Ma vie de lycen en bac gnral

J-30 : le programme n’est toujours pas bouclé !

« Plus que deux semaines de cours et il nous reste deux chapitres en histoire, trois en SES, sans parler des maths. On n’aura jamais fini, même le prof n’y croit plus ! » lâche paniquée Zélie, chignon brun perché sur le haut du crâne et lunettes à grosses montures.

De nouveaux programmes

Du calme ! C’est normal qu’en fin d’année de terminale, vous ressentiez une certaine effervescence voire une pointe d’inquiétude. D’autant que cette année, dans la plupart des disciplines, les programmes sont nouveaux, parfois, les épreuves le sont aussi. Pas simple, dans ces conditions, pour vos professeurs d’appréhender précisément le temps à consacrer à chaque chapitre ! D’où, pour certains, une fin d’année pas facile à piloter.

Analyser les retards

Entre un chapitre pas traité et la moitié du programme à peine survolée, la stratégie à mettre en place n’est pas la même.

S’il ne vous manque qu’un chapitre pour arriver au bout du programme d’histoire-géographie, il n’y a pas de quoi paniquer. Il y a fort à parier que votre professeur vous fournira des cours prêts à digérer quitte à vous retenir, une ou deux séances supplémentaires.

Et, avec un peu de chance, les concepteurs des sujets n’auront pas l’idée de vous interroger sur les dernières parties d’un programme très chargé.

Là où ça se complique, c’est s’il vous manque des pans entiers du programme. Comme vous êtes un lycéen sérieux, vous avez certainement anticipé. Dès que vous vous êtes rendu compte qu’il n’était peut être pas tout à fait normal que vos camardes de la classe d’à côté aient abordé sept notions alors que vous, vous en étiez qu’à la deuxième, vous avez pris l’habitude de récupérer leurs cours, histoire de prendre un peu d’avance.

Parer au plus pressé

À l’inverse, si vous êtes plutôt du genre à vous dire :  « On verra bien, tant que l’année n’est pas terminée, il peut se passer un tas de choses », il va falloir réagir et parer au plus pressé.

Commencez par vous rapprocher d’un bon élève, histoire de récupérer des cours complets et bien présentés ; voire encore mieux des fiches !

Puis, lisez-les rapidement de façon à vous assurer que vous les comprenez bien. N’attendez pas qu’il n’y ait plus personne au lycée pour y plonger votre nez, il sera trop tard pour poser des questions.

Ne cherchez pas à tout retenir dans les détails. À ce stade, vous devez apprendre, a minima, le plan du cours, les notions fondamentales (surtout celles qui sont transversales, c’est-à-dire que vous êtes susceptible de retrouver dans différents chapitres). Toutes ces notions figurent au début ou à la fin de chaque manuel de terminale et sur le site Éduscol.

 

Refaites également les sujets des années précédentes qui portent sur ces notions et comparez votre production à la correction. Lire de façon active les corrigés, c’est aussi un bon moyen de réviser.

Ne paniquez pas. Hiérarchisez vos priorités, faites vous aider… et tout devrait bien se passer.

 

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Réussir à l’université : ça se prépare !

«  Et donc si je ne suis reçu dans aucune des écoles de commerce auxquelles j’ai concourues, ni dans aucun IUT…, je devrai aller à l’université ? » lâche,  un poil désemparé, Pierrick, en terminale ES. « Je n’ai rien contre la fac mais je crains qu’elle et moi, nous ne soyons guère compatibles » poursuit, le jeune homme, cheveux en bataille et look savamment négligé.

A lire la note d’information publiée le 10 avril 2013 par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Pierrick n’a pas totalement tort de s’inquiéter. Moins d’un étudiant sur deux obtient sa première année de licence du premier coup. Et quand enfin c’est fait, il n’a qu’une chance sur deux de décrocher un master en deux ans… Alors, l’université : un parcours du combattant ?

Tout sauf la fac
L’échec à la fac, n’est pas une fatalité. Tout dépend de votre série du bac. Les bacheliers pro et,  dans une moindre mesure, technologiques partent de toute évidence avec un handicap. En atteste leur taux d’échec, très élevé.

