre la parole, je dois…

25 avril 2013 par · 1 Commentaire
Dans: Non classé 

Bien sûr que lorsque vous serez amené à faire une présentation orale, vous devrez avoir bien trvaillé le contenu. Mais souvent de bons sujets sont mal évalués parce que le candidat n’a pas su emporter l’auditoire dans sa présentation.

… je dois être capable de quoi ?

Tout compte fait, qu’est-ce que l’on attend de vous ?

Tout d’abord d’être « présent« , cela veut dire quoi ? Se tenir droit; si vous êtes assis, bien vous tenir (ne pas se coller à la table qui est devant vous, voire ne pas s’y coucher… même si se rapprocher d’elle vous sécurise), se placer pour être vu de tous (si vous êtes plusieurs,  ne pas se cacher derrière le copain), regarder son auditoire et pas ailleurs.

Un truc : tenez- vous bien sur vos 2 pieds, cette stabilité vous donnera de l’assurance !

Ensuite être « audible« , adaptez le volume de votre voix à l’auditoire (la peur, l’appréhension ont tendance à vous faire parler faiblement), articulez et modulez l’intonation de votre voix pour souligner ce qui est important. Sachez aussi ralentir le rythme, voire même vous arrêter. Attention, généralement, vous avez tous tendance à parler très vite… RALENTISSEZ

Enfin, être « oral« , mais qu’est-ce ? C’est utiliser un niveau de langue orale courante (pas de langage familier, faites des phrases courtes, évitez les euh…). Parler, ne pas lire ses notes, ne pas préparer son intervention intégralement, c’est-à-dire ne pas avoir écrit tout ce que vous voulez dire. Pour faciliter votre présentation, préparez un document personnel où vous n’utiliserez que le recto (cela évitera que vous tourniez vos feuilles dans tous les sens) mais que vous aurez bien numéroté. Ce document reprendra le plan de votre discours et les points les plus importants. Si vous maîtrisez bien votre sujet, cela devra vous suffire pour le présenter avec aisance.

Allez, courage, vous avez encore un peu de temps pour retravailler.

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Je vais passer une épreuve à l’oral

Oral Bac Russe

Dans le cadre des examens, certaines épreuves se passent à l’oral. Pour certains, c’est une chance, mais pour d’autres, cela relève presque du calvaire. De toute façon, pas de questions à se poser : il faut y aller… mais pas n’importe comment. Un oral, cela se prépare, et c’est la pratique répétée (en examen ou pas) qui permet de se sentir plus à l’aise.

A chaque fois que vous devez prendre la parole, vous avez des palpitations, des difficultés de respiration, vous transpirez. Ces symptômes indiquent que vous manquez de confiance en vous et peuvent vous amener à paniquer, à ne pas retrouver l’idée que vous cherchiez… Il est normal que vous ressentiez cela, surtout si c’est un examen, car il y a un enjeu fort, et ce moment n’est pas anodin. Par contre, la pratique répétée va vous permettre de contrôler ces différents symptômes pour qu’ils ne vous paralysent pas et que vous donniez le meilleur de vous même.

Pour vous préparer à ce moment, il faut déjà savoir ce qu’est une épreuve orale (mais ce serait pareil pour un exposé) :

- Ce que l’on vous demande à l’oral ne se construit pas de la même façon qu’un écrit

-Vous devez intégrer que votre expression va passer par plusieurs phases :

  1. ce que vous allez dire : attention à la structuration de vos phrases, à votre nievau de langage;
  2. ce qui va être entendu : le niveau de ma voix, mon articulation;
  3. ce qui va être compris : … et c’est peut être là le plus compliqué : nous ne comprenons pas tous la même chose !
  4. ce qui va être retenu.

Tout cela sera aussi influencé par votre comportement verbal : langage, ton de la voix, rythme de la parole… mais aussi par votre comportement non verbal : expression du visage, gestes, position du corps…  Ceci fera que votre auditoire vous écoutera, et aura envie de vous écouter.

Pour vous préparer,  mettez-vous en situation :th[11]

- soit seul, pourquoi pas dans un premier temps. Vous pouvez vous enregistrer, cela vous permet de mesurer le temps (élément nécessaire dans une présentation orale), de vérifier si vous êtes audible, si vous ne bégayez pas trop ou s’il n’y a pas trop de blanc, cela permet de vérifier que vous avez tout dit (vous avez sûrement préparer un document écrit).

