Elus, faites de la place à la jeunesse !
Dans: JEUNESSE : ça va les clichés ?
Jeunes de France, levez-vous ! Jeunes de France, exprimez-vous ! La crise économique qui frappe le monde et n’épargne pas notre pays est aussi une crise sociale et politique. La jeunesse s’y trouve marginalisée, à la fois socialement, géographiquement et professionnellement. Aujourd’hui en France, le chômage des jeunes a dépassé les 23%. La dette d’un nouveau-né dépasse les 26 000 €. A peine 4 Français sur 10 disent avoir un regard positif sur les jeunes des quartiers populaires. Dans ce marasme, comment ne pas douter ? 65% des jeunes avouent ne pas avoir confiance en l’avenir de la société.
Des droits à un avenir
Tiraillée entre la volonté de réussir et le manque de perspectives, entre la quête de qualifications et l’argument répété du « manque d’expérience », notre jeunesse ne trouve plus sa place. Notre pays vit une double crise de confiance : celle de la société envers sa jeunesse, et celle de la jeunesse envers sa société. Il devient urgent d’y réintroduire de la solidarité et de l’égalité. Non pas de la « solidarité active » et de « l’égalité des chances ». Mais une solidarité et une égalité réelles, intransitives : celles des droits et de la dignité.
La génération actuelle a le droit, comme toutes les autres, à un avenir. Or, dans notre monde, pas d’avenir sans avenir politique. Mais que faire de cette jeunesse qui délaisse le politique ? Quelle est cette désillusion ? Quelle est cette frustration ? Pourquoi cette impression d’inutilité et d’inefficacité ? De jour en jour, le décalage entre les jeunes et le monde politique se creuse.
Pour le non-cumul des mandats
Pourtant, si cette politique répulsive manque autant d’idéal et de projet de société, c’est avant tout parce qu’elle manque de jeunesse. Pour que la politique lui fasse à nouveau la part belle, il est indispensable que ce soit cette jeunesse qui réinvestisse le champ du politique. La jeunesse n’est pas un débat électoral. Elle ne peut pas être réduite à un simple discours. La jeunesse est un état. Et sans jeunesse, pas d’Etat.
Certes, 2012 est à nous, alors emparons-nous en ! Mais ce ne pourra être que dans le débat d’idées, étant donné la très faible minorité de candidats de moins de trente ans aux prochaines élections, notamment législatives. Dans l’optique d’un réengagement politique de la jeunesse, 2017 devra marquer un tournant : celui de l’arrivée de jeunes élus au pouvoir. Le non-cumul des mandats, qui libérerait des postes pour une nouvelle génération, est en cela une exigence.
Si 2012 n’est à nous que dans la théorie, 2017 devra l’être dans la pratique ! ».
Marin Schaffner, étudiant et président du Relais AFEV de Sciences Po, entame avec cet appel une série d’articles réalisés par l’AFEV, le plus grand réseau d’étudiants solidaires en France. Au programme des prochains mois : des témoignages, des prises de position, et des propositions politiques principalement liés à la jeunesse, à l’éducation et aux quartiers populaires.

















Bonjour je suis Caledonien Français , je vis en Nouvelle – Caledonien donc fais parti de la france et je suis etudiant aussi mais je trouve decouragant et deplorable qu’il n’y est pas plus de pensées pour nous outre mer ! sacahnt que nous aussi ont votera ! ils n’utilisent pas la ressource de l’outre mer a leurs profil pour gagner des ponits ! aucune reforme ni proget ont ete cité dans les proposition d’aucun candidat.voila c’etait le petit mot d’un jeune Caledonien Français .