La dissertation au concours commun des IEP de Province. Méthodologie. Application sur le sujet : La fin des frontières.

On peut commencer désormais à mettre en place les premiers repères nécessaires à la préparation de l’épreuve de dissertation sur Programme que le concours commun des IEP de Province dénomme « Questions contemporaines ».

Un certain nombre de remarques de bon sens sont commandées par l’intitulé même de l’épreuve, son format et les conditions mêmes au cours desquelles se déroulera le concours :

          Questions Contemporaines . Voilà qui limite singulièrement l’approche : ce qui est contemporain est de notre Temps ! Inutile donc de remonter à l’Antiquité, ni même aux Lumières . Les références attendues sont celles de notre époque et si on évoque telle ou telle œuvre littéraire plus lointaine ( Zola, Péguy) c’est à titre d’accroche, de contrepoint ou encore en guise de conclusion. D’autre part, l’intitulé est assez explicite : il ne s’agit absolument pas d’une épreuve de « philosophie », ni même de « Culture Générale ».

          Trois heures ! C’est le temps qui vous est imparti. Ce format inhabituel doit vous rassurer : personne n’attend de vous que vous fassiez la démonstration d’une érudition académique , ni que vous vous transformiez en quelques semaines en experts de l’Argent et des Frontières ! D’autre part, vous avez la possibilité d’opter pour un plan en deux parties, probablement plus maniable en si peu de temps.

          Le 1er juillet. La date retenue place le concours « en bout de course »…C’est dire que le jury est nécessairement bien conscient de la fatigue des candidats et du peu de temps de préparation.

En Bref : Il faut dédramatiser les épreuves . L’essentiel : rester en bonne forme  pour être capable de mobiliser son attention pour  analyser correctement l’énoncé , éviter le « hors sujet »  et surtout rédiger sans faute dans un français correct , voire stylé.

Les textes officiels explicitent en effet l’attente du jury qui souhaite cerner chez le candidat  sa capacité à analyser et à argumenter sur de grands thèmes et débats inscrits dans l’actualité des années récentes. Il est précisé ensuite que le candidat aura recours pour argumenter à une palette de savoirs variés : économie, géographie, philosophie, actualité des sciences et des techniques.

On l’aura compris, il ne saurait s’agir de s’attarder à des exposés historiques sur l’argent ou les frontières, ni de recycler, pour brillant qu’il soit un cours de sociologie. On attend du candidat qu’il soit informé sur le sujet, mais qu’il fasse aussi la preuve d’une certaine forme de souplesse et de « fraîcheur » face à un sujet qui a une spécificité propre.

Voici un premier exemple de copie sur le sujet « La fin des frontières ». Le plan retenu est binaire : deux parties et deus sous-parties par partie.

 Plan détaillé:

 

 

                     L’idée d’un village planétaire, ou « global village », élaborée en 1970 par le canadien Marshall MacLuhan semble signaler l’ horizon  d’un Monde sans frontière qui paraît travailler l’imaginaire de la modernité depuis des décennies.

Abolir les frontières ce serait en repousser les limites .Car la notion de frontière renvoie bien avant toute chose à la notion de limite, celle d’un territoire et plus particulièrement celle qui sépare deux Etats. La frontière revêt alors des formes multiples : elle peut être naturelle, c’est à dire constituée par un obstacle géographique, artificielle,  résultant alors d’un tracé arbitraire et  matérialisée par des postes de police ou de douanes. Mais la frontière est également rendue sensible par une différence de type culturel, la langue par exemple.

On observe aujourd’hui une tendance à la  suppression des frontières entres les Etats qui se manifeste par une abolition de la notion d’espace (I A). Cette suppression des frontières participe évidemment du phénomène, plus, large, de mondialisation. Elle est, à l’origine, motivée par des considérations économiques, mais elle se manifeste également dans le domaine politique (I B). Cependant cette suppression des frontières, même si elle répond à un désir porté par la culture occidentale depuis des siècles n’est qu’apparente. En effet, il faut constater, non seulement la permanence des frontières naturelles, linguistiques et juridiques (II A), mais aussi  l’apparition de nouvelles formes de frontières sans doute plus difficiles à appréhender ( II B).

 

                                                                          Première partie.

 

 

               La suppression des frontières entre Etats est bien une réalité aujourd’hui et qui peut être perçue comme la conséquence d’un phénomène plus large, celui   de l’ abolition de l’espace.

 

 

Première sous-partie.

 

 

               L’espace disparaît ou plutôt il se rétracte, pour ne pas dire qu’il se trouve le plus souvent converti en temps passé, temps perdu à le traverser : à combien d’heures de Paris « se situe » telle ou telle ville ? Ce ne sont plus désormais les kilomètres qui comptent.