De l’importance du projet
Votre motivation est également pour beaucoup dans vos chances de réussite. Si vous savez pourquoi vous êtes là, que vous vous êtes construit un projet -qui peut évoluer au fil du temps et des rencontres -et que vous vous donnez les moyens de vos ambitions,  il n’y a aucune raison que cela ne se passe pas bien pour vous. « Le taux d’échec très important en première année de licence tient pour beaucoup à un non choix de la part d’étudiants qui se trouvent bombardés en fac, dans une filière qu’ils n’ont pas vraiment choisie » analyse Anne Lise, conseillère d’orientation psychologue (COP) sur l’académie de Versailles. En  cause, un manque d’anticipation. Souvent obnubilés par le bac, vous ne prenez pas toujours  le temps de réfléchir vraiment à ce vous ferez après, de vous construire un projet réaliste, en cohérence avec vos aspirations et vos résultats scolaires.

Envisager le pire…
A l’inverse vous faites partie de ceux qui ont pris leur orientation très au sérieux, en témoigne la liste des écoles, IUT et prépas auxquelles vous souhaitez postuler prête depuis le mois de novembre, et privilégiez les filières  sélectives ? Ayez la prudence d’envisager également, en parallèle, une inscription à l’université susceptible de vous convenir. Parmi le choix des filières, il serait bien étonnant qu’aucune ne vous plaise ni ne puisse s’inscrire dans un projet plus large.

Ce qu’il faut éviter à tout prix, c’est une inscription au hasard sur le mode : « On verra bien plus tard ou de toute façon, je n’irai pas »…. On ne sait jamais !

Vivement la L3
Le jeu en vaut d’autant plus la chandelle, qu’une fois passée la première année, les choses s’éclaircissent un tantinet après.   En atteste les taux de réussite en troisième année de licence (L3) : 7 étudiants sur 10 obtiennent leur licence du premier coup, et si vous êtes comme Pierrick en ES, vos chances montent à 8 sur 10. Ouf !

Au final, si vous ratez vos concours, que votre dossier est recalé dans les filières sélectives, mettez le cap sur l’université en vous donnant toutes les chances d’y briller, vous pourrez toujours rejoindre l’école de vos rêves… en admissions parallèles !

Bonnes révisions.

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Les révisions, c’est pour demain ?

Les vacances de printemps sonnent le glas des révisions du bac qui se profile dangereusement à l’horizon.  A  en croire l’enquête  Ipsos, pour la MAIF/le Monde/RTL réalisé en avril 2013 ,  70% des lycéens de terminale vont profiter de la  pause printanière  pour se mettre « sérieusement » à réviser les programmes de maths, physiques chimie, philo, histoire, SVT, SES, anglais… Un tout petit mois et demi pour réviser une année entière de cours, est-ce bien raisonnable ?

A étudier les résultats du bac cuvée 2012, sur 100 candidats à s’être présentés 89 ont décroché le sésame, vous avez bien raison de ne pas trop vous inquiéter mais de là à vous concocter un programme Roland Garros et terrasses de café, il y a un pas qu’il serait … dangereux de franchir.

Mettez, au contraire, à profit les prochaines semaines pour :

1)     Dresser la liste de ce que vous avez à faire : cours à compléter, fiches à actualiser…

2)     Si vous n’avez pas commencé la moindre fiche, demandez à un élève sérieux qu’il vous passe les siennes. Vous n’avez plus le temps de réaliser les vôtres.

3)     Etablir un ordre de priorités  en vos posant deux questions : quelles sont les matières à gros coefficients susceptibles de vous rapporter des points et  celles dans lesquelles vous êtes à peu près assuré de réussir et… mettez le paquet dessus. Dans l’urgence, il vous faut jouer tactique !

4)     Faire un planning de révisions. Ecrivez noir sur blanc les moments de la journée où vous comptez réviser. Ne pêchez pas par excès d’optimiste. Rien ne sert de programmer quatre heures de révision consécutives sans respiration, vous ne les tiendrez pas !  Alternez exercices et travail de mémorisation et prévoyez-vous des moments de détente.

5)     Travailler de façon méthodique en respectant le plus scrupuleusement possible le planning que vous vous êtes fixé.