-soit devant un auditoire, que vous choisirez : des amis qui essayeront de jouer le rôle de l’examinateur, ou quelqu’un de votre famille. L’intérêt dans ce cas-là, réside dans le fait qu’il ne connaît pas votre sujet et il pourra aisément vous dire s’il a compris votre développement.

Alors on répète (profitez des vacances, vous avez un peu de temps) et la semaine prochaine on en reparle.

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Je veux vraiment faire ce métier…

Vous voilà encore en train d’hésiter. On vous demande ce que vous voulez faire plus tard et tout compte fait, ce n’est pas que vous ne savez pas quoi faire, mais plutôt qu’à chaque fois que vous le dites, on se moque de vous. Pourquoi ?

Parce que vous voulez faire un métier qui, majoritairement, n’est pas exercé par votre sexe.

Vous êtes un garçon et vous voulez être « sage femme », mais on dit aussi maïeuticien ou assistant de direction alors que l’on parle plus souvent d’assistante. Mais cela peut être aussi pour des filles qui souhaiteraient être plombier, cariste ou pilote de ligne. Des exemples il y en a des tas.

Lorsque vous évoquez cela, les réactions auxquelles vous êtes confronté, sont basées sur des stéréotypes que nous avons tous et qui sont issus de notre éducation, de notre culture. Ce que vous énoncez n’est pas dans le schéma de ce que notre société a l’habitude de voir, de faire. Vous connaissez sûrement ce stéréotype du français avec son béret et sa baguette, très colporté à l’étranger. Et bien là, vous aussi, vous touchez à ces « images » mentales que nous avons tous qui font que ce sont les femmes qui savent s’occuper des bébés et les hommes qui conduisent les avions.

Aujourd’hui, on commence à se rendre compte de la nécessité d’ouvrir les parcours de formation à tous et à toutes. Différentes directives ont été prises dont la signature d’une convention entre six ministères :

  • le ministère de l’Education nationale,
  • le ministère délégué chargé de la réussite éducative,
  • le ministère des droits des femmes,
  • le ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social,
  • le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche,
  • le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

La convention doit ainsi guider et soutenir les actions de déconstruction des représentations sexuées. Elle s’articule autour de trois priorités :

  • acquérir et transmettre une culture de l’égalité entre les sexes,
  • renforcer l’éducation au respect mutuel et à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes,
  • s’engager pour une mixité plus forte des filières de formation et à tous les niveaux d’étude.

Le plus souvent,  les personnes qui ont fait le choix d’un métier « atypique », ont une motivation à toute épreuve et sont brillants dans le cadre de leur scolarité. Vous, vous savez ce que vous voulez et pourquoi vous le voulez. Alors expliquez-vous, trouvez les arguments pour que vos proches, vos enseignants vous accompagnent dans votre choix. Le parcours ne sera pas toujours simple, mais je pense qu’il en vaut le coup, car réaliser son rêve professionnel est quelque chose de fantastique.

http://www.education.gouv.fr/cid67097/signature-de-la-convention-interministerielle-pour-l-egalite-fille-garcon-dans-le-systeme-scolaire.html

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Une nouvelle école d’informatique gratuite et ouverte à tous

Avez-vous lu ou entendu dans les médias l’annonce de la nouvelle formation lancée par Xavier NIEL : 42 ? Vous ne le connaissez pas ! Mais si, c’est le fondateur de Free qui s’est déjà fait remarquer dans la téléphonie.
Et là, il réitère en lançant une formation gratuite pour former les jeunes à la programmation. Il part du constat que nous aurons besoin de 450 000 emplois d’ici 2015, et que pour l’instant, nous n’en formons pas assez. Mais la nouveauté de sa structure réside dans la pédagogie qu’il souhaite mettre en place pour les 1000 à 3oo0 jeunes qui suivront son cursus de 3 ans.