Cette véritable dématérialisation de l’espace résulte d’une double évolution , l’une est économique, l’autre technologique : le développement de l’économie de marché et celui des transports.

 Sans surprise, les deux phénomènes sont à peu près contemporains, ils débutent véritablement au milieu du dix-huitième siècle pour s’affirmer ensuite. A l’évidence ,les mécanismes de suppression des barrières douanières, associés à l’essor des « chemins de fer » ont sans doute joué un rôle déterminant dans une évolution qui conduit à une exaltation de la vitesse, de la mobilité, de la fluidité et qui voit s’évanouir les frontières qui séparent et qui limitent.

Le paradoxe est intéressant : mieux on aménage le territoire et moins on lui donne de consistance. L’entreprise qui a commencé, en France,  avec la modernité – endiguement de la Loire de Louis XI à Henri IV -, se développe surtout avec la politique de Grands Travaux de la Monarchie de Juillet : on trace 25 000 kilomètres de routes « royales » ( nos futures « nationales ») et plus de 2000 kilomètres de Chemin de fer sont déjà en exploitation en 1848. C’est la technique qui accomplit « ce miracle » : le Train à Grande Vitesse, le Tunnel sous la manche sont aujourd’hui des instruments particulièrement efficaces pour permettre de traverser l’espace sans être empêché par quelque frontière que ce soit, physique ou non…On peut d’ailleurs se demander si les innovations techniques les plus récentes et les plus spectaculaires dans notre quotidien  ne se trouvent pas orientées dans cette seule  direction : faire disparaître les distances et tomber les frontières. L’internet, l’essor phénoménal de la téléphonie portable, etc..

 

 

Seconde sous-partie :

 

La suppression des frontières n’est pas seulement l’effet de l’évolution de la technique , elle est aussi la conséquence du développement économique et de la mondialisation des échanges, derrière lesquels se laisse lire une véritable volonté politique.

Il est avant tout question de ce que l’on a pris l’habitude d’appeler la « mondialisation ».Cette dernière se manifeste par l’internationalisation de la production et des échanges qui n’est véritablement envisageable qu’une fois réglée la question des contrôles douaniers.

Ainsi, dès 1948, le GATT (Accord Général sur les Tarifs Douaniers et le Commerce), auquel a succédé l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) en 1995, met en place un nouveau système qui  a plusieurs objectifs, notamment celui d’abaisser les droits de douane, d’interdire le dumping et d’étendre à tous les pays signataires la clause de la nation la plus favorisée. Cet accord a ainsi pour effet immédiat un déclin du rôle des frontières dans le domaine économique.

De même, la CEE (Communauté Economique Européenne) instituée en 1957 par le Traité de Rome, a pour objectif principal la mise en œuvre d’un marché commun entre les pays membres de cette communauté.

Ce marché commun implique une libre circulation des marchandises à l’intérieur d’une union douanière. On voit ainsi se mettre en place l’idée d’un espace où les frontières auraient disparu.

Mais cette suppression des frontières est également perceptible dans le domaine politique.

Ainsi, la Convention de Schengen, regroupant les quinze Etats membres de l’Union Européenne à l’exclusion du Royaume Uni et de l’Irlande et incluant la Norvège et l’Islande, est entrée en vigueur en 1995. Cette convention prévoit notamment la reconnaissance mutuelle des diplômes , le droit de vote et l’éligibilité de tout citoyen lors des élections municipales et européennes sur son lieu de résidence. Elle prévoit également la libre circulation des personnes.  Enfin, en vertu de cette même Convention de Schengen, la police nationale peut exercer un droit de poursuite au delà de ses frontières.

De façon moins anecdotique, la valorisation du commerce international intègre un dispositif stratégique de protection contre la guerre. Encourager les échanges entre les nations- Montesquieu et Kant l’avaient déjà suggéré au XVIIIème siècle- c’est instituer l’interdépendance et partant empêcher, du fait de l’intérêt bien compris, des conflits qui ne sont plus profitables à quiconque. Quant à la disparition des frontières, si elle permet de constituer dans un premier temps un marché commun, elle a vocation à conduire à l’intégration politique, laquelle dans les faits produit une véritable « déterritorialisation » qui annule la plupart des motifs belliqueux qui reposent fréquemment sur des contentieux territoriaux. 

Ainsi, la notion de frontière, au sens de séparation entre deux Etats, semble aujourd’hui sur le déclin.

 Cependant,  frontières s’entend toujours au sens figuré pour désigner des clivages qui sont loin d’avoir disparus.

 

 

                                                                     Seconde Partie :

 

Première sous-partie.