6)     Ne pas se laisser submerger par le stress voire la panique. Si vous avez l’impression de ne pas vous en sortir, d’être totalement submergé ou de ne pas savoir par où commencer,  demandez conseil à vos professeurs ou à toute personne en qui vous avez confiance.

7)     Fuire les cassandres !

8)     Faire du sport, manger et bien dormir.

Bon courage !

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Je suis nul en orthographe, que faire ?

11 avril 2013 par · 3 Commentaires
Dans: Non classé 

« Pas une copie sans un commentaire type : « attention à l’orthographe », généralement accompagné d’au moins 2 points en moins» se lamente Gaspard, du haut de sa terminale L.
Une seule solution : l’huile de coude. Gaspard peut certainement surmonter ses difficultés ou au moins, limiter la casse, à condition toutefois de s’atteler à la tâche de façon méthodique. Être « mauvais » en orthographe n’a jamais été une fatalité !

Faites le bilan

Pour progresser, il faut commencer par repérer là où le bât blesse : accords des participes passés ? Groupes nominaux ? Conjugaisons ? etc… Reprenez vos écrits et repérez vos fautes en essayant d’en comprendre l’origine : inattention, règles de grammaire non maîtrisées…

Problème d’inattention ?

Vous rédigez rapidement, sans vous arrêter pour réfléchir aux accords des participes passés, aux concordances des temps, aux pluriels. Il suffit alors de vous relire et de vous attarder sur les mots et les accords qui vous posent problème, souvent les mêmes d’ailleurs. Pour chaque phrase, posez-vous   la question suivante : « Quel est le sujet, le verbe, le complément ? Qu’est-ce qui s’accorde avec quoi ?
Dès que vous écrivez, texto, mail, faites l’effort de vous exprimer dans un français correct et relisez-vous ! Vous réduirez ainsi considérablement votre propension à faire des fautes quand vous devez écrire rapidement !

Des lacunes anciennes

Si vous êtes dans ce cas, procédez de façon méthodique.
Pour progresser en orthographe , prenez l’habitude d’inscrire  dans un répertoire les termes nouveaux que vous rencontrez au fil de vos lectures et ceux  qui vous posent fréquemment problème.  Et usez et abusez du dictionnaire, bien sûr !
Quant à la grammaire, prenez l’habitude pour  chaque faute, d’aller rechercher la règle. Il est fort probable que vous fassiez toujours plus ou moins les mêmes erreurs. Les plus fréquentes ? Confusions sur la nature des mots (participe passé, adjectif, infinitif…) et fautes d’accord : sujet / verbe ou du participe passé (où est le COD ?).

Entraînez-vous

Faites des exercices, vous en trouverez de très nombreux sur internet , Quizz vocabulaire et orthographe, Quizz niveau de français, Quizz syntaxe, genre et nombres, Quizz grammaire, l’offre ne manque pas. Il existe même une application pour smartphone appelé « 100 questions d’orthographe ». Vous pouvez également vous replonger dans le sacro-saint Bescherelles, toujours aussi efficace.

Faites-vous aider

Allez voir vos professeurs de préférence des matières littéraires, éventuellement votre professeur de français de 1ère , et demandez-leur des conseils. L’avantage, c’est qu’ils vous connaissent, ont repéré la nature de vos difficultés, ils peuvent donc vous aider à y voir plus clair et à élaborer un plan d’attaque anti-fautes d’orthographe.

Le jour du bac

Le jour J, évitez d’employer des mots dont vous ne maîtrisez pas parfaitement le sens ou…l’orthographe ! Préférez-leur un synonyme. Histoire d’éviter quelques fautes !

Dans votre gestion du temps, pensez bien à garder un moment en fin d’épreuve pour une relecture attentive : 10 minutes minimum. Ce n’est pas du temps perdu !

Progresser en orthographe demande quelques efforts qui peuvent vous sembler fastidieux, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle ! Vos problèmes d’orthographe ne resteront pas au lycée, ils vous suivront dans l’enseignement supérieur puis dans votre vie professionnelle. En témoigne, le nombre d’entreprises qui proposent voire imposent des modules de remise à niveau en orthographe pour… ses cadres !