C’est où? A Paris dans le 17 ième arrondissement, sur 4200 m2. Sa pédagogie est basée sur des apprentissages collectifs, et non pas individuels. Voici ce qu’on peut lire sur leur site :

« Une pédagogie basée sur les principes suivants :

  • L’ouverture de l’école à des profils variés, avec ou sans diplôme, mais motivés par l’informatique et travailleurs,
  • La passion pour tous les aspects de la programmation informatique,
  • L’ambition de développer chez l’apprenant les qualités attendues en entreprise : productivité immédiate, apprentissage permanent et veille technologique, travail et projets collaboratifs, investissement personnel,
  • Des connaissances acquises « en situation », à l’occasion de projets de taille et de difficultés très variables qui amènent l’apprenant à faire preuve d’initiative, d’ingéniosité et de créativité pour atteindre ses objectifs,
  • Une pédagogie communautaire, où chacun apprend en permanence des autres et participe activement à l’apprentissage comme à l’évaluation de tous, permettant ainsi aux capacités individuelles de tirer l’ensemble vers le haut : c’est l’apprentissage peer-to-peer,
  • Plus généralement, la valorisation des initiatives prises par les élèves eux-mêmes, auxquels les locaux et les moyens techniques de l’école sont accessibles 7j/7 et 24h/24.

Dans tout ceci, il y a la place à la créativité, au travail en équipe, au décloisonnage. Il n’y a plus de programme, pas de niveau scolaire requis, bref tout ce dont vous rêvez peut être.

Et voici les emplois possibles auxquels vous serez formé :

« 42 te promet du fun, de la passion, de la sueur, des moyens extraordinaires et un apprentissage du développement informatique qui fera de toi après 3 ans un professionnel reconnu dans le métier de ton choix, qu’il existe déjà ou apparaîtra bientôt :

  • Chef de projet informatique
  • Architecte logiciel
  • Architecte réseau
  • Administrateur réseau
  • Développeur web
  • Expert en sécurité
  • Développeur de jeux vidéo
  • etc. »

Cela est alléchant, mais attention c’est nouveau et cela n’a pas encore fait ses preuves, d’autant plus que l’on n’aura pas de diplôme à la sortie. Seul l’emploi sera le gage de la pertinence de ce type de formation et de la compétence acquise. Mais faut-il toujours un diplôme pour trouver du travail et s’épanouir ? Je n’en suis pas toujours sûre.

Si tu es intéressé, tu peux consulter les sites suivants :

http://www.42.fr

http://www.silicon.fr

http://www.usinenouvelle.com/article/avec-42-xavier-niel-a-t-il-tout-compris-a-la-formation-au-numerique.N194081

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Préparez-vous aux conditions de l’examen !

Nous sommes dans la dernière ligne droite de l’examen, et vous voulez mettre à profit les dernières vacances pour vous préparer dans les mêmes conditions qu’à l’examen.

Oui, vous pensez être à niveau, vous avez révisé et approfondi vos cours au fur et à mesure mais votre souci est plus dans la gestion du temps, votre organisation pendant les épreuves.

C’est vrai qu’il est différent de travailler chez soi et de composer en classe, ou un jour d’examen.

Pourquoi ?

Parce que le cadre n’est pas le même, les locaux et l’espace mis à votre disposition ne sont pas les mêmes non plus. Il faut donc que vous apprivoisiez rapidement ce nouveau contexte. Pour vous faciliter l’exercice, il faut commencer par vous organiser. De quoi ai je besoin pour cette épreuve ? Moins vous en mettrez sur la table, mieux vous travaillerez. Comment vais-je traiter ce sujet ? Ecoutez bien les conseils donnés par vos enseignants, et comme ils vous l’ont déjà dit, lisez et relisez le sujet… ne foncez pas bille en tête. La première lecture n’a peut être pas permis de voir et de comprendre correctement ce que l’on vous demandait.

Deuxième explication, le stress. Il est normal dans toute situation nouvelle, et encore plus dans une situation qui va influencer la suite de vos études. Il y a un enjeu de poids, et s’il n’y avait pas de stress, cela serait plutôt inquiétant.

Vous avez besoin de faire et de refaire des exercices dans les conditions de l’examen… cela vous sécurise. Mais pourquoi pas ? Pour cela, vous pouvez profiter des vacances de printemps. Essayez de vous mettre dans les mêmes conditions.

La première : l’ heure à laquelle vous êtes convoqué. Si c’est une épreuve de quatre heures, il y a de forte chance pour que l’on vous convoque le matin à 8 heures (attention, c’est l’heure du début de l’épreuve, on vous demandera d’être présent dès 7h30) . Alors faites de même, mettez votre réveil et préparez-vous à composer dès 8 heures.