 

Il est des frontières qui résistent et qui demeurent.

Ainsi les frontières naturelles ou géographiques ne disparaissent pas aussi vite que le Progrès technique voudrait le réaliser. Elles n’ont pas été physiquement abolies, même s’il apparaît aujourd’hui plus aisé de les franchir : Les Alpes, l’Oural, ou le Sahara matérialisent toujours une certaine immuabilité des barrières naturelles.

De même, les frontières linguistiques demeurent une réalité. Ainsi, au niveau européen, les langues parlées par les différents Etats membres de l’Union Européenne sont multiples et s’il semble se dégager une unité autour de l’anglais, les barrières linguistiques ont « la vie dure ». En effet, un français peut aller passer la journée en Italie, et y faire des achats avec une monnaie commune, l’euro. Cependant, s’il ne parle pas italien, il lui sera difficile de communiquer dans ce pays où il se sentira étranger. Ainsi, la notion de frontière se perpétue dans l’esprit du citoyen européen au travers de la barrière linguistique.

Enfin, les frontières juridiques demeurent.

Il existe en effet de nombreux exemples révélateurs des différences juridiques entre les Etats. Rien qu’au sein de l’Union Européenne, par exemple les fiscalités différent entre les pays membres. De même, l’attribution de la nationalité à des étrangers va  répondre à des règles spécifiques qui seront, selon les cas, plus soucieuse du droit du sang (jus sanguini),  l’Allemagne par exemple, ou du droit du sol (jus soli).

Mais on constate en plus aujourd’hui  de nouvelles formes de frontières, parfois plus difficiles à appréhender.

 L’espace Schengen a certes supprimé les frontières intérieures aux pays signataires. Mais il a mis parallèlement en place une nouvelle frontière. Cette dernière est constituée par la limite de ce nouvel espace et non plus par les séparations entre les Etats qui le composent.

Ainsi, cette nouvelle frontière se matérialise en matière de droit d’asile. En effet, la décision positive ou négative prise envers un demandeur d’asile par un pays de l’espace Schengen s’applique aux autres pays signataires des accords.

En outre, de nouvelles frontières se constituent au travers du phénomène de régionalisation. On assiste, en effet, à une tendance à la régionalisation du commerce mondial. Cette dernière se manifeste par la multiplication d’espaces formés par plusieurs pays qui éliminent entre eux des obstacles aux échanges, mais maintiennent ces barrières à l’encontre du reste du monde .On a vu dés lors se mettre en place l’ALENA (Association Nord Américaine de Libre Echange) entre les Etats Unis, le Canada et le Mexique en 1992. De même, en 1995, les six pays d’Amérique Latine se sont regroupés autour du MERCOSUR.

Ces unions régionales renforcent sans équivoque leurs frontières extérieures

Enfin, on constate l’apparition de nouvelles frontières liées à l’impact des nouvelles technologies dans le processus de mondialisation.

En effet, le monde semble aujourd’hui se fracturer entre ceux qui ont effectivement accès aux nouvelles technologies de l’information et de communication et les autres. N’évoque -t’on pas depuis quelques années « la fracture numérique » ?

 

Seconde sous-partie .

 

         Cette permanence bien réelle est occultée néanmoins par une tendance « moderne » à la confusion, plus ou moins entretenue et qui dérive à l’évidence des manifestations de l’individualisme dans sa requête des manifestations extrêmes de l’égalité, lesquelles conduisent à la fois à des pratiques d’uniformisation et à une véritable « crise » du sens et des valeurs.

Comme le rappelle Tocqueville, les sociétés modernes démocratiques et égalitaires abolissent les distinctions en cherchant à détruire les privilèges . Or, Ils ont détruit les privilèges de quelques uns et rencontrent la concurrence de tous écrit-il dans De la Démocratie en Amérique .Il ajoute : La borne a changé de place plutôt que de forme. C’est rappeler que la suppression des frontières n’est au fond qu’apparente et qu’une société qui donne le spectacle d’une certaine uniformité demeure travaillée par des tensions qui redessinent des territoires et des prérogatives.

A cette illusion, s’ajoute celle d’une supposée requête de singularité qui animerait les sociétés individualistes :  

Les hommes se ressemblent désormais dans leur manière de vouloir se distinguer explique Pascal Bruckner dans La Tentation de l’Innocence. Mais il faut aussi rappeler que tous n’ont pas les mêmes moyens de se distinguer.

Enfin, notre société entretient, dans le discours de la mode par exemple, l’idée fausse que les frontières entre les âges ont disparu : Mères et filles portent désormais les mêmes T-Shirts, sont-elles devenues pour autant des « copines » ? Et cela serait-il seulement souhaitable pour le développement psychologique des unes comme des autres ?