C’est le moment de vous y mettre !

 

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J’aimerais partir à l’étranger après le bac…

« J’ai des fourmis dans les jambes, comme une envie de voir du pays » lâche Simon en terminale ES. « Pourquoi tu ne pars pas à l’étranger l’an prochain ? » l’interroge une grande brune. …Oui pourquoi pas !

Partir à l’étranger après le bac peut être une expérience extrêmement enrichissante à deux conditions : que vous ayez bien préparé votre séjour et anticipé votre retour, histoire d’éviter qu’une belle aventure ne vire au cauchemar.

Une expérience enrichissante

Les arguments pour partir à l’étranger après le bac ne manquent pas : meilleure maîtrise d’une langue étrangère (à condition que vous ne mettiez pas le cap sur un pays francophone), couper le cordon avec des parents un peu trop envahissants, gagner en autonomie, mieux vous connaître, faire le point sur ce que vous avez envie de faire et revenir l’esprit plus clair….

Les questions que vous devez vous poser avant de partir

Vous n’êtes pas encore parti, qu’il vous faut déjà penser au retour.
Avant de faire le choix de la césure, interrogez-vous sur ce que vous avez l’intention de faire après.
Si par exemple vous avez en tête un plan d’études précis qui passe par la case prépa ou toute autre filière sélective, partir pour quelques mois ou une année sitôt le bac en poche n’est pas une bonne idée. Le système français est ainsi fait qu’une interruption de parcours n’est généralement pas bien vue. Vous êtes dans ce cas ? Mieux vaut alors différer votre départ d’autant que la plupart des filières intègrent à leur cursus une année à l’étranger. Si vous intégrez science po, par exemple, vous passerez votre 3ième année hors de l’Hexagone ; la plupart des écoles de commerce et d’ingénieurs prévoient de vous « expatrier » en 2e année (soit 4 ans après le bac)…

Réfléchissez-y bien

Avant de prendre votre décision, faites un petit travail d’introspection. Vous sentez-vous prêt à vous débrouiller seul dans un pays dont vous ne maîtrisez pas toutes les subtilités de la culture ni la langue ? Êtes-vous suffisamment autonome pour vivre loin de votre famille et de vos amis ?

Pourquoi souhaitez-vous partir ? Quelle est la formule la mieux adaptée à vos attentes : cours de langue avec logement en famille, mini job en coloc, stage, etc ?

Si vous souhaitez approfondir votre connaissance d’une langue étrangère, mieux vaut choisir l’option cours de langue quitte à trouver un petit emploi pour les financer. Si votre objectif est de mieux connaître la culture de votre pays d’accueil, mieux vaut opter pour l’immersion totale et pourquoi ne pas vous engager dans une association humanitaire ?

L’éventail des choix possibles est extrêmement large, de nombreux organismes se proposent « d’accompagner » les jeunes dans leurs premiers pas à l’étranger.

Vous trouverez de nombreuses informations  dans le dossier ”International et étranger” de l’Etudiant

Préparez votre retour

N’oubliez pas que tout voyage a une fin… Qu’il vous faudra reprendre vos études à votre retour. Même à l’autre bout du monde, gardez en tête, le calendrier Admission Post Bac (APB). Vous aurez beau être loin de France, davantage préoccupé par votre quotidien (vous avez une carie à soigner d’urgence…) que par votre avenir scolaire, il n’empêche, il vous faudra faire des vœux sur le portail APB, les hiérarchiser et monter des dossiers… exactement comme si vous étiez en terminale en France.

Si cette année vous êtes admis dans une filière sélective et que vous décidez malgré tout de partir, vous « perdez » votre place et rien ne garantit qu’à votre retour vous la retrouviez.

Donc, réfléchissez bien avant de larguer les amarres !

 

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Je suis atteinte de procrastination aigüe : que faire ?

« J’ai beau me répéter en boucle que je dois prendre de l’avance, il n’y a rien à faire, j’attends toujours le tout dernier moment. Sans parler des cours que je révise la veille du contrôle, quitte à y passer la nuit » lâche, une grande queue de cheval brune, en secouant la tête. « Conclusion, je suis tout le temps débordée et stressée».