La deuxième : une fois installé, on va jusqu’au bout des 4 heures, sans faire autre chose… Ce serait facile d’être perturbé quand on est à la maison !

La troisième, :  essayez de faire des sujets de type bac. Soit vous avez acheté des annales, mais vous aurez certainement du mal à les acheter tous,  soit vous pouvez aller sur le site d’éduscol où vous trouverez en ligne les sujets des dernières années dans toutes les filières et toutes les spécialités. Par contre, vous n’aurez pas de corrections.

Vous pouvez faire cet exercice avec des camarades de classe. A plusieurs, on est plus motivé. Attention aussi à ne pas être dissipés !

Pour la correction, parlez-en à vos profs. Ils accepteront peut être de corriger les devoirs que vous avez volontairement fait.

http://www.education.gouv.fr/cid67202/base-de-donnees-des-sujets-d-examens-un-acces-gratuit-aux-annales-du-bac.html

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Tentez la classe prépa postbac Envol !

Attention, je ne vais pas vous raconter une petite histoire mais plutôt vous présenter une classe prépa différente.

Si vous questionnez vos proches sur les classes prépa, on vous parlera facilement des CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) avec des orientations littéraires, scientifiques ou écoles de commerce. C’est vrai qu’elles sont très prisées, et très connues. Vous trouverez donc facilement dans les magazines spécialisés leur classement et ce sera pour vous la course à la meilleure prépa.

Il se trouve qu’en faisant quelques recherches sur Internet, j’ai trouvé tout à fait par hasard une prépa dont je n’avais pas entendu parler mais qui pourrait tout à fait vous intéresser : la « Classe préparatoire aux études supérieures dans le domaine sanitaire et social » appelée aussi Envol. 

Pourquoi je trouve intéressant de vous en parler ?

Tout d’abord, parce que c’est quelque chose de différent, que vous ne devez pas connaître.

Ensuite, parce que connaissant les filières sanitaires et sociales, je sais que l’on ne peut pas y rentrer directement après le bac. Il faut premièrement passer  un concours très sélectif et très demandé, et en plus il est bien rare qu’on y accepte de jeunes bacheliers. On recherche des personnes qui ont de la maturité, de l’expérience.

Enfin, parce que ce qui est proposé allie de la théorie et de la pratique, puisque un stage de plus de 300 heures est inclus dans la formation. Et là, c’est primordial pour travailler dans ce secteur, vous allez pouvoir découvrir, connaître le milieu professionnel auquel vous vous destinez et vérifier que vous avez fait le bon choix.

Mais je pourrais aussi ajouter, que cette formation offre de nombreux débouchés dans 2 secteurs professionnels où il y a du travail, et ce n’est pas rien par les temps qui courent.

Cerise sur le gâteau, la scolarité n’est pas exorbitante pour une prépa à débouchés professionnels.

Alors, allez voir le site , http://www.gs-svp.com/frameset-lycee.html, mais allez aussi aux journées portes ouvertes, ce n’est pas trop tard.

 

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J’en ai marre de mes vieux !

28 février 2013 par · Laisser un commentaire
Dans: Non classé 

Ils sont toujours sur mon dos : « T’as fait ci, t’as pensé à ça, pourquoi t’as une telle note… »

Voilà des propos qui vous disent quelque chose, que vous avez déjà entendus, qui font écho en vous.

C’est vrai que l’on est à la période de l’année où les parents commencent à s’inquiéter de ce que leur « petit rejeton » (eh oui, n’oubliez pas pour vos parents, vous êtes toujours petit !) vont devenir l’année prochaine. L’année scolaire est quasiment terminée, pour certains il y a des échéances importantes : le BAC !

Avant de plaider dans leur camp, si jamais il m’en prenait l’envie, je pense qu’il serait intéressant que vous vous mettiez à leur place pour essayer d’entrevoir ce que de votre côté vous pouvez faire.

Pourquoi sont-ils toujours sur votre dos ? Plusieurs raisons totalement différentes sont possibles :

-Tout d’abord , ils veulent que vous réussissiez et inconsciemment ils pensent que vous n’êtes pas encore suffisamment autonome pour penser à tout. Alors tout en vous laissant faire, ils sont toujours dans votre dos… Peut être dans ce cas là, vous pouvez les rassurer en leur racontant ce que vous avez fait, mais aussi en les sollicitant sur ce que vous avez du mal à faire… Cela les flattera de voir que vous avez encore besoin d’eux.

