Avant-propos

Sciences po, il faut bien s’y préparer…

Un examen difficile

Les règles imposées à l’examen d’entrée en première année de l’Institut d’études politiques de Paris rendent celui-ci difficile et très différent du Baccalauréat : quatre épreuves de quatre heures affectées des mêmes coefficients , voilà qui interdit toute stratégie, tout calcul, toute impasse…Impossible de consentir à une faiblesse , toute évaluation inférieure à 08 entraîne un échec quasiment assuré et la barre du 10/20 n’est qu’un faible rempart puisque la moyenne requise pour l’admissibilité est fixée à 12/20. Obtenir 10/20 en Histoire oblige par conséquent au moins à deux 13/20 suivi d’un 12/20 …Au profil recherché correspond donc celui d’un étudiant régulier dans ses résultats, sans véritable faille mais sans nécessairement d’éclat.

Il faut assurer un bon niveau d’ensemble, l’exigence est bien réelle mais elle ne rend pas l’examen inaccessible. Ce qui est certain, c’est que la configuration de l’examen (peu d’épreuves et des coefficients neutralisés) dissipe toute illusion en cas du moindre manquement. D’où la nécessité d’une préparation maîtrisée, bien « dosée », sur le long terme, c’est-à-dire sur la durée de toute l’année scolaire. Car l’accélération « in extremis », le coup de « cravache » final, ont peu de chance de succès. On peut certes espérer un « malentendu » ou bien encore une chance insolente, mais c’est jouer avec son ambition quand la prudence devrait s’imposer. En effet, à la difficulté inhérente à l’examen lui-même s’ajoute la nouveauté d’une série d’épreuves juste adossées à celles du baccalauréat…

…Mener de front la préparation au bac et celle des examens d’entrée aux différents Instituts d’études politiques.

Tel est effectivement le défi à relever cette année. Il y avait bien les années précédentes le court répit des vacances d’été qui permettait une rapide remise à niveau, des révisions plus poussées ou encore une période de « décompression » appréciable entre deux examens puisque les épreuves avaient lieu au début du mois de septembre. Désormais, ces deux mois ont disparu et c’est dans « la foulée » du bac qu’il faut à présent concourir. On doit donc préparer les deux examens en même temps, à quoi il faut ajouter, pour certains, la préparation des examens d’entrée aux IEP de Province. Bref, une rigoureuse organisation des études est nécessaire. Là encore, la difficulté est loin d’être insurmontable puisque les programmes convergent…mais pas totalement ! Certains exercices sont inédits, d’autres ne sont plus pratiqués depuis plus d’un an ( le commentaire de texte littéraire, par exemple, inconnu en Terminale L). Il faut donc trouver le moyen de s’entraîner à ces épreuves sans négliger le bac ou mieux, trouver comment améliorer la préparation au bac grâce à la préparation à Sciences po.

Voilà qui passe par des entraînements réguliers , des conseils éprouvés et un suivi pas à pas. C’est un travail sur neuf mois, avec quatre périodes privilégiées qui sont les périodes de vacances scolaires au cours desquels il est possible de consentir à des « investissements » de fond (l’assimilation du programme d’Histoire, par exemple). Il ne s’agit donc pas d’une entreprise de longue haleine mais bien d’un effort soutenu sur un laps de temps assez court et que nous allons effectuer ensemble.

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2 réflexions au sujet de « Avant-propos »

  1. Bonjour,

    Je suis actuellement en Terminale ES et je souhaiterais passer le concours de Sciences Po Bordeaux. N’est-il pas trop tard pour commencer à me préparer ?

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