Et si vous commenciez par faire ce qui vous déplaît avant tout le reste ?

On a tous tendance à remettre à plus tard, ce que l’on n’a pas envie de faire. Très mauvais raisonnement puisque de toute façon, il faudra bien que vous vous y mettiez à ce satané travail. En attendant, vous ne profitez pas vraiment de l’instant présent. Pas facile, en effet, d’apprécier à sa juste valeur une sortie au ciné quand on sait que l’on a un devoir de maths à rendre pour le lendemain, non ? Alors débarrassez-vous le plus vite possible de ce qui vous déplaît ! Un bon moyen d’y parvenir ? Accordez-vous une récompense une fois le travail terminé : une sortie, le visionnage d’une série, une activité sportive…. Vous sentez votre attention se relâcher et votre volonté faiblir alors que cela fait à peine une demi-heure que vous « planchez » sur votre devoir ou votre leçon ? Projetez-vous mentalement dans l’instant d’après. Celui où vous serez libre de faire ce qui vous plaît, l’esprit tranquille.

 Fractionnez votre travail pour éviter l’indigestion

Vous avez un travail long et difficile à faire du type dissertation de philosophie ou bac blanc de physique-chimie ? Fractionnez-le ! Lors de la première séance par exemple, vous réfléchirez au sujet, dégagerez la problématique et élaborerez un plan. La seconde séance pourra être consacrée à la rédaction de l’introduction et de la conclusion. Et la troisième à celle du développement. S’il s’agit d’un devoir de maths, divisez-le en différentes parties, en commençant toujours par ce qu’il y a de plus difficile.

Vous aurez beaucoup moins de mal à vous coller à votre devoir si vous savez que vous allez y consacrer une heure et non pas quatre !

 Instaurez de la régularité

Imposez-vous un moment précis pour travailler chaque jour. Par exemple, juste après le lycée ou après avoir fait un bon goûter. Vous devez également vous fixer un moment plus long dans le week-end pour réviser, par exemple le samedi matin ou le dimanche après-midi.

Comme pour le sport, on progresse en pratiquant régulièrement ! Vous retiendrez par exemple nettement mieux votre leçon si vous l’avez apprise petit à petit que d’un coup. L’idéal serait que chaque soir, vous relisiez les cours du jour.

Vous avez fixé le moment qui vous convient le mieux pour travailler ? Maintenant tenez-y vous sans vous poser de question. A partir du moment où vous vous laissez le choix de faire autre chose que travailler, vous devrez faire preuve davantage de volonté pour vous y mettre malgré tout.

Alors ne gambergez pas, de toute façon vous n’avez pas le choix !

De l’utilité de la « to do list » 

Pour vous aider à fixer le cap, n’hésitez pas à faire une « to do list ». C’est rassurant et extrêmement satisfaisant. Surtout le moment où vous rayez ce que vous avez fait.

Attention toutefois à ne pas faire de liste trop ambitieuse ou irréaliste, si non c’est le découragement qui vous guette !

Pour vous consoler, dites-vous que vous n‘êtes pas seul dans ce cas. En témoigne, le succès de la journée de la procrastination.

 

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Mon prof ne m’aime pas : que faire ?

« J’en ai assez de me faire saquer… » lance à la cantonade Elsa, veste en jean et talons hauts en quittant la salle de classe. Il faut dire qu’elle vient de ramasser son huitième 7/20 depuis le début de l’année en histoire-géo. « Que je travaille ou pas, ça ne change rien, j’ai toujours la même note et le même commentaire qui revient tel un leitmotiv : trop superficiel, sujet mal cerné, doit approfondir travail et réflexion. Avec ça, je suis bien avancée », commente la jeune fille d’un ton faussement détaché. « Sans parler de toutes les fois où il me renvoie de cours sous prétexte que je fais trop de bruits. Il ne me supporte pas ! »

Bien analyser la situation

Visiblement le courant passe mal entre Elsa et son professeur

Vous êtes nombreux à ressentir, à un moment ou un autre de votre scolarité, de l’animosité de la part de l’un de vos enseignants. Vous vous dites victime d’une« injustice », vous n’avez plus très envie de coopérer ni de vous investir en classe. D’où, des notes en baisse, une moindre attention, des retards qui se multiplient… De quoi finalement alimenter les griefs que le professeur entretient contre vous.