-La conjoncture économique et professionnelle les angoissent. Vous savez,  il y a un dicton qui dit « petits enfants, petits soucis, grands enfants, grands soucis ». C’est vrai qu’aujourd’hui les parents, plus qu’à une période de plein emploi,  ont des inquiétudes quant à l’avenir de leurs enfants. Cette angoisse, ils la reportent sur vous et sont en permanence en train de vous pousser pour toujours plus.  Alors que faire ?  Déjà que vous intégriez cette donnée, ils s’inquiètent pour vous. Ensuite, que vous les rassuriez par votre investissement, votre maturité à voir les choses, en leur expliquant les raisons de votre choix d’orientation. Vous réussirez à canaliser leur inquiétude, mais ils le seront toujours et après ce sera à eux de gérer.

-Parce que vous êtes en conflit avec eux. Vous vous sentez mal : vous avez l’impression que vos parents ne sont que des gendarmes (ils vous disent ce que vous avez le droit de faire), des prêcheurs (eux ils savent, ils connaissent), des personnes qui critiquent toujours… Mais vous, avez-vous regardé comment vous êtes : un peu ou beaucoup renfermé (dès que l’on vous pose une question, c’est par monosyllabes que vous répondez…), hypersensible (vous prenez la mouche pour un rien..), vous n’écoutez pas. Essayez de faire un effort, et relisez les deux premiers paragraphes pour essayer de les comprendre… un peu.

Enfin, n’oubliez pas que comme vous êtes, vous serez toujours leur petit, ils seront toujours là pour vous, mais que la communication est le secret magique à des relations durables et de confiance.  Si vous souhaitez qu’il vous « lâche la grappe », comme vous dites, il vous faut mériter leur confiance !

Bonnes vacances à tous !

 

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A quoi ça sert les notes ?

21 février 2013 par · Laisser un commentaire
Dans: Non classé 

Avez-vous un jour cherché à répondre à la question :  » A quoi ça sert les notes ? « .  Sûrement que non, car vous êtes malheureusement conditionné  par le système.

A l’école élémentaire, avant de connaître les notes, vous connaissiez les bons points. Et oui, vous étiez fier de les rapporter à la maison et de les collectionner dans une boîte, et ainsi peut être avoir une grande image si vous en aviez assez !!! Mais avez-vous réfléchi au sens que cela avait. Dès cette période, vos apprentissages, qui auraient dû être naturels, adaptés à vos besoins étaient conditionnés à une « carotte ».  Malheureusement, ainsi, on a mis en échec bon nombre d’élèves parce que leurs résultats n’étaient pas à la hauteur de ce que le système attendait d’eux. On ne les a vus que sous le prisme de leurs notes, et non de ce qu’ils étaient en tant qu’êtres humains. Peut être plus tard avez-vous connu ces périodes de « mal de ventre » à l’idée d’avoir une mauvaise note !! J’espère que pour vous cela n’est plus ainsi.

Sauf que le regard de la note, vous le vivez encore au quotidien. Je pense qu’il sera difficile, même si certains pédagogues  ont plusieurs fois tenté,  de faire changer le système.

D’ailleurs quand même, reconnaissons que le Ministère de l’Education Nationale a essayé de faire quelque chose avec l’arrivée, depuis 2005, du socle commune des connaissances et des compétences. Il a été quelque peu poussé par l’Europe mais n’a pas pour autant supprimé le système de notation. Les enseignants de collège font donc perdurer deux systèmes en parallèle.

C’est quoi le socle ? C’est justement un système d’évaluation, sur différentes compétences que l’on juge indispensables, qui permet de dire si l’élève a acquis cette compétence, ou s’il est en cours d’acquisition ou si tout simplement ce n’est pas encore acquis.

Je pense sincèrement que c’est de cette façon que vous devriez être évalué. Vous sauriez où se situe le curseur dans vos apprentissages.

L’école ne devrait pas être un lieu de compétition, un lieu de souffrance pour certains, mais un lieu d’épanouissement où votre seule envie est d’apprendre encore et encore !

 

 

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