 

 

 

On constate actuellement une suppression des frontières entre les Etats du village planétaire au sens de Marshall MacLuhan. Cette suppression des frontières a tout d’abord été motivée par des considérations économiques avant de s’exprimer dans le domaine politique. Cependant, cette suppression des frontières n ‘est qu’apparente. En effet, non seulement certaines frontières subsistent, mais on assiste également à l’apparition de nouvelles formes de frontières. Ces dernières sont plus complexes et donc plus difficiles à appréhender. Ainsi au- delà d’un semblant de simplification des échanges mondiaux, ces derniers se complexifient au travers de l’apparition de ces nouvelles frontières.

 

 

 

 

 

 

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10 thoughts on “La dissertation au concours commun des IEP de Province. Méthodologie. Application sur le sujet : La fin des frontières.

  1. Bonjour,
    Je suis votre blog depuis le début de l’année et je vous remercie de l’aide que vous nous fournissez pour préparer le concourt.
    Je suis en terminale Es et j’ai l’intention d’essayer le concours commun des six IEP de provinces. J’essaye de me renseigner au maximum sur l’actu pour être armer à la question contemporaine.
    j’ai essayé de faire un plan à a question « Qui trace les frontières ? » en suivant votre méthode lu dans un ancien post.
    I. Certes les frontières sont tracées par des institutions…
    II…. Mais cela signifie t-il qu’elles sont dénuées de sens ?
    III. Dès lors ne peut-on pas établir les réseaux web qui sont à l’origine d’un monde sans frontière comme un échappatoire pour quiconque veut tracer sa propre frontière ?
    cordialement
    A.

  2. Et je voulais vous demander quel est le plan qu’il faut adopter pour l’épreuve d’histoire ?
    Qu’entend t-on par « plan science po » ?
    3 parties 3 sous parties ?
    Merci encore

  3. Merci pour cette disert qui me parait comme tres complete et interessante. merci égalment de l’aide que vous nous apportez depuis le début de l’année.

  4. Il semblerait que ce plan soit l’idéal pour l’épreuve d’Histoire à Sciences Po mais comme toujours il est à adapter en fonction du sujet et mieux vaut un plan en deux parties pertinant et équilibré qu’un plan en trois parties bancal…

  5. J’ai la forte impression que les cours de 1ère et terminale ES seront d’un très grand secours pour les thèmes de cette année !
    Cette dissertation est très enrichissante, de cette façon on peut commencer à voir qu’elle forme doit-elle prendre et comment la construire.
    Merci énormément.

  6. Bonjour,
    Encore une fois, merci pour cette dissertation qui donne quelques directives essentielles d’un sujet démesurément vaste. Cela me gêne beaucoup de manifester des attentes étant donné le travail que vous fournissez tout au long de l’année et toute l’aide que vous nous apportez déjà, mais êtes-vous catégorique sur votre refus de dispenser les cours pendant le stage de Pâques…? Ils auraient été précieux.

  7. Bonjour,
    Je crois qu’il y a un petit problème de plan dans votre corrigé :
    le II,B, annoncé dans l’introduction, commence dans le II,A,
    Et le II,B effectivement développé n’est pas annoncé.

    Merci pour votre aide précieuse.

  8. Bonjour,

    Je ne vois pas de véritable problématique dans votre dissertation, ni de titre à vos parties et sous-parties, faut-il en faire ?
    Je précise que je suis en droit et qu’on y apprend à faire systématiquement une problématique, des plans apparents et pas de conclusion. Faut-il que je change de méthode pour les épreuves de sciences po ?

    J’espère que vous pourrez prendre le temps de me répondre.

    Je m’associe aux autres utilisateurs de votre blog pour vous remercier de l’avoir créer et de si bien l’alimenter.

  9. Bonjour,

    j’ai trouvé une citation extraite d’un concours de commissaire de 1996:

    Les frontières ne sont plus des rivières, des montagnes ou des chemins mais des richesses et des métiers.

    savez-vous de quel auteur est cette citation? Mais surtout, peut-elle pertinente pour un sujet de ce concours ?

    merci pour votre aide et votre blog.

  10. bonjour M. Cobast,
    je réitère la question d’Ilan, faut-il expliciter notre plan (hormis dans l’introduction), càd préférer un plan apparent ?
    Si c’est le cas, les plans « synthaxés » (formant une phrase comme ce que vous proposez dans Petites leçons de culture générale) sont-ils les bienvenus ?
    Merci d’avance pour votre réponse mais surtout merci pour ce blog, une aide précieuse qui permet d’orienter nos révisions !

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