Ce serait quand même idiot que vous ne décrochiez pas votre bac ou la filière de vos rêves sous prétexte que vous avez accumulé les commentaires négatifs dans une matière, que vous aimez pourtant et dans laquelle vous réussissiez plutôt bien jusque-là.

La balle est dans votre camp

Tout d’abord, on vous le dit et vous le répète depuis que vous êtes tout petit, c’est pour vous que vous travaillez. Alors concentrez-vous sur la matière et oubliez le prof. Pourquoi accorder tant de pouvoir à une personne qui ne vous aime pas ?

En d’autres termes, soyez attentif en classe, participez quand vous y êtes invité, prenez vos cours, apprenez vos leçons, posez des questions à bon escient… Bref, adoptez l’attitude de l’élève modèle. Peut-être que votre professeur le remarquera et changera d’attitude à votre égard… ou pas ! Si rien ne change de son côté, prenez de la distance. L’année prochaine, vous ne le verrez plus et en attendant, il a quand même plein de choses à vous apprendre.

Communiquez !

Rien ne vous empêche d’aller voir votre professeur à la fin d’un cours. Dites-lui, tout simplement, que vous avez l’impression qu’il y a comme un malaise entre vous. Reconnaissez votre part de responsabilité (oui c’est vrai, vous n’êtes pas toujours très attentif, non vous ne travaillez pas toujours assez régulièrement…) mais dites-lui également que vous avez l’impression qu’il a d’autres choses à vous reprocher…. Bref, essayez d’établir un dialogue ! Pour cela, exit ton agressif, vocabulaire relâché. Montrez-lui que vous avez vraiment envie que les choses changent.

 Echec patent

Bon, malgré tous vos efforts, la situation reste bloquée. Vos notes ne décollent toujours pas, les appréciations sont toujours aussi désastreuses, vos renvois de cours aussi fréquents. Une seule solution : en parler à votre professeur principal, le CPE… et vos parents.

Un professeur doit être juste et évaluer votre travail à sa juste valeur. L’affectif n’a rien à voir là dedans !

 

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Trop fatigué…pour travailler !

« Je sais pas ce que j’ai, je suis claqué ! » lâche une tige d’un bon mètre 90 au garrot. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça se voit : yeux cernés, épaules tombantes, mine blafarde, débit ralenti….Tous les signes extérieurs de fatigue réunis, là dans un élève de terminale !

Le problème, c’est que l’année est loin d’être terminée : entre les cours qui s’accélèrent (il faut finir le programme !), les bacs blancs, les salons et autres journées portes ouvertes, les fiches, les révisions…, ce n’est pas le moment d’avoir une baisse de régime. Mais alors là pas du tout !

Une seule solution : mettre au point un plan d’action et s’y tenir, histoire de retrouver rapidement quelques couleurs et un peu d’énergie.

Règle n° 1 : se coucher plus tôt !

Ça sonne comme une évidence mais pasce n’est pas sûr que cette consigne soit la plus facile à respecter d’autant qu’on ne peut pas dire que vous tombiez dans les bras de Morphée, sitôt couché. En cause, les hormones ! D’où la nécessité de respecter un « rituel » qui favorisera les sommeil : coucher 22h – extinction des feux à 23 h max. À 17/18 ans, qu’il ne vous en déplaise, vous avez besoin de sommeil ! Entre les deux : exit TV, ordi, téléphones portables et autres écrans qui vous empêchent de vous endormir. Cap sur les bons vieux bouquins : BD, romans, nouvelles….ce que vous voulez !

 Règle n°2 : bien manger

Encore une évidence mais qu’il est préférable de répéter tant vous semblez éprouver un malin plaisir à cumuler les mauvaises habitudes en la matière. Non : gâteaux, chips, coca et pizza ne constituent pas ce que l’on peut appeler un repas équilibré. Autrement dit, susceptible de vous apporter toute l’énergie que votre corps et votre grand esprit réclament ! Vous êtes fatigué ? Faites le plein de fer : vous en manquez souvent, surtout les filles. Poissons, viandes, œufs au moins une fois par jour, accompagnés de légumes secs, lentilles, noix…

Et pour les vitamines ? Rien de tel que les oranges, les clémentines ou les kiwis… Attention aux jus de fruits industriels riches en sucre mais… nettement moins en vitamines C !

Si vous mangez correctement, ce qui ne vous interdit pas de vous faire plaisir, vous n’avez aucune raison de prendre des compléments alimentaires… souvent chers, ils sont rarement efficaces !

Règle n°3 : haro sur la clope et l’alcool

Ils fatiguent ! La cigarette ? Elle détruit la vitamine C. L’alcool ? Difficile à digérer, il est antinomique avec des nuits paisibles…sans parler des conséquences sur vos capacités intellectuelles !

Règle n°4 : faire du sport

Il fait du bien au corps… et à l’esprit ! Rien de tel que de transpirer pour évacuer stress, pensées négatives et toxines ! Pratiqué régulièrement, le sport vous aidera à vous sentir plus détendu, plus énergique et à mieux dormir.

Règle n°5 : éviter les grasses matinées

Elles vous donnent l’illusion de récupérer des nuits trop courtes de la semaine. Or, c’est tout l’inverse. Elles vous dérèglent. Allez vous coucher tôt un dimanche quand vous vous êtes levé à midi les deux jours précédents ! Et puis, le sommeil du matin est nettement moins réparateur que celui de la nuit

Quelques semaines à ce régime et vous péterez le feu. Ce qui est plutôt de bonne augure pour affronter une fin d’année scolaire qui s’annonce quelque peu chargée….

Bonne chance !

 

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Et si je tentais la bi-licence…

21 février 2013 par · Laisser un commentaire
Dans: Non classé 

A l’approche des inscriptions postbac, cruelle période où la simple évocation de votre futur académique suffit à vous dresser les cheveux sur la tête, vous tâchez désespérément de vous imaginer ces filières mystérieuses dont on vous parle jour après jour ; pourtant, aucune des voies classiques ne trouve pleinement grâce à vos yeux.

Les classes prépas vous semblent trop exigeantes et trop stressantes, et la fac, à l’inverse, vous apparaît comme un vaste Inconnu fait d’amphis et de pause-cafés dans lequel vous craignez de vous laisser noyer.

Ces représentations sont évidemment faussées : la prépa se révèlera un milieu extrêmement épanouissant pour ceux parmi vous qui auront le courage et la motivation de s’investir à fond dans leurs études ; et l’université sera également enrichissante  car elle inculque la valeur du travail personnel tout en permettant aux élèves d’étudier précisément les sujets qui les intéressent le plus.

Mais il faut sortir de cette logique binaire, trop fréquente dans les discours des professeurs et des élèves. La classe préparatoire (littéraire, scientifique, économique) n’est pas l’unique voie d’excellence à l’issue du baccalauréat, et certaines formations universitaires sont même aujourd’hui plus sélectives et plus renommées que les CPGE. C’est notamment le cas des bi-licences, ou double-cursus, dont nous allons maintenant parler.

Filières d’excellence du système universitaire français, les bi-licences permettent aux étudiants de valider deux cursus universitaires simultanément en trois ans.

Afin de bien saisir l’apport majeur de ces formations, il faut les distinguer du procédé de double inscription dans deux licences distinctes en parallèle, procédé problématique puisqu’il suppose de pouvoir aménager son emploi du temps afin d’éviter que les séances de cours des deux filières se superposent, et de parvenir à supporter la charge de travail de deux cursus complets, ce qui peut s’avérer difficile, notamment à l’approche des examens.

A l’inverse, les bi-licences sont des formations aménagées spécialement par les universités pour permettre aux élèves les plus sérieux et les plus motivés de suivre un cursus élargi plus adapté à leurs attentes académiques ; les emplois du temps sont donc taillés sur mesure pour permettre aux élèves de supporter au mieux la charge conséquente de travail. Si une licence traditionnelle représente environ 400-500 h de cours par an, on voit bien que deux licences en parallèle représentent une charge de travail lourde (environ 900 h par an, soit à peu de chose près ce qui est de vigueur en classe préparatoire). En règle générale, les bi-licences proposent un format compris entre ces deux pôles, soit environ 700 h par an.

D’ailleurs, à bien des égards, on pourrait considérer que les bi-licences occupent un statut intermédiaire à mi-chemin entre université et classes préparatoires ; filière sélective de l’université, les effectifs y sont limités afin de permettre un meilleur encadrement des élèves ; en outre, puisqu’on y étudie simultanément deux cursus, les programmes y sont plus diversifiés que dans une licence classique.

Par ailleurs, la diversité des formations proposées font des bi-licences des formations précieuses pour les élèves de S, L, ou ES qui ne se sentent pas exclusivement intéressés par la filière qu’ils ont choisi. En effet, on peut s’inscrire, à Paris, à des formations aussi atypiques que Droit/Langue étrangère (à Paris X), Mathématiques/Science politique (en partenariat La Sorbonne/Sciences-Po), ou encore Histoire de l’Art/Droit à Paris II.

Ces diplômes sont non seulement doublement enrichissants pour les élèves qui bénéficient d’une éducation plus globale mais ils sont aussi particulièrement recherchés par les employeurs car ils attestent de la polyvalence de leurs titulaires.

Benjamin CARDE, élève de Lettres Modernes – Anglais à Paris III.

 

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Journées portes ouvertes : guide de survie

14 février 2013 par · Laisser un commentaire
Dans: Non classé 

Non, vous n’avez pas encore visité le site Admission postbac. Non, vous ne savez pas encore précisément ce que vous voulez faire l’an prochain. En fait si. Vous avez bien une petite idée mais de là à ce qu’elle se concrétise en un choix clairement affirmé sur APB, il y a un pas que vous ne parvenez pas à franchir ! D’ailleurs choisir n’est ce pas renoncer ?

Et puis, comment départager IUT, écoles, classes prépa, universités… À lire leurs plaquettes, elles sont toutes formidables !

Une seule solution : les journées portes ouvertes. Ecoles, IUT, Universités, tous en organisent, alors, à vos agendas !

 Ne vous dispersez pas

Il n’est pas question de vous rendre dans tous les établissements de votre secteur, ni même dans tous ceux susceptibles de vous « convenir », au risque de vous noyer. Pour ne pas vous disperser, choisissez deux ou trois écoles, IUT ou classes prépa (filière sélective) selon votre projet ainsi qu’une ou deux universités.

Préparez une dizaine de questions

Rencontrez des professeurs. Demandez-leur en quoi consistent précisément les enseignements qu’ils dispensent. La plupart des matières enseignées dans le supérieur sont nouvelles pour vous ! Si vous voulez aller en droit, mieux vaut demander précisément en quoi ça consiste, histoire d’éviter toute déconvenue. Idem pour le marketing et  la compta au cas où vous viseriez une école de commerce.

Demandez également le profil d’étudiants recherché ainsi que le niveau. Si vous avez 11 de moyenne générale mais que l’établissement ne recrute pas en-deçà de 14-15, il ne sert à rien d’y postuler !

Au final, mieux vous serez informé, plus il vous sera facile par la suite  de faire un choix éclairé.

Rencontrez des étudiants

Ne quittez pas un établissement sans avoir interrogé des étudiants actuels ou anciens. Interrogez-les sur ce qui leur plaît dans leur école ou leur université  mais également sur ce qui leur déplaît. S’ils ne vous répondent pas sur ce point, insistez ! Demandez-leur pour quelles raisons ils ont choisi de venir ici plutôt qu’ailleurs ? Demandez-leur à quel type d’élève de terminale, ils conseilleraient  de ne pas venir ?

L’idée est de tenter d’aller au-delà du discours formaté  qu’on ne manquera pas de vous servir lors de ces journées.

 Prenez votre temps

Ne restez pas 5 mn, essayez de sentir l’ambiance. Prenez votre temps pour discuter, pour poser toutes les questions qui vous trottent dans la tête. Promenez-vous partout dans la fac, y compris dans les endroits où on ne vous convie pas.

Même si vous préférez vous orienter dans une filière sélective, ne négligez pas la fac, on ne sait jamais